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6851 #Générale#QUIEVRAIN :
l'an mil huit cent dix sept le vingt six du mois d'avril à neuf
heures du matin, par devant nous Emmanuel Williot maire et officier
de l'état civil de la commune de Quiévrain arrondissement de Mons,
province de Hainaut, sont comparus Philibert FRANCQUEVILLE âgé de
cinquante ans, journalier domicilié au dit Quiévrain, époux de la
défunte et Hyacinthe Alexis Durieu, âgé de 39 ans, marchand de même
domicile, voisin de la défunte, lesquels nous ont déclaré que
le jour d'hier à onze heures du soir Carolinne DANGRE âgée de
cinquante ans, épouse du dit Philibert Francqueville, journalière de
même domicile est décédée en sa maison rue du moulin et ont les
déclarants signé avec nous après lecture faite, excepté lépoux qui a
déclaré ne savoir écrire. 
DANGRE, Marie Caroline (I21248)
 
6852 #Générale#QUIEVRAIN :
l'an mil huit cent vingt le vingt neuf du mois d'août après midi par
devant nous charles François Despiennes premier échevin faisant les
fonctions d'officier de l'état civil du bourg de Quiévrain district
de Mons province de Hainaut, sont comparus
Pierre Joseph NAMUR, âgé de 25 ans trois mois journalier né au
dit Quiévrain lieu de son domicile le 25.5.1795 fils illégitime de
Rose NAMUR journalière de même domicile ici présente et consentante
et demoiselle Catherine Joseph FRANCQUEVILLE âgée de 28 ans et
demi, journalière née au dit Quiévrain lieu de son domicile le
27.2.1792, fille de Philibert Francqueville journalier de même
domicile ici présent et consentant et de Carolinne Dangre son épouse
légitime décédée.
Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du
mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites
devant la principale porte d'entrée de notre maison commune savoir
la première le dimanche 13 août courant à dix heures du matin et la
seconde le dimanche suivant vingt du dit mois à la même heure.
Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée
faisant droit à leur réquisition après avoir donné lecture de toutes
les pièces nécessaires et du chapitre six du titre du code civil
intitulé du mariage, avons demandé au futur époux et à la future
épouse s'ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun
d'eux ayant répondu séparément et affirmativement déclarons au nom
de la loi que Pierre Joseph NAMUR et Catherine Joseph FRANCQUEVILLE
sont unis par le mariage. De quoi avons dressé acte en présence des Sieurs Joseph Boudin
âgé de 30 ans, cabaretier, de Joseph Lembourg âgé de 43 ans,
marchand, Alexandre Denis, âgé de 50 ans, cloutier, Hyacinthe Alexis
joseph Durieu âgé de 42 ans, marchand, tous quatre domiciliés au dit
Quiévrain lesquels après qu'il leur a été donné lecture du présent
acte de mariage, l'ont signé avec nous et le père de l'épouse, les
parties contractantes et la mère de l'époux ont déclaré ne savoir
écrire ni signer de ce enquis suivant la loi. 
Famille: Pierre Joseph NAMUR / Catherine Joseph FRANQVILLE (F4098)
 
6853 #Générale#QUIEVRAIN :
l'an mil sept cens nonante cinq, le vingt six du mois de mai fut
baptisé Pierre Joseph, fils illégitime de Rose NAMUR, né le vingt
cinq à dix heures du soir, le parrain fut Pierre Joseph Choquet, la
marraine fut Clotilde Dutrieux tous de cette paroisse.
J.J.Denis vic.De quiévrain 
NAMUR, Pierre Joseph (I68032)
 
6854 #Générale#QUIEVRAIN :
l'an mil sept cens quatre vingt douze, le vingt huit du mois de
,février, fut baptisée Catherine Joseph FRANQVILLE née le vingt sept
vers le neuf heures du soir fille de Philibert Franqville et de Caroline Dangre son épouse légitime, le parrain fut Isidore Dangre,
oncle de la baptisée, la marraine fut Catherine Joseph Moreau le
père présent qui a déclaré ne savoir écrire et signer. 
FRANQVILLE, Catherine Joseph (I38728)
 
6855 #Générale#QUIEVRAIN :
l'an mil sept cens quatre vingt huit, le vingt six du mois de
janvier fut baptisée Marie Louise STOREST, née le même jour vers le
sept heures du matin fille d'Antoine Storest et de Françoise Boucau
son épouse légitime le parrain fut Pierre Philippe Ghin la marraine fut Marie Louise Fleurquin tous de cette paroisse, le père présent
qui a déclaré ne savoir écrire. 
STOREST, Marie Louise (I83434)
 
6856 #Générale#QUIEVRAIN :
l'an mil sept cent trente le trente de juillet après la publication
de trois bans de mariage faite en cette église par un dimanche et
deux festes scavoir le 22, 23 et 25 de juillet ont été par nous mariés après que nous avons eu pris leur consentement mutuel ayant
reçu de nous la bénédiction nuptialle André STOREZ fils de Druon
Storé et Catherine DE ST GHISLAIN fille de Jacques et de Michelle
Wuilballe sa femme décédée tous deux habitants du dit lieu assistés
par Pierre Ignace Lesage Jérome Mayeur et Jacques Ignace Tromont
comme témoins.
M.Petiau curé de quiévrain.
L'époux a mis sa marque, l'épouse a signé 
Famille: André STOREZ / Marie Catherine DE SAINT GHISLAIN (F3741)
 
6857 #Générale#QUIEVRAIN :
le 22ème jour du mois de messidor l'an X de la République Française
Acte de décès de Antoine STOREZ décédé le cinq messidor an dix à
huit heures du soir profession de ...., âgé de soixante neuf ans né
à Quiévrain département de Jemmappes, y demeurant, fils de ....sur la déclaration à moi faite par la citoyenne Marie Françoise Boucaut
qui a dit être femme du défunt et le citoyen Louis Patte, rentier
demeurant à Quiévrain qui a dit être voisin du défunt. Et ont signé
excepté Marie Françoise Boucaut qui a déclaré ne savoir écrire ni
signer. Emmanuel Williot maire de Quiévrain faisant les fonctions
d 'officier de l'état civil. 
STOREZ, Antoine Dominique (I35342)
 
6858 #Générale#QUIEVRAIN :
le 23. 9bre 1717 après la publication de trois bans de mariage
d'entre Toussaint NAMUR de la paroisse de Quieverchin et Marie
QUENOND de cette paroisse et personne ne s'est opposé, je soubsigné
les ay marié canonnicquement selon le forme de l'Eglise en présence
de Gille Quenond (signe Canon) et Charles Moreau tesmoings.
P.Scoupreman, pastor in quievrain. 
Famille: Toussaint NAMUR / Marie QUENOND (F2132)
 
6859 #Générale#QUIEVRAIN :
le 26 9bre 1703 après les fiançailles et publication des 3 bans de
mariage d'entre Michel DANGRE et Marie Françoise QUENON tous deux de
cette paroisse et personne ne s'y étant opposé Je soussigné curé de
Quiévrain les ay mariés canoniquement selon les formes de l'Eglise
en présence de Pierre Bot et Jean Choquet comme tesmoings.
J.F.Dricqmar curé de quiévrain. 
Famille: Jean Michel DANGRE / Françoise Isabelle QUENON (F3070)
 
6860 #Générale#QUIEVRAIN : l'an 1828, le quinze juillet à neuf heures du matin par
devant nous Charles François Despiennes bourgmestre officier de
l'état civil de la commune de Quiévrain sont comparus les sieurs
Hyacinthe Alexis Durieu, 50 ans, secrétaire communal et Charles
Landrain, 38 ans, garde champêtre tous deux domiciliés au dit
Quiévrain, lesquels nous ont déclaré que hier à cinq heures du soir
Philippe Philibert Joseph FRANCVILLE, âgé de soixante deux ans
quatre mois, fils des défunts Louis Joseph et Gabriele DORCHIN son
épouse légitime et veuf de Caroline DANGRE, est décédé en sa maison
rue du Moulin et ont les déclarants signé avec nous le présent acte
de décès après qu'il leur en a été donné lecture. 
FRANCVILLE, Philippe Philibert Joseph (I38719)
 
6861 #Générale#Quiévrain:
l'an mil sept cens cinquante sept le sept février fut baptisée sous
conditions après avoir été baptisée par la sage femme Marie Rose
Joseph NAMUR née le 6 à 8 heures du soir, fille de Jean Charles
manouvrier de son style et de Marie Magdelaine Tiebaut son épouse
légitime de cette paroisse, fut parain Pierre Joseph Dupont, marenne
Jenne Joseph Delmotte, garçon et fille de cette paroisse, le père
absent. 
NAMUR, Marie Rose Joseph (I68030)
 
6862 #Générale#Quievrain:
l'an mille sept cens soixante deux le vingt cinq de febvrier fut
baptisée Marie Caroline DANGRE, née le même jour à trois heures du
matin fille de Jean Michel Dangre et de Marie Antoinette Delhaye son
épouse légitime, fut parain louis Flament, marraine Marie Caroline
Dangre. 
DANGRE, Marie Caroline (I21248)
 
6863 #Générale#Raes de Neufforge * x Béatrice Mulkea *
x vers 1520

fils de Collienne mayeur d'Aywaille fille de Antoine Mulkea
et de Jeanne Briffoz et ? et de Anne de Malle
--------------------------------------------------------------------------------
- Cloes
- Marguerite Neufforge + 1613 x 1563 Servais Olivier de Herve
- Antoine
- Jeanne Neufforge x 1564 Jean de Sart
- Anne de Neufforge x 1559 Jean Bastin de Montfort
- Béatrice de Neufforge x 1570 Lambert de Baugnée
- Françoise de la Neufeforge x 1571 Collienne de la Noirefalize
--------------------------------------------------------------------------------
Divers
------
18/02/1520 (les folios 330 et 330v n'existent plus début 2020. Le folio 331
existe mais endommagé; on lit :)
... beautry doient rapporter en part lesdites deux ...
... pont des arches ou les 25 florins de cens heritables
... qu'il plaira de choisir par ledit Raes pour partir egualement
allencontre de margriette sa seure de tous tels heritage cens
rentes et biens heritables appartenant audit anthoene sans fraude
Item doit donner ledit collienne audict Raes son fils ung lyct tout
sus aornes et des meuble a son bon plaisir. Item et pareillement
doit donner ledit anthoene a beatry sa fille ung lict tout sus aorne
et des meubles a son bon plaisir Item est conditionne que tous tels
rentes et cens heritables par lesdits deux conjoints apportes par
eulz en mariage ne les peulent vendre ni engager sans le
consentement de leurs amys ...

Lan 1524 le 7 jour de juillet tesmoignarent le conten.. ..
pnte cedulle de.... entierement premier toussaint delle
Renar mulkea et phe mulkea Item anthoene de awailhe..
son filhaistre deposent avoir est pns a traictet et con...
dictes mais pour lapse du temps est hors de leurs se
memoire. En pnce d'anthoene mulkea a promect pete a la m..
que rien nalleget allencontre ... cognut et ratiffyat le con..
estre ferme estable et de valeur En absence de gielle douffay
pbr de fanchon gerard de pouss(eu)r henry hawea et enseau le burli..
sur ce adjournes sy que tesmoins servant a jourdhuy .. Johan mre
nre sergant qui le tesmoigna Contre lesquels tesmoins absents
C... mair....wailhe promecteur pere a mariet Illec pnt
..on ..ilhant .. .. Raes son fils mariet et produise son paroffrit
et warda son heure maire Rikman eschevins .. ...
------------------------------------------------------------------
(dans la table des convenances et testaments on a p.97 : )

C 330 Ras fils Collienne maître d'Eawailhe et B: Mulkea.
------------------------------------------------------------------
(Le Fort dans son registre d'analyse des testaments et convenances
passés devant les échevins de Liège de 1501 à 1563 on a p.211 :)

Ras fils Colienne deawailhe

L'an 1520 le 18 feb. mariage fait entre Raes
fils Collienne maire d'awille et Beatrÿ fille Anthone Mulkea.
...
extrait du registre des échevins de Liège 1520-1524.
------------------------------------------------------------------
(Abry reg.14,p.78 table des conv. du reg. de 1520 à 1524 :)
Raes fils Collienne maire d'Aÿvaille et beatrix fille antoine
mulkea.
(AEL Echevins de Liège (conv. et test.), reg.28, f.330r, 16/02/1524)
20/03/1526 Testament de Lambert de Malle charpentier.

Elu la sepulture de son corps dans le cimetière de l'église
paroissialle de Ste Marie Magdaleine souz merchoul en Liege,

Il laisse aux deux filles Antoine Mulkea qui jadis fut mari à
Anne fille dudit testateur
...
item dit en outre ledit testateur que ledit Antoine lui doit pour
2 années et demi les trescens échus de la maison en noevis ou
il demeure à présent,
...
item en outre laissa aux dites deux fille dudit Antoine à savoir
beatry et magritte à chacune ...
item laissa aux 5 enfants qui sont à marier engendrés par Johan
le machon en heillewy fille dudit testateur à chacun,

le reste des biens meubles est laissé à Johan bertolet le machon
mari a hellewy fille audit testateur

En présence de honnestes personnes Lambert Bottin mairnier,
Stienne donnea mairnier, Symon fils heuskin de thier, et
Jamin Malcortoy.

Le 1 octobre 1527 apres production du présent testament protesta
antoine mulkea que l'approbation ne devrait porter préjudice à
ses orphelins
Messire Johan Jaspart prêtre vesty de la magdalene qui avait signé
comme notaire et les mêmes témoins (Stienne donnea laisnet)
attestent que le jadis testateur lors en devisant sondit testament
était en ses bons sens mémoire et entendement
en présence de Raes daiwaille sy que marit à son espeuze fille
dudit Antoine mulkea.

Approuvé et mis en warde ce présent testament le 16 octobre 1527
à l'instance dudit Johan bertholet.
(AEL Echevins de Liège (conv. et test.), reg.29, f.242v, 16/10/1527)
24/06/1527 Convenances Philippe fils Collienne del noeveforge

Traité du mariage à solempniser par philippe fils collienne del
nouveforge d'une part et Jehenne fille Johan Groular de Jalhea d'
autre part.
Pour lequel Phe (Philippe) marié fut par collienne de pouhon et
Raes delle Nouveforge, dit et remontré qu'iceluy Phe aurait en
subside dudit mariage la valeur de 40 muids de spelte voir après
le décès de sondit père ens pièces d'héritages ou rentes,
item en après fut par ledit Collienne et Raes encore remontré que
icelluy phe la présent apporterait en subside de mariage la valeur
de 1000 florins une fois,
Pour la part d'icelle Jehenne sa future conjointe pour laquelle
Johan groular son frère, promit que la dite Jehenne sa soeur
aurait et apporterait la somme de 30 muids d'avoine héritables,
à condition que la dite Jehenne sa soeur et ledit philippe son
futur mari se devront d'iceulx 30 muids contenter pour telle quote
et portion qu'à la dite Jehenne compectait des biens à elle
succédés par vertu du testament de feu damoiselle Jehenne sa mère
lesquels biens étaient à la dite damoiselle Jehenne leur mère
succédés par l'obit et trespas de feu henry crottea fils henry
Roidkin de Suristerre,
Item en après promit ledit Johan groular de donner à la dite
Jehenne sa soeur en mariage ici prompt et argent comptant la somme
de 300 florins une fois et de vestir et abiller la dite Jehenne
honnestement selon son état et de ses prédécesseurs et qu'elle
pourra et reportera toutes telles bêtes, moutons, brebis, vaches,
boeufs qu'à elle appartient.
Si un des deux conjoints mourait sans avoir de hoirs légitimes le
dernier vivant ne pourra de tel héritabilité à eux promis jouir
ni posséder que le terme de sa vie.
Fait en présence de mre Gielet groular, mre guillaume de durbu
doyen du concile du pont d'amercourt, collienne de pouhon, everard
de la marck chastellain de harseit, ernot de surister citain de
Liege, godefron dombret, Johan et Piron gringnet frères témoins.

Le 4 mai 1530 les convenances sont approuvées.
... Raes delle noeveforge frère dudit philippe ...
Arnoul de Surister commissaire de la cité.
(243/741)
(AEL Echevins de Liège (conv. et test.), reg.30, f.219r, 4/05/1530)
08/10/1527 Comparut personnellement Raes delle neuffeforge deawaille
sy que marit et mambour de beatry son espeuse fille legitime
anthoinne mulkea citain de liege engendrée en damoiselle anne
jadicte son espeuse fille de feu lambert de malle jadis
cherpentier,
qui requist de nous à relever et releva tous héritages, cens,
rentes et biens à lui dévolus par les morts et trespas de jadis
Lambert de malle grantSirre (grand père) de sa dicte espeuze.
(AEL Echevins de Liège, reg.107, f.122r)
25/11/1527 Le bail du fourneau de Parfondruy vient à terme en 1504. Nous
ignorons d'ailleurs si l'exploitation a continué jusque là. Ce que
nous savons, par contre, c'est qu'il n'est plus que ruines en 1527.
Cette année-là, le 25 novembre, trois frères, résidant à Aywaille,
Rase, Philippe et Gabriel, obtiennent l'autorisation de "refaire et
establir un forna de fier situe en nostre haulte(u)r de lortze dict
sour parfondruy pour fondre mynne de fier" (A.S-M. 553/67vo).

Ce fourneau est redevable par semaine d'activité d'"ung cent de fer
com(m)e est de costume en la terre et signourie de Longne". A ces
premiers fondeurs, viennent s'ajouter deux comparchonniers qui
devront supporter la moitié des frais de remise en état et
acquitter la moitié du cens. Ces nouveaux venus sont Collienne,
maître de forge aux Pouxhons, encore un Neufforge et Grigoire de
Lorcé, maïeur des Thiers.
Quelle est donc la fonction de ce Grigoire, maîeur des Thiers ou
des Thermes qui réside à Lorcé Dans la terre voisine de Durbuy, il
porterait le titre de maïeur des Terres et Minières. C'est déjà
plus explicite. En réalité, son rôle est de réunir et présider la
Cour des Thermes, qui compte, en plus de lui, six maîtres, trois
ouvriers et un greffier. Tous ensemble, ils exercent la
surveillance des activités minières et métallurgiques. Ils se
réunissent chaque quinzaine là où les problèmes les appellent,
tranchant les différends, sanctionnant les délits et bagarres,
recevant le serment des exploitants, des mineurs et des ouvriers de
forge. Sur le terrain, et c'est là leur principale activité, ils
constatent les abus, mesurent la production et perçoivent les
droits seigneuriaux (P.S-M. 454, non paginé).
Comme précédemment, les charbons destinés au second fourneau de
Parfondruy, doivent sortir exclusivement des bois de Lorcé. Il en
coûtera un florin d'or pour sept charées livrées au fourneau, un
florin d'or pour huit charrées enlevées sur les lieux de faudage
(A.S-M. 553/67vo).
Pendant combien d'années fonctionnera ce fourneau? Il est bien
malaisé de répondre. Peut-on rattacher à son fonctionnement le
contrat passé le 20 octobre 1543 par deux des frères, Raes
d'Aywaille et Philippe devenu entre-temps le maïeur de cette
localité? Ils obtiennent de l'abbé Guillaume de Manderscheid, la
livraison, répartie sur cinq ans, de 900 chars de charbons de
chacun 18 mannes, eux aussi provenant des bois de Lorcé pour une
somme totale de 450 florins d'or (A.S-M. 553/77vo).
(tiré de LORCE Histoire d'une communauté rurale, 1989, par Pierre
ISRAEL, p.66).
(AEL Abbaye de Stavelot-Malmedy, reg.553, f.67v)
25/02/1528 x c xxxiij (=1034)

Le 25 février 1528 comparait par devant nous a savoir
Collienne delle nouffe forge, lequel at releve tout ce et de quant
qu'il luy poulroit estre succedeit, de part sa main pleuviee
mouvant en fieff de notre dit abbe de Stavelo,
a savoir les dismes de villet et de hodier.
(en marge dismes de villet et hody).

x c xxxv (=1035)

La mesmes releverent tout par une main conjoincte a savoir
Raes, philippe et Anthoine leurs serroges, avec engelber
et guilleame de presseut freres et Werri de villet, a savoir
tous les biens qui leurs pouvaient estre succédeis, a savoir les
ung de part leur père et mère et les autres de part leurs
main pleuviee, desquelz a lenseingnement dudit chastelain et
hommes susdits eurent relieffe et le sermens accoustumeis.
(493/497).
(AEL Principauté de Stavelot-Malmedy, reg.62, f.245v)
27/01/1533 Reportation oeuvre de discambge.

Comparurent Raes fils de feu Collienne delle nueff forge d'une part
et messire corbeau son frère d'autre part.
Ledit Raes furnissant à la dischambge conçu entre lui et sondit
frère acomply reporta 7 sachiey et demy stier moitié speaulte et
moitié avoine mesure fin et payement de Rochefort
gisant et que lui devait Collignon collin de forrier Collin le
cueur martin et henry Le clercq Johan Socqueau et Johan adrion
de et sur un héritage appellet le petit gaingnaige gisant audit
forrier
les quictat ledit Raes .. sen desherita en nom et aoez du susdit
Sirre corbeau sondit frère.

(voir Scabinatus 4000 Echevins de Liège )
(AEL Echevins de Liège, reg.124, f.205v)
03/03/1533 ...
Salvons et wardons nous la justice pour le temps
mayeur Philippe del Novefourge, esquevins Simon le Corbesier,
Grigore dawilhe, Raes del Novefourge, Corbeau de marteau,
Urban le Roscea, Gabriel daWilhe et Ponselet de florsé tous
esquevin de la dite haulte cour et justice.
(AEL Prieuré d'Aywaille, reg.64)
03/03/1534 Salvons et wardons nous la justice pour le temps mayeur
Philippe del Novefourge, esquevins Simon le Corbesier
Grigoire d'awilhe, Raes del Novefourge, Corbeau de Marteau,
Urban le Rossea, Gabriel d'awilhe, et poncelet de florzé
tous esquevins de la dite haute courte et justice.
(AEL Prieuré d'Aywaille, reg.66)
12/02/1539 Menufaÿs Bois

4to Guilhelmi ao 1539. n:253. Rase de la Neufforge et Philippe son
frère tant pour eux que pour Sire Corbeau leur frère, prevost de
Nassogne, et Anthoine de Nouvice bourgeois de Liege leur sorroige
relèvent la tierce parte des bois de Menufaÿs.
(table; les jour et mois ne sont pas mentionnés et reconstitués).
(AEL Principauté de Stavelot-Malmedy, reg.45, f.91r)
12/02/1539 Autre coppie extraite hors du quattrieme registre
feodal feu monSr Guilleame sur le nombre
iiC Liii (253)

Item l'an 1539 le dousième jour de febvrier stil de Liege
comparurent par devant nous et nos hommes Raes de la neufforge
et son frère Philippe demandant avoir relief ban et vesture tant
pour eux comme pour leur frere Sire Corbea prevost de Nassongne
et leur seroge Anthoine de novice citoen de Liege a savoir
de la tierce parte des bois appellez meneufaÿs et nous
leur rendimes à l'ens(eignemen)t de nos hommes, sauve le bon droit
de nous et d'ung chacun.
(AEL Hôpital de Bavière, reg.1767, f.156v)
15/07/1542 Reportation oeuvres, cognaissance

Raes delle nueff forge manant a eawaille, furnissant à une
échange passée entre les parties par devant la cour et justice
dudit eawaille,
reporta une maison, fons, comble a toutes ses appendices aisemences
et appartements seante au pied de pont des arches oultre meuse
à Liege joindante daval a voes le scailteur, d'amont a Willeaume
le patenier et derier a meuse
au nom et aide de Léonart de haccourt citain de Liege
pour sus avoir 18 stiers de spelt héritables,
ce fait furnissant par ledit Leonart a rendaige subescript fut
si delibere qu'il au moyen et parmy la somme de 180 florins
reçus dudit Raes reporta 18 stiers de spelt
heritables sur les biens reportés.
ce en nom et aide dudit Raes.
(AEL Echevins de Liège, reg.149, f.267r)
04/02/1543 Convenances Johan fils bertelmy Rolants

Notaire Henri Sollo de Stier le 4 février 1543
honestes et discrets hommes bertelmy Rolants vinier et citain de
Liege partie faisant pour et en nom de Johan Rolland son fils
legitime d'une part et
Anthoine Mulkea aussy citain de liege soy faisant fort et partie
faisant pour et au nom de marie sa fille legitime et vefve de
feu Raeskin fils legitime quand il vivait de collienne de pouhon
d'autre part.
Les pères des futurs mariés s'accordent sur des convenances de
mariage qui doit se faire si notre mere Ste engliese a ce consent.
Ledit bertelmy Roland promet et embaudit de donner a sondit fils
Johan futur marié en subside de mariage, 32 cens florins (3200)
en paiement de Liege une fois à paier, de le vestir honestement
de donner des Jowilhons à la dite futur mariée

ledit anthoine mulkea at promis de faire et rendre bon compte et
reliqua a sa dite fille future mariée ou au futur marié de
80000 de fier (fer) que lesdits Collienne et anthoine avaient
donner à jadis Raeskin et ladite marie en subside leur mariage
ou de la vraie valeur ...

Fait en un chauffeur étant derrière la cuisine de la maison
dudit Anthoine située en nouvis,
présents du côté du futur marié Maître Bertelmy Roland chanoine
de l'eglise collegiale Sainct martin en mont et gerar drivner de
Rulemonde citain de liege et
de part la future mariée
sire Anthoine de Staveleur chanoine de leglise collegiale Saint
bertelmeit, corbea delle noeve forge privost de nasongne
chanoine de lengliese collegiale St piere en liege, Johan de
bawengnée Sr dudit bawengnée et citain de liege,
Raes delle noeveforge et phle (Philippe) del noeveforge.

Les convenances sont approuvées et mises en warde le 26 janvier
1548. Johan fils du susdit bertelmy Rolants vinier confessa être
entierement content des 3200 florins liégeois à lui promis
et pareillement dudit Anthoine mulkea son beau père des
80 milhiers de fer.
(AEL Echevins de Liège (conv. et test.), reg.36, f.302r)
28/02/1546 Nous lÿ mayeur et les eschevins de la haute court et justice dieu
et Sr Pier dawaille sauvons et gardons que le 9 décembre 1545
est comparut honorable et discreit homme Baldewin de Barbanson
Sr du Vilemont et montjardin etc et hault prevost de Chÿnÿ
qui at requis d'avoir relief de ce que lui estoit escheu de
part sa main plevie de damoiselle Jehenne du Bollant
a savoir del vowerie des haulteur et seigneurie dieu et St
Pier d'Awil
...
mayeur et eschevins pour le temps Gerome le monyre d'Awil,
eschevins Urban d'awil, Rasse del nowefourge, Courbea de martea,
Gabriel del Nowefourge, martin du damere et
Johan paskea d'awil tous eschevins de ladite courte sur l'an de
grace 1546 le 23 février.
(AEL Prieuré d'Aywaille, reg.65, f.116v)
16/11/1546 Record


mayeur pour le temps et eschevins Jerosme moulnir
dawille Eschevins raesze del neufforge Urbain Le roseau
corbeau de marteau, gabriel del neufforge, martin de damrez
et Johan pacqueaux dawille tous eschevins de la hault court
susdite
notre propre seau applicque (visible)
(l'année est bien 1546 et non 1516).
(AEL Prieuré d'Aywaille, reg.64)
20/02/1548 Cour d'Aywaille
mayeur Jerosme,
échevins : Raes del neuveforge, Urban d'aWaille, Gabriel de ken,
Corbeau de Marteau, Martin de damré et Jean pacquea d'eawaille
tous eschevins del hault courte et justice dieu et St Pierre
d'eawaille.

la justice de Henoumont :
mayeur pour le temps Henrÿ Chastelain de Montjardin, des
eschevins Gabriel de Ken, Colette de henoumont, Loren le Bresseur,
Jean de Henoumont, Mathi Michel, Jherosme et Linart del Croix dor
d'Eawaille.
(Chartrier d'Aywaille : n.9).
(AEL Prieuré d'Aywaille, reg.13)
29/05/1548 Mayeur et échevins Gerome meunier d'Eauwaille,
Corbel d'Awan, Gabriel de keen, Raes del neuveforge,
urban d'eauwaille, Martin de damré, Jean pasqueau d'eauwaille.
(AEL Prieuré d'Aywaille, reg.15)
27/06/1549 vc lxxiiii (574)

Item lan 1549 le 27e jour de Juing comparut par devant nous ..
Raess del neufforge et demandat avoir ban et relieff de main a
bouche de tous les fieffs qu'il avait relevé de feu notre dernier
predicesseur comme s'appert en son 4e registre feodal, sur le
nombre iic liii (253) et en registre feodal le premier de
labbe henri de meroede, sur le nombre de iiic xiii (313)
et nous luy rendime allenseignement de nous hommes.

(en marge :) 3e parte de menefays.
(AEL Principauté de Stavelot-Malmedy, reg.64, f.76r)
21/06/1552 Nous la haulte court et justice dieu et Saint Pierre d'Aywaille,
avec Remouchamps et Henoumont, savoir faisons a un chascun

comparut Jerosme le meulnier nre mayeur, lequel en nom de
vénérable personne Mre Gilles de la Blocquerie prieur
de la priorie et terre dieu et Sainct Pierre dudit Aÿwaille
...
nous haulte court et justice dieu et Sainct Pierre d'Aÿwaille
maÿeur et eschevin substitué pour le temps le grand Urban,
Corbea de marteau, Raes del Neuvefforge, Gabriel de keen,
Martin de damré et Jehan pacqueau tous eschevins de ladite court.

Semblablement la court et justice de Remouchamps
maÿeur et Eschevins, Jehan tilman, Jehan dieu, Mathÿ Michiel,
Stienne de Remouchamps, Jacques de plaÿe, Urban le grand et
Thomas del fosse;

Pareillement nous la court et justice de Henoulmont
maÿeur Henrt Ra.. Eschevins Mathÿ Michiel, Collette de
Henoulmont, Adam de Henoulmont, Laurent le Brasseur,
Gabriel de keen, et Leonard delle croix d'or tous eschevins delle
Court susdite.
(AEL Prieuré d'Aywaille, reg.37, f.116r)
07/06/1554 Proclamation de la forge de dieupart à l'instance
de Monsieur le prieur dAwilhe Mre gil de blocquerie
pour le profit et utilité de son englise de St pierre dudit
awilhe. Elle est acquise par Wilheame eyembroche
La vente est fait par Gil pacqea d'awilhe pbre chapelain del eglise
parochiale de nre dame de dieupart.

Signé Egidius pascasÿ ab aqualia pbr.

Le 7 de juin 1554 devant la maison du maieur d'awilhe furent
faites les oeuvres ban et vesture de loy par le Sr et son mambour
a savoir Mre gil de blocquery prieur d'awilhe et Johan tilman de
Remouchamps son mambour au prédit Wilheale et ses ores et
aiant cause de la dite forge et appendices.

Maieur et eschevins Jherosme mounier
Raes de la noeffourge Corbea de martea Urban d'awilhe
Johan pacquea gabriel de ken et Martin de damré.
(AEL Prieuré d'Aywaille, reg.95)
11/07/1554 Testament de Philippe dela Neufforge (suite 1) ...
Ils laissent un chandelier de cuifer et estendu fer pessant 200
livres pour eluminer devant le monument nre Sr aussi par eux
cidevant donné en ladite Eglise de dieupart, lesquels ordonnances
donation et conditions à la dite Eglise, si lesdits testateurs
avant leurs trespas avaient accompli lors leurs heritiers ne seront
pas tenus de le faire encor, synon que sy lesdits testateurs
auraient délaissé et lesdits heritiers seront tenus le tout
accomplir, voir que si par fortune de guerre leurs biens fuissent
perdus ou grandement endommagés lors ne seront pas tenus de faire
selon leurs puissances et consciences.
En après laissent lesdits testateurs alle fabrique de St Lambert
2 pattars de brabant une fois à payer,
En outre ils veulent que si leurs quatre enfants à savoir Nicolas,
Jehenne, Catherinne et Philippe ne fuissent tous mariés ou astallés
avant les trespas desdits testateurs quand a donc les enfants non
mariés ayent et prendent ens biens meubles ou en heritages, cens,
et rentes desdits testateurs contre leurs freres et soeurs telles
somme que leurs frères ou soeurs auraient emporté en leurs mariages,
entendu des biens héritables ou heritagess gisant en pays de Liège.
Ils laissent après le décès du dernier vivant d'eux deux audit
Philippe le plus jeune fils hors parte la vacelle d'argent des
testateurs, avec aussi les habillements appartenants au corps dudit
Philippe son père trouvés après son déces, item aussi la grande
située au lieu d'eawaille joindante à la rualle qui va a la priorée
et d'autre côté à la maison Raes frere dudit Philippe entendu
toutefois qu'il soit compris ensemble la maison acquise aux hoirs
Radelet de Sprimont et fil henri bonnehomme et
la maison feu Collienne pere du testateur, joindant à la rualle
qui va à la priorée vers la maison del croix d'or, avec aussi
toutes les aisemences appendices et appartenance desdits deux
maisons, item encor un cortil en une place étante derrière la
stablerie dudit Raes et aussi le jardin étant derrière la maison
dudit Raes avec aussi lejardin acquis aux hoirs le noirhomme et
aux hoirs le peti Bertrand, à conditions que ledit Philippe jeune
fils des testateurs se devra contenter de non avoir parte aux
autres maisons appartenantes audit testateur son père au lieu
d'Eawaille trouvés au jour de parchon à condition que si ledit
Philippe n'était marié ou qu'il fusse prêtre, chanoine ou homme
d'Eglise lors ne pourra aliéner ou alouer ladite maison sy non
seulement que sa vie durante et après son décès devra retourné
à ses frère ou soeurs et à leurs enfants ou leurs plus proismes
lors trouvés en vie, entendu aussi semblablement de tous autres
biens héritables qui lui seront succédés de ses pere et mere et
desquels ils ont puissance de testater.
En outre ils veullent que si il avenait que l'un deux décède avant
que leur fils ou filles fussent mariés ou astallés dans ce cas le
le survivant devra donner à chacun de leurs deux fils ...
(AEL Hôpital de Bavière, reg.1767, f.47r)
25/08/1554 Acte qui concerne la forge de Dieupart, devant la haute cour et
justice de Sainct pierre d'auwaille.

Eschevins le grand urban, Raes delle
neufforge, Corbea de martea, gabriel de kain, martin de Damré
et Jehan pacquea d'aiwailhe tous eschevins.
(chartrier Aywaille : n.16).
(AEL Prieuré d'Aywaille, reg.13)
26/02/1555 Notaire E de Steel
honorables saiges et discret Gregoir de fosseit futur marié d'une
part et Philippe delle nove forge mayeur deauwailhe se faisant fort
au nom de damoiselle Jehenne sa fille légitime future mariée d'autre
part. Les parties ont conclu des convenances, ordonnances,
promesses et conditions de mariage à solempniser entre Gregoir et
Jehenne.
Gregoire apporte dès le mariage solemnisé tous ses biens meubles,
or, argent .. réservé toutefois hors d'iceulx 5000 florins lg.
pour en disposer à son plaisir, et apporte tous ses biens her.
maison, cens et rentes.
Philippe delle noveforge donne à Jehenne sa fille dès le mariage
solemnisé 25 muids de speaulte hér. et 3000 florins liégeois une
fois à payer et promet de abilhier sa fille honestement selon son
estat et que ladite damoiselle Jehenne sa fille partira (partagera)
avec ses autres frères et soeurs à tous les biens heritables
cens et rentes et autres héritages dudit Philippe laissés après
son décès et de son espeuze desquels ils n'auront point disposer
par testament. Lors de ce partage Jehenne devra rapporter en part
les 25 muids.
Toutefois damoiselle Jehenne et grigoir conjoints n'auront point de
part ni action aux deux maisons étantes au lieu d'eauwailhe avec
tous leurs appendices et appartement à savoir la xhurrie et cortil
derier le grand xhure Raes frère audit Philippe, lequel cortil
joint à la rualle qui va à la rivier que l'on appelle la porte à
l'eauwe déclarant que les deux joindent par devant a realchemin
et damont à la rualle qui va à la prioré et d'aval a la nove
maison qui appartient a Raes frère audit Philippe et par derière
aux stableries dudit Raes avec ce envore un cortil ou jardin derier
la grange que ledit Philippe a acquis a mavaulx Collard lequel
cortil en partie est succédé audit Philippe par le trespas de son
feu père Colien delle nove forge et l'autre partie du cortil
acquise par ledit Philippe aux hoirs noir homme et aux hoirs le
petit bernard. La meme Jehenne renonça à la dite maison au profit
de Philippe son frère comme le prévoit le testament de Philippe
et damoiselle Jehenne Groulart son épouse leurs parents.
Ainsi fait et conclu en la maison dudit Philippe en ung chauffeur
basse, située alle goffe en Liege paroisse Sainte Catherine.
Témoin venerable Sr Corbea delle nove forge privost de nasoingne
et chanoine de lenglise Collegiale de Saint Pier en Liege
et sage et discret homme Aulbert le merchier,
Johan le paige de Ockier Gielet Malhet et Anthoine ... bourgeois
de Liege.
(AEL Hôpital de Bavière, reg.1770, f.163r)
24/10/1556 Sentence des trois courtes confiscations d'un nombre de porcqs
au profit du Sr d'Aÿwaille et voué ayant esté trouvés et saÿsis
sur la porallée.

Nous les eschevins des trois courtes savoir Eawaille,
Remouchamps et Henoumont estant assemblés en la ville d'Eawaille
samedi 24 octobre 1556 ...
à l'instance et requête de Jerosme le meulnier maÿeur dudit
Eawaille, mambour de venerable mre Gilles de la Blocquerie prieur
et Sr d'Eawaille avec lui Henri Ravet chastelain de Montjardin
et mambour de vaillant et honoré Bauduin de Barbanson Sr de
Villaimont monjardin et voué dudit Eawaille,

mayeur de notre dite court d'Aÿwaille et comeschevin Gerosme le
meulnier, Eschevins le grand Urban, Raes del Neuvefforge, Corbea
de Martea, Gabriel del Neuvefforge, Martin damré et Jehan pacqueau;

mayeur de la cour de Remouchamps Jehan tÿlman Eschevins Mathÿ
Michiel, Jehan dieu, Jacques de plaÿe, Ledit Jehan tÿlman, ledit
grand Urban et thomas del fosse,

mayeur de Henoumont, Henrÿ Ravet, Eschevins Collette dudit
Henoulmont, Gabriel del Neuvefforge, ledit Gerosme le meulnier,
Lÿnard del croix d'or, Jehan le xhardé et Hubert de Sougné.
(AEL Prieuré d'Aywaille, reg.37, f.118r)
20/12/1557 Aultre sentence de confiscation de 6 boeufs trouvés pasturants sur
la porallée au profit du Sr prieur et voué. Ladite sentence rendue
par lesdites 3 courtes le 20 décembre 1557.

Nous les eschevins des trois courtes d'Aÿwaille, Remouchamps et
Henoumont estant assemblés en la ville d'Aÿwaille le 20e jour de
décembre xv c lvij a la requeste de Jerosme le meulnier maÿeur
dudit Aÿwaille mambour de vénérable personne mre Gilles de la
Blocquerie prieur et Sr d'Aÿwaille joinct avec luÿ Henrÿ Ravet
chastellain de Montjardin et mambour d'honoré Sr Bauduin de
Barbanson Sr de Villaimont, Monjardin et voué dudit Aÿwaille

Maÿeur substitué de la court d'Aÿwaille et comeschevin Martin de
damré, Eschevins le grand Urban, Raes del Neuvefforge, Gabriel de
keen et Jehan Pacqueau d'Aÿwaille,

Maÿeur de la cour de Remouchamps et comeschevin Jehan tilman,
Eschevin Mathÿ michiel, Jehan Dieu, Jacq de plaÿe, thomas del
fosse et Louÿs de Plaÿe,

Maÿeur de la cour de Henoumont Henrÿ Ravet, comeschevins
Collette dudit Henoumont, gabriel de keen, thomas del croix d'or,
Jehan le xhardé et Hubert de Sougné.
(AEL Prieuré d'Aywaille, reg.37, f.120r)
26/01/1559 Convenances honneste homme Johan fils bastin de montfort.

En la présence de martin tilman le bresseur en sa maison,
Sr Corbel delle nuefforge prevost de nassongne, Johan herve et
anthoenne delle neufforge comme tesmoins
bastin de monfort la mesme demorant pere de Johan son fils future
marié et rase delle nueff forge demorant a aWaille pere de
damoiselle Anne sa fille legitime future mariée ont convenu e
traité le mariage desdits Johan et anne futurs conjoints si notre
mere saincte eglise soy y accord ce que ledit bastin donne a son
fil Johan a preuprendant et hors part présentement sa maison cense
grange et stablerie terres pres bois et haies étants au lieu de
baymont en condros et la enthour avec tous les appendices de
ladite cense et cherwaige ...
...
ledit rase sera tenu de donner et assigner 15 muids de rente
héritable à les avoir en la seignorie du ban de Sprimont et en
faire audit future marié et a son espeuze future les oeuvres
incontinent solempniser le mariage, item serat tenu de lui donner
en argent comptant 600 florins monnaie liégeoise une fois à payer
lesquels 15 muids avec les 600 florins deverat ledit Johan
raporter en parte le jour de parte à savoir apres le trespas dudit
rase et son espeuze pour les conferer et remettre
item 2 beuff et 3 vaches, item encore une fois à payer 10 muids de
spelte pour entrer en mariage avec ce l'accoustre honestement selon
son estat et veult ledit Raese que apres le deces de lui et de sa
femme sadite fillle ait part et portion égale avec ses autres
enfants sauf qu'il retient en sa puissance et auctorité le pouvoir
ordonner et disposer en donnant plus à l'ung que l'autre des cens
et biens héritables étant au lieu d'auWailhe et la alentour.

Le 15 janvier 1564 ...
mre cloes delle nueff forge et anthoine son frère gréérent
laudèrent ratifièrent et tinrent icelle convenances pour bonnes et
de valeur voulant qu'elles sortissent effect et la mesme furent
ici lesdites convenances approuvées et mises en warde à l'instance
et requeste de Johan fils bastin de monfort marié.
(img 696 de 008722518)
(AEL Echevins de Liège (conv. et test.), reg.45, f.362v, 15/01/1564)
25/08/1559 Memoire Mre Giele blocquerÿe chanoine de St Lambert en Liege et
prieur d'auwaille
à l'encontre Nicolas de Neufforge fils comme dit de feu
ph(ilip)pe de Neufforge.
....
xix
item que passe 16 ans ou environ philippe de Neufforge pere
dudit nicolas a transporte son domicile dauwaille en la cite
de Liege ou il est trespasse et sa mère y tient encore son
menage et domicile et ont les parents dudit (Nicolas) Neufforge
este reputés pour bourgeois dudit Liege ayant le pere dudit
Nicolas aussi renoncé à la bourgeois dudit Auwaille et ledit
Nicolas s'est tenu et tient en la maison de sadite mère sauf que
depuis la maison prioralle construite par ledit blocquerie
comme predist
...

xlix Item et que Raes et gabriel del Neufforge eschevins oncles
dudit Nicolas et messire Anthoine de ken fils dudit gabriel
et aultres eschevins de Remouchamps ont obtenu vesture et receu
oeuvres de loy d'aucuns pieces desdites communaulté de par
ledit blocquerye en la presence de la justice et
Jherosme le mousnier maire dudit lieu d'auwaille et
dudit Jehan thilman comme maire de Remouchamps
...

liij (53)
... le dit (Nicolas) Neufforge et sondit oncle
Corbel prevost de Nassongne


lvj (56)
Item a ledit Nicolas de Neufforge fait profes et faict les
trois voeux en la religion des Jesuites à Cologne et sur ce
il est vulgarre fame et bruyt a Liege et auwaille et aultre
part
on fai a cognoissance de lui et un appelle communement ledit
Nicolas Jesuyte.
(AEL Prieuré d'Aywaille, reg.59)
23/02/1560 A la demande de mre Gieles Blocquerie prieur et Sr de Auwaille
représente par honeste homme Jerosme Le moulnier maire d'Auwaille
on signifie à Gabriel de Keen et Leonard delle croix d'or dict
malcognÿ l'ordre de se demettre comme échevins de la cour d'Aywaille
pour Gabriel pour les raisons qui suivent :
- ayant aidé à spolier ledit Seigneur Blocquerie,
- et reçu ses adversaires en leur maison
- et ayant aidé à spolier et profiter d'une quantité
de biens de sondit prieuré et assisté son adversaire ouvertement
et secrétement,
- ses enfants ont aidé à battre et blesser les gens dudit
Blocquerie et Gabriel ne l'a pas défendu à ses enfants,
- ledit Gabriel avec Corbel de neufforge privost de Nassoigne
voulait défendre que l'huissier n'entrasse en la court et la maison
priorialle pour remettre ledit Sr Blocquerie en sa possession
et que ledit Gabriel ne devait le faire mais obéir à la haute
justice de Luxembourg,
- même que parcidevant pour autres excès ledit gabriel a été en
danger d'être débouté dudit office, comme il appert par les
lettres de ses deux frères trespassés et de grâce spéciale a été
toléré à l'exercice dudit échevinage.
Pour Léonard :
- ledit Seigneur est informé que ledit Léonard aurait révélé le
secret de justice.
Ils ne veulent pas se désister et il est convenu d'aller et
comparaître par devant nos chefs et mres privost et hommes de
Bastogne pour avoir d'iceux leur conseil et avis
savoir si lesdits gabriel et Leonard doivent (s')asseoir avec nous
pendant le temps que ledit maire ferat ses preuves et poursuites
ou non.
Et ont lesdits Gabriel et Leonard fornÿ pour aller a chefs le 19
mars 1560 recomparurent par devant nous lesdits Gabriel et Leonard
malcognÿ lesquels se sont avisés de d'asseoir avec nous et ont
dit qu'il ne se deporterait si on ne leur montrait autres titres.
...
Enregistré devant maieur Jerosme Le moulnÿr
échevins le grand Urban, Martin de damerez, Jehan pacquea et
Jehan pannehea.
(AEL Prieuré d'Aywaille, reg.26)
18/01/1564 Testament d'Anthoine Mulkea.
Notaire Henry Beys le 18 janvier 1564 :
homme discret Anthoine mulckea laisneit bourgoy de Liege
aucunement débilité de maladie à cause de sa viellesse teste,
élut la sépulture de son corps en l'eglise paroissiale de Ste
Catherine en Liège
institue héritier Jehenne sa fille espeuze a melchior de Spau en
sa légitime à elle de droit appartenant, sa part si pas de test.,
institue héritier beatrix sa fille engendrée en sa première
espeuze et les représentants margarite son autre fille aussi
engendrée en son premier mariage es biens immeubles et heritables
qu'il possédait du temps de sa première femme
institue ses héritiers Marie sa fille femme à Johan Rolant et
Anthoine son frère fils du testateur leur laissant le residu de
tous ses biens meubles à savoir or, argent, dettes, chetez et
marchandises.
Quant aux cens et rentes acquises pendant ses viduités, il veut
qu'elles soient divisées entre les enffans et représentant de son
premier mariage que de deuxième.
Il élut pour exécuteurs testamentaires vénérable et discrètes
personne maistre corbelle delle nuefforge privost de Nassongne
son beau frère et Adam Mulkea son frère.
Passé en la maison du testateur située en la paroiche Sainte
Catherine en Liege.
Approbation le 15 janvier 1566 :
sur ce que Johan Rolants et Anthoene mulkea euissent fait adjourné
beatrix mulkea melchior de Spau, Anthoene de Lemborgh et collar
Liverloz mari à leur épouses, pour voir appuier le dit testament
comparurent lesdit Anthoene beatrix mulkea et Liverloz demandant
terme .. et quant audit Melchior il fit protestation que
l'approbation du testament lui soit préjudiciable,
item le 23 janvier 1566 comparut mre Cloes delle nueff forge sy que
mambour et procureur de la dite beatri mulkea relicte de feu raes
delle nueff forge sa mere faisant pour icelle,
... sur ce que Johan rolant dit bartele et consors aurait fait
adjourner beatri mulkea vefve de feu raes de la nueff forge
d'Auwille Anthoene de Lemborch et Collar de Liverlo ..
pour faire approuver du prétendu testament de feu anthoene mulkea
respectivement leur père et grand père.
(AEL Echevins de Liège (conv. et test.), reg.46, f.323r)
13/06/1564 Numéro 560 : rendage d'une maison sise sur le pont des Arches
paroisse Saint-Pholien, Outremeuse, à Liège, fait au profit de
Jean de Fowe dit Grevesse, coturier, par Beatrix Mulkea, veuve de
Raes de Neufforge, d'Aywaille, ses enfants et gendres à savoir :
Cloes, Marguerite épouse de Servais Olivier de Herve, Antoine,
Jeanne épouse de Jean seigneur de Sart, Anne épouse de Jean Bastin
de Montfort, Beatrix et Françoise.
(AEL Echevins de Liège (rel.parch.Stekke))
25/07/1565 Métier des fèvres.

Colienne fils jacque de hodeige

..
mre Cloes delle neufforge fils de feu Rasse delle neufforge d'
awaille.
(AEL Abry, reg.1, p.82)
19/10/1565 Extrait du rol de la haute cour et justice d'Aywaille pour
les enfants Willem de Pirombouf.

Le 19 octobre 1565 ... Herman fils feu Willem de Pirombouff

conditionné que ledit Herman sera tenu descharger 4 muids de
rente héritable à la veuve Raes a la Neufforge

Mayeur et eschevin Jehan Pannehay,
eschevin Le Grand Urban, Martin de Damré, Jehan Pacquea,
Leonard del Croix d'or, Charles de la Roche, et Riga le Corbesier.
Louys de Playe clercq juré.
(AEL Prieuré d'Aywaille, reg.102)
25/02/1567 Entre Blocquerie contre Jean Nonnon d'Awant.

Tesmoignages que Jean Nonnon, a engagé 4 muids de spelte sur ses
heritages au prix de 40 florins liegeois a Wilheaume de Piromboeuf
lesquels desgagat Damp Celles prieur d'Aywaille et les laissa à
l'Eglise de St Pierre pour faire ses anniversaires.

Le 7 juillet 1567 Record de la justice du mesme fait.

..
damoiselle Beautrix Mulkea veffve Raes de la Neufforge en aage de
lx ans ou environ par son serment dépose qu'elle at ouy dire que
les gens nongnon d'awant avoient engagés a Wilheame de
pirombeuffs 4 muids de rente pour la somme de 40 florins et dist
encore avoir ouy dire damp Louys de Celles, es avoir religet pour
en faire ses anniversaire et quant ils tenaient le prioré ont
faict faire lesdits anniversaires.
..
(AEL Prieuré d'Aywaille, reg.192)
06/06/1571 Reliefs des bois de menufays au paÿs de Stavelot.


copie extraite hors du septieme registre dudit feu Sr
Cristophle sur le nombre 235

honnoré Collienne dela noirefallieze

An 1571 du mois de juing le sixieme jour dudit mois comparut
personnellement par devant nous et nos hommes honnoré Collienne
de la noire fallize, demandant lui estre rendu ban et relief
de tout ce et dequand qui lui estoit escheu pour sa parte par
l'obit feu venerable et devot Corbelle de la neufforge en son
vivant chanoisne de l'Eglieze collegiale Sr Pier en Liege et
prevost de Nassongne scavoir de certaine douxième parte à prendre
hors du bois de menufays empres Noiremont et le bois de haer,
contenante ladite douxième parte deux bonniers ou environ partant
contre le Sr de viller, hermes de theu dit de presseux et autres
comparconiers laquelle xiie parte fut par ledit Collienne estimée
à deux dallers ...
(AEL Hôpital de Bavière, reg.1767, f.156r)
29/10/1597 Honnorés Remacle et Raes frères enffans feu Collienne de La
Noirefallize. Relevants.

Lesdits Remacle et Raes frères demandèrent leur être rendu ban et
relieff de la 3ème parte du bois de Meneufaÿs a eulx succédée de
par l'obit dudit de la Noirefallize leur pere, joindant de deux
costés aux bois de Noiremont, de 3e a certain preit appartenant
a Jean trÿne, et du 4e aux héritages de la Vaulx St Lambert dit
faÿnege,
item encore de telle parte que a eulx est succédée de par feu
Raes de La Neufforge d'Aywaille leur grand pere dudit bois de
Meneufaÿs, estimé ledit bien tout à deux florins brabants et leur
fut le relief demandé rendu à droit et à loi.
(AEL Principauté de Stavelot-Malmedy, reg.79, p.159) 
Famille: Raes DE NEUFFORGE / Béatrice MULKEA (F12777)
 
6864 #Générale#Ragenold (Renaud) de Roucy ° ~920/926 + 10/05/967
(peut-être d’origine Viking, chef militaire à la solde d’Artaud, archevêque de Reims en 946 ; édifie
un fort à Roucy entre 947 et 953 ; allié du roi Lothaire en Aquitaine (955)
comte de Reims et de Roucy
(souscrit une charte entre 948 et 954 relatant la fondation de l’abbaye de Charlieu)
ép. ~945/50 Albérade (Aubrée) de Lorraine ° ~929/30 + 15/03/973
(fille de Gislebert, duc de Lorraine, et de Gerberge de Saxe)
Inhumé à St Rémi de Reims 
DE ROUCY, Ragenold (Renaud) (I78317)
 
6865 #Générale#Raolin de Saint-Andoche. (souche de l'arbre) -1271-
C'est donc du côté de l'abbaye de Saint-Andoche qu'il faut chercher son berceau. Dès 1289, l'obituaire du monastère mentionne un certain Raolin le Tixerant, dans lequel on serait tenté de saluer son premier représentant. Mais force est d'avouer que le personnage demeure isolé, impossible à suivre dans sa descendance, en sorte que l'on ne saurait affirmer si l'on se trouve en présence du nom patronymique ou d'un simple prénom. Il est donc prudent de considérer ce modeste artisan comme simplement homonyme et contemporain d'un autre Rolin qui, pour sa part, se rattache sans aucun doute au chancelier de Bourgogne. De celui-ci, au reste, on ne sait rien que son nom qui apparaît une seule fois, et probablement après sa mort, dans un titre de l'extrême fin du treizième siècle : Raolin de Saint-Andoche. A cette unique mention, aucun commentaire ne saurait être joint qui ne rentrât dans le domaine de l'hypothèse. On en peut rapprocher celle d'un autre Raulin, dit de Saint-Pancrace, "Raulinus de Sancto Pancracio", qui, en 1271, vendait à Gauthier Pourchot son office de sergent de l'hôtel de l'évêque, et conclure de la nature, pour ainsi dire topographique, des deux noms au désir de deux individus, peut-être parents, peut-être frères l'un de l'autre, d'éviter par une désignation caractéristique, les confusions possibles. Mais un seul point reste acquis à l'actif de Raolin de Saint-Andoche, c'est qu'il laissa au moins un fils dénommé Perrenet Rolin. 
DE SAINT ANDOCHE ROLLIN, Raolin (I104642)
 
6866 #Générale#Raoul de Coucy[1], (v. 1134 - † 1191),
Sire de Coucy, seigneur de Marle, de La Fère, de Crécy (sur-Serre), de Vervins, de Pinon, de Landouzy (la-Ville), de Fontaine (lès-Vervins).
Il partit pour la Terre sainte où il périt au siège de Saint-Jean-d'Acre (appelée Ptolèmaïs pendant l'Antiquité), en novembre 1191.
Généalogie
Son arrière grand-père : Enguerrand de Boves († v. 1118 ou après), comte d'Amiens, seigneur de Boves, de la Fère, devint possesseur en 1108 du château de Coucy dont il devint vicomte, et en donna le nom à ses descendants.
La maison de Boves tirait son origine de Dreux ou Drogon, seigneur de Boves. Ce dernier, vraisemblablement père d'Enguerrand, s'illustra sous les règnes des rois Robert II et de Henri Ier.
Son grand-père : Thomas de Marle († 1130), fils d'Enguerrand de Boves et d'Ade de Marle, seigneur de Boves, de Marle, de la Fère et comte d'Amiens. Il mourut à Laon en 1130.
Son père : Enguerrand II de Coucy († av.1147), fils de Thomas de Marle, épousa en 1132 Agnès de Beaugency, cousine germaine du roi Louis VII de France, et fille de Mahaut ou Mathilde de Vermandois, elle-même fille d'Hugues Ier de Vermandois, frère du roi Philippe Ier de France. S'étant croisé, ainsi qu'Évrard de Breteuil, son beau-frère, il accompagna le roi Louis le Jeune à la deuxième croisade.
Raoul Ier de Coucy s'est marié :

en premières noces avec Agnès de Hainaut (? - († v. 1173), dite la Boiteuse, fille du comte Baudouin IV de Hainaut, tante d'Isabelle de Hainaut, première femme de Philippe Auguste. Il eut pour enfants :
Yolande de Coucy (v. 1161- † 18 mars 1222), mariée en 1184 à Robert II de Dreux, (v. 1154 - † 28 décembre 1218), frère d'Alix de Dreux (1156 - († ap. 1217)
Isabeau, mariée en premières noces à Raoul, comte de Roucy, et en secondes noces à Henri de Joyeuse, [† 1211), comte de Grandpré.
Ade, mariée à Thierry , seigneur de Beure (Diederich III van Beveren).
En secondes noces avec Alix († ap. 1217), fille de Robert Ier de Dreux, frère du roi Louis VII de France, et d'Adèle de Dreux († ap. 1210). Il eut pour enfants :
Enguerrand III de Coucy, (1182 - † 1243), dit le Bâtisseur
Thomas de Coucy-Vervins († 1252/1253), fut l'auteur de la branche des Coucy-Vervins. Il épousa Mahaut de Rethel († ap. 1255), fille de Hugues II de Rethel († v. 1227), comte de Rethel et de Félicité de Broyes, († 1257) dame de Beaufort
Raoul II de Coucy, ecclésiastique,
Robert de Pinon, (1185 - † ap. 1234), sire de Pinon, qui épousa Élisabeth (v. 1205 - † 1219), vicomtesse de Mareuil, fille de Robert de Pierrepont et d'Eustachie de Roucy (1170 - † 1221)
Agnès de Coucy,(† 1214 ou après), mariée à Gilles de Beaumetz, châtelain de Bapaume

Histoire
Raoul de Coucy, se voyant veuf, et désireux d'enfant mâle, reprit une seconde alliance avec Alix de Dreux, princesse de sang royal, et sa parente au quatrième degré car sa mère, Agnès de Beaugency, était la fille de Mahaut de Vermandois, fille ainée de Hugues de France dit le Grand, frère du roi Philippe Ier. Pareillement cette Alix de Dreux était fille de Robert Ier de Dreux, comte de Dreux, petit-fils du même roi Philippe Ier, et nièce du roi Louis VII le Jeune. Alix de Dreux eut pour mère Agnès de Baudémont, comtesse de Braine, troisième femme de son père Robert Ier de Dreux, et pour frère Robert II le Jeune († 28 décembre 1218), comte de Dreux et de Braine, qui fut marié avec Yolande de Coucy fille aînée de notre Raoul et d'Agnès de Hainaut sa première épouse. Au moyen desquels deux mariages, Raoul devint beau-père d'un grand prince, gendre d'un fils de France, et cousin germain par sa femme du roi Philippe Auguste. Raoul assista le roi de France en 1181 pendant la guerre contre Philippe d'Alsace, comte de Flandre, bien qu'auparavant il eut pris de lui en hommage les terres de Marle et Vervins, au fief de la Ferté-Beliard, que le comte lui transporta. Mais par le traité de paix accordée depuis le roi voulut que ce comte lui remit cet hommage. Et d'ailleurs le même Raoul devint homme lige du roi pour le fief de la seigneurie de La Fère, lequel il avait tenu jusqu'alors de l'Église de Laon. Car Roger de Rosoy, évêque de Laon, le céda au roi Philippe Auguste, par lettre passées à Paris en 1185, en présence de Baudouin V de Hainaut, comte de Hainaut, d'Enguerrand, archidiacre de Laon, de Jean de Fontenay, de Girard Chotard, et de Geoffroy, chapelain du roi.
Cependant du mariage de la princesse Alix de Dreux et de ce Raoul, seigneur de Coucy, vinrent plusieurs enfants. Du consentement desquels, et de leur mère, il octroya à l'abbaye Notre-Dame de Mont-Saint-Martin, (Gouy (Aisne)) du diocèse de Cambrai, l'exemption du droit de vinage pour huit chariots de vin tous les ans, par lettres expédiées à Coucy en 1187. Et ensuite il bailla la moitié de sa chaussée de Crécy à faire et entretenir à Robert de l'Acre: à condition que de chaque charriot et charrette fermée, il reçoit un denier de telle monnaie qu'on lui payait pour les vinages, et des non ferrés un denier de la monnaie commune qui avait cours en la Terre. À quoi consentit la même Alix son épouse, en la présence de Raoul, clerc son neveu, de Marguerite, sa nièce femme de Jobert, seigneur de la Ferté-Bélard, de Raoul de Houssel, d'Albéric de Boomont, d'Arnoul de Monceaux, et autres. Puis en 1188, du gré et volonté de la susdite Alix et de ses enfants, il admortit eux religieux de l'abbaye Notre-Dame de Thenailles huit muids de froment de rente à la mesure de Marle, qui lui furent aumoné par Robert, chevalier seigneur d'Emblaincourt. Il leur donna d'ailleurs une terre appelée la Haye de Blaincourt : à la charge qu'étant essartée et cultivée; lui et ses successeurs auraient la moitié des fruits qui y croissent. Car ainsi le portent les lettres, que Pierre son chancelier leur en délivra l'an 1089. Bref étant, fut le point d'aller au voyage de la Terre sainte avec le roi Philippe Auguste, il confirma et augmenta encore avec le consentement de sa femme les donations que son père Enguerrand II de Coucy avait concédées à l'abbaye de Clairfontaines. De quoi il y eut d'autres lettres assées à Vervins le 25 mai 1190. Toutefois avant que de partir, il fit un partage de ses terres et seigneuries entre les enfants nés de lui et de cette Alix de Dreux, sa seconde épouse.
"Moi, Raoul, Seigneur de Coucy, veux qu'il soit notoire de tous, présents et futurs, qu'étant prêt à partir pour Jérusalem, et craignant qu'il ne s'élève quelques difficultés entre mes enfants, au sujet de la part de chacun d'eux, j'ai disposé de mes biens, selon que j'ai jugé convenable, et après avoir pris le conseil des gens de probité qui me sont attachés. "J'ai donc donné à Enguerrand, mon fils aîné, toutes mes terres et seigneuries, pour être par lui possédées paisiblement, et sans réclamation quelconque, excepté les démembrements qui en ont été faits en faveur de mes autres enfants, et qui sont tels:
"Je veux que Thomas, mon fils, ait en libre et tranquille possession, et sans être inquiété de personne, Vervins, Fontaine et Landouzy; et qu'il retire annuellement sur les droits de vinage de Vervins et de Landouzy soixante livres en monnaie, telle qu'on l'emploie dans lesdits vinage, et dans ses possessions, il sera homme-lige de son frère Enguerrand.
"J'ai assigné à Raoul, qui possède un titre clérical, quarante livres de rente, à prendre sur mes revenus de Roye, et ce, tout le temps de sa vie.
"Quant à Robert, il aura pour sa part tous les biens qui m'ont été apportés en mariage par sa mère, et ma terre de Pinon, avec la redevance entière d'un certain bois que l'on nomme vugairement le passage de Pinon; et il tiendra tous ces biens à la charge de plein hommage à son frère Enguerrand; et s'il arrive que ledit frère Enguerrand vienne à mourir sans héritier, sa part retournera à Thomas son frère; et si au contraire un desdits enfants, quel qu'il soit, vient à décéder sans laisser d'héritier, sa part retournera entièrement à l'ainé.
"Pour ce qui est de ma fille Agnès, je lui donne mille et six cents livres, monnaie d'Artois, à prendre sur les revenus de Marle et Crécy; laquelle somme elle fera l'espace de huit ans à recevoir, à commencer seulement trois ans échus après mon départ. Ainsi, le jour de saint Remi de chaque année, elle recevra cent livres à Marle, et les cent autres livres restantes à Crécy; et l'on chargera l'église de Prémontré du soin de lui faire toucher ses revenus.
Et s'il arrive que, pendant mon voyage d'outre-mer, je vienne à décéder, si de même ladite Agnès, ma fille, cesse de vivre avant d'être mariée, tout ce qui lui restera d'argent oomptant sera partagé en deux moitiés, dont une sera donnée à Alix, sa mère, qui est mon épouse, et l'autre sera léguée en aumône aux Hospitaliers, aux Templiers et à l'église de Prémontré, pour être partagés par égale part.
"Et enfin s'il nous arrive, à Alix, ma femme aisi qu'à moi, de mourir, une moitié de ladite somme passera à fils aîné, et l'autre aura la première destination.
"J'entends que mes possessions, ainsi que les droits d'Alix ma femme, ne furent aucunement grévés, voulant que mes arrangements, même singés de moi, faisant tout le temps je vivrai dépendants de ma volonté; or, pour que cet acte de partage de mes biens soit authentique et irrévocable (à moins cependant que je me sois porté à y changer quelque chose), j'ai voulu qu'il fut écrit, et scellé de mon sceau. Fait l'an de l'incarnation de JC 1190. [L'original est en latin]
Car il fut tué au siège de la ville d'Acre l'an mille cent quatre vingt onze, et son corps apporté en l'abbaye de Foigny en Thiérache. Ensuite de quoi, Alix sa veuve envoya la commune de Marle au secours de Robert, seigneur de Pierrepont, en vue guerre qu'il eut l'an mille cent quatre vingt quinze dans le diocèse de Laon à l'encontre de Nicolas, seigneur de Rumigny. Et en l'année mille deux cent sept elle approuva toutes les aumônes que le même Raoul, son mari, avait octroyées sur son douaire à l'Église de Prémontré. Bref elle vivait encore en l'année mille deux cent douze, comme enseigne un accord passé lors entre Thomas et Robert ses enfants, auquel elle assista.
Extrait de "Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy" - Paris 1631 
DE COUCY, Raoul Ier (I19204)
 
6867 #Générale#Raoul II de NESLE, châtelain de Bruges, parut à la cour du comte de Flandres depuis l'an 1135. jusqu'en 1153. Étoit apparemment mort en 1157. puisqu'il n'est point fait mention de lui dans le testament du comte son frère.
Blason:Burelé d'argent & d'azur de dix pièces 
DE NESLE, Raoul II (I68311)
 
6868 #Générale#Raoul III de Vexin

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Raoul III de Vexin, né vers 1000, mort en 1038, fut comte de Valois de 1024 à 1038. Il était fils de Gautier II le Blanc, comte de Vexin et d'Amiens et de Valois .

A la mort de son père, afin de préserver le patrimoine familiale, il partagea les comtés avec son frère Dreux. Dreux reçut le Vexin et Amiens et resta fidèle au capétien, tandis que Raoul eut le Valois et se rapprocha du comte de Blois, devenu comte de Troyes et de Meaux. Le troisième frère, Foulque, était déjà évêque d'Amiens.

Il épousa Adèle de Breteuil, fille de Gilduin de Breteuil, vicomte de Chartres, et d'Emeline de Châteaudun. Ils eurent :

Raoul IV († 1074), comte de Valois, puis de Vexin et d'Amiens
Thibaut
Il a peut-être eu aussi un autre fils, Gautier, qui fut seigneur de Guise en 1058. 
DE CRESPY, Raoul III (I94117)
 
6869 #Générale#RAOUL ou RODOLPHE
(né vers 890, mort le 15 janvier 936)
Roi de France (Francie occidentale) : règne 923-936
Duc de Bourgogne, gendre de ce Robert qui porta le titre de roi pendant le règne de Charles le Simple, Raoul fut lui-même appelé au règne de France par un parti puissant, lorsque Charles, abandonné de la noblesse, devint prisonnier d'Herbert, comte de Vermandois. Il fut sacré le 13 juillet 923, régna sept ans pendant la vie de Charles le Simple et six ans après la mort de ce monarque.
La couronne était déjà sortie de la ligne directe des fils de Charlemagne ; l'ordre de succession n'était plus reconnu, et les malheurs de la France engageaient à élire celui qui, par l'étendue de ses possessions et le nombre de ses partisans, paraissait le plus capable de rendre aux peuples la tranquillité dont ils avaient un si grand besoin.
En acquérant le titre de roi, Raoul n'augmenta pas beaucoup sa puissance ; ce qu'il possédait comme duc de Bourgogne était plus considérable que les apanages unis à la royauté, depuis que les ducs et les comtes s'étaient rendus souverains dans leur gouvernement ; car, indépendamment du duc de Normandie, on comptait dans le royaume plusieurs seigneurs qui, par le nombre et la qualité de leurs vassaux, par l'étendue des pays soumis à leur domination, l'emportaient en pouvoir sur les rois.
Trois concurrents se présentaient pour la couronne, à savoir : Raoul, duc de Bourgogne ; Hugues le Grand, son beau-frère, duc de France ; et Herbert, comte de Vermandois. Hugues ayant laissé à sa sœur la liberté de choisir entre lui et Raoul, elle aima mieux reconnaître son roi dans son époux plutôt que dans son frère ; Hugues n'appela point de cette décision, et unissant son parti à celui de Raoul, ce dernier fut élu. Le comte de Vermandois, qui retenait Charles le Simple prisonnier, faisait trembler l'usurpateur, en menaçant de rendre la liberté au roi, et obtenait de grands avantages pour suspendre l'exécution d'une menace qu'il n'était pas de son intérêt d'accomplir.
Malgré ces justes sujets d'inquiétude, Raoul étendit sa puissance, se fit reconnaître par les grands vassaux qui lui refusaient l'hommage, chassa de France les Hongrois appelés Bulgares et sut contenir les Normands dans le devoir ; mais il eut le chagrin de perdre la Lorraine, qui rentra de nouveau dans le royaume de Germanie. Ce prince, qui justifia son usurpation par un grand courage, beaucoup de prudence, de douceur et de fermeté, mourut sur le trône l'an 936, sans laisser d'enfant mâle.
Il y eut un interrègne par la difficulté de lui donner un successeur : Hugues le Grand et le comte de Vermandois ayant des forces trop égales pour que le choix de l'un ou de l'autre n'entraînat pas une guerre civile, ils s'exclurent réciproquement et firent offrir la couronne à Louis, fils de Charles le Simple, qu'on alla chercher en Angleterre, où la reine Ogive, sa mère, l'avait conduit l'an 923, ce qui le fit appeler Louis d'Outremer. 
DE BOURGOGNE, Raoul Ier (I9868)
 
6870 #Générale#Rasse III de Gavre (mort en 1150) : Vassal de Baudouin V,"le Courageux", Comte de Hainaut, vers 1170. Contemporain de Philippe Auguste x Isabelle de Hainaut, sa soeur, et de Richard Coeur de Lion. Il est fils d'un autre Rasse de Gavre et d'Ide d'Ath, seconde fille de Gauthier. Il épouse Dame Ide de Chièvres, dont ce sont les secondes noces: elle est veuve de Gilles de Chin.(il s'agit d'un second Gilles de Chin décédé en 1137 sous Baudouin IV). Il devient donc aussi seigneur de Chièvres avec Nicolas de Rumigny. Ils octroient d'ailleurs franchises et libertés à la dite ville en 1184. Si la charte existe encore, voir sceaux?? Construction de la chapelle Saint Jean de la Ladrerie. (Maladrerie) à Chièvres. Il est tué à Roucourt, entre Péquencourt et Arleux, terres de Baudouin V. Il était peut-être à Reims en 1179 au couronnement de Philippe Auguste, parmi les 80 Chevaliers accompagnant Baudouin. (Voir Gislebert 97,98) Il accompagne Baudouin V en 1172 pour délivrer le Comte Henri de Namur et de Luxembourg, assiégé dans Luxembourg. Ilest avec 340 chevaliers, dont aussi Jacques d'Avesnes. (Reiffenberg II,33- Gisleb.77- J. de Guyse XII) Il était déjà là en 1150 , où était-ce son père? sous Baudouin IV, Comte de Hainaut, "le Batisseur", qui, en guerre avec Thierry d'Alsace, achète la Terre d'Ath à Gillion, seigneur de Trazegnies, qui cherche des fonds pour partir en terre sainte; (Baudouin achète aussi Braine-la-Wilhote, qui devient Braine le Comte) . Rasse de Gavre est alors vassal de Flandre, fils d'un Autre Rasse de Gavre et d'Ide d'Ath, seconde fille de Gauthier. Il prétendit la vente illégale, mais sans succès. Il trahit son suzerain en 1167. (Gisleb.53, Bald.Avenn 41, Vinchant II, 252, G.J. de Boussu, "Histoire de la ville d'Ath" Mons 1750) 1182 Conflit entre Henri, Duc de Brabant, fils de Godefroid, et Baudouin V (affaire de Lembeck).Jacques d'Avesnes, Rasse de Gavre et Wauthier de Fontaine font partie de l'armée de Hainaut. DE GAVRE, Rasse (I94063)
 
6871 #Générale#recensement: [1820] Chocques (62)

AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1820 page : 15/25
Ménage 137
GALLET Augustine, Ménagère, fille, 18 juillet 1791.
GALET Pierre, idem, garçon, 12 ventose. an 4
GALLET Louis, idem, garçon, 20 thermidor an 7.

recensement: [1831] Chocques (62)

AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1831 page : 14/29
Ménage 145
GALET Pierre, Scieur de long, père, homme marié de 35 ans.
ROLIN Angélique, mère, femme mariée de 46 ans.
GALET Flavie, fille de 11 ans .
GALET Julien, fils de 8 ans.
GALET Valéry, fils de 5 ans.
GALET Clarisse, fille de 1 an.

recensement: [1836] Chocques (62)

AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1836 page : 13/25
Ménage 141
GALET Pierre, Scieur de long, père, homme marié de 40 ans.
ROLIN sa femme Angélique, femme mariée de 46 ans.
GALET Flavie, fille de 16 ans .
GALET Julien, fils de 13 ans.
GALET Valéry, fils de 10 ans.

recensement: [1841] Chocques (62)

AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 18461page : 13/26.
630 - 601, Ménage 146
GALLET Pierre Scieur de long, homme marié .
ROLIN f. GALLET Angélique, sa femme .
GALLET Flavie, fille.
GALLET Julien, fils.
GALLET Valéry, fils.
GALLET Adolphe, fils.

recensement: [1846] Chocques (62)

AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1846 page : 15/27.
Rue Les Galeteries n° 5, Ménage 5
GALLET Pierre Scieur de long, homme marié de 50 ans.
ROLIN f. GALLET Angélique, a femme de 46 ans.
GALLET Valéry, fils, garçon de 20 ans.
GALLET Adolphe, idem, garçon de 8 ans.

recensement: [1851] Chocques (62)

AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1851 page : 26/50.
Rue Les Galeteries, Maison19, Ménage 21
GALLET Pierre Scieur de long, homme marié de 55 ans, Français d'origine, Catholique romain.
ROLIN Angélique, sa femme de 51 ans, Français d'origine, Catholique romain.
GALLET Julien, un fils, Scieur de long, garçon de 28 ans, Français d'origine, Cathoque romain.
GALLET Adolphe, un autre fils, vivant du travail de ses parents, garçon de 13 ans, Français d'origine, Catholique romain. 
Famille: Pierre Joseph GALLET / Angélique Joseph ROLIN (F4171)
 
6872 #Générale#recensement: [1846] Chocques (62)

AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1846 page : 15/27.
Rue Les Galeteries n° 5, Ménage 5
GALLET Pierre Scieur de long, homme marié de 50 ans.
ROLIN f. GALLET Angélique, a femme de 46 ans.
GALLET Valéry, fils, garçon de 20 ans.
GALLET Adolphe, idem, garçon de 8 ans..

recensement: [1851] Chocques (62)

AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1851 page : 26/50.
Rue Les Galeteries, Maison19, Ménage 21
GALLET Pierre Scieur de long, homme marié de 55 ans, Français d'origine, Catholique romain.
ROLIN Angélique, sa femme de 51 ans, Français d'origine, Catholique romain.
GALLET Julien, un fils, Scieur de long, garçon de 28 ans, Français d'origine, Cathoque romain.
GALLET Adolphe, un autre fils, vivant du travail de ses parents, garçon de 13 ans, Français d'origine, Catholique romain.

recensement: [1872] Chocques (62)

AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1872 page : 9/31.
Rue Les Galeteries n° 12
GALLET Adolphe, Journalier, Chef de ménage, homme marié 34 ans, Français, né à Chocques.
MALLET Euphémie, femme mariée, 38 ans, Français, né à Chocques.
GALLET Louis, leur fils, garçon de 13 ans, Français, né à Chocques;
GALLET Pierre, idem, garçon de 6 ans, idem, idem.
GALLET Jules, idem, garçon de 4 ans, idem, idem.
GALLET Jean-Baptiste, idem, garçon de 5 mois, idem, idem.

recensement: [1876] Chocques (62)

AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1876 page :7/33
Rue des Galeteries n° 7
GALLET Adolphe, Terrassier, Chef de ménage, homme marié 39 ans, Français, Chocques.
MALLET Euphémie, femme mariée, 38 ans, Français, Chocques.
GALLET Louis, leur fils, garçon de 17 ans, Français, Chocques;
GALLET Pierre, idem, garçon de 10 ans, idem, idem.
GALLET Jules, idem, garçon de 8 ans, idem, idem.
GALLET Jean-Baptiste, idem, garçon de 5 ans, idem, idem. 
Famille: Julien Adolphe GALLET / Marie Euphémie Philomène MALET (F4170)
 
6873 #Générale#recensement: [1876] Chocques (62)

AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1776 page :6/33
St Sauveur (hameau) n° 33
LIBOSSART Jouvence, Journalier, Chef de ménage, garçon, 26 ans, Français, Chocques.
LIBOSSART Augustine, sa soeur, fille, 19 ans, Français, Chocques.
LIBOSSART Josephine, Iidem, fille, 15 ans, Français, Chocques.

recensement: [1886] Chocques (62)

AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1886 page :18/35
Rue d'en bas n° 3
GALLET Louis, 26 ans, Français, Terrassier, Chef.
LIBOSSART Joséphine, 25 ans, Français, femme.
GALLET Adolphe, 6 mois, Français, fils. 
Famille: Louis Augustin Joseph GALLET / Joséphine LIBOSSART (F4172)
 
6874 #Générale#Rechercher AILLY ou PICQUIGNY (qui sont seigneurs d'AILLYau XIIIème siècle). D'AILLY, Isabeau (I597)
 
6875 #Générale#Reconnaissances St Omer - Y Lemaire :
- 457) Reconnaissance N° 158 le 22/6/1652à Aire : Anthoinne FAUTREL labourier à Burbure et Saincte LALLEE fille à marier de Burbure, enffans et hers de feue Marie POREE, vefve de Bon DELALLEE; le 7/2/1618 par les dits Bon DELALLEEet Marie POREE, au proffit de Phles CORIETTE caron à Allouanne. Au proffit de Phles, Jenne et Anthoinette CORIETTE enffans et hers du dit Phles. 
CORIETTE, Jeanne (I120125)
 
6876 #Générale#Reconnaissances St Omer - Y Lemaire :
- 457) Reconnaissance N° 158 le 22/6/1652à Aire : Anthoinne FAUTREL labourier à Burbure et Saincte LALLEE fille à marier de Burbure, enffans et hers de feue Marie POREE, vefve de Bon DELALLEE; le 7/2/1618 par les dits Bon DELALLEEet Marie POREE, au proffit de Phles CORIETTE caron à Allouanne. Au proffit de Phles, Jenne et Anthoinette CORIETTE enffans et hers du dit Phles. 
CORIETTE, Phles (I120126)
 
6877 #Générale#Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Conan_Ier_de_Bretagne »

Conan Ier de Bretagne, dit le Tort,

(† Conquereuil, 27 juin 992), le fils de Juhel Bérenger, fut comte de Rennes (970) et duc de Bretagne (990-992). Il est le père de Geoffroi Ier de Bretagne.

Il met la main sur le comté de Nantes. Le comte d'Anjou (Foulques Nerra) s'inquiétant de son ascension politique, il lui livre combat et est tué dans la défaite lors de la Bataille de Conquereuil en 992
(Le comte d'Anjou et Préfêt de Touraine Foulques III Nerra, lui fit couper les mains , avant de l'achever par d'atroces tortures).

Bien qu'il ne porte pas le titre de comte de Bretagne, il est tenu pour le fondateur de la dynastie de Bretagne issue de la maison des comtes de Rennes. Il chassa Hoël et Guéroch ses compétiteurs. 
DE RENNES, Conan Ier (I10960)
 
6878 #Générale#Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Emma_de_Normandie »
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Emma de Normandie

Emma de Normandie, née vers 985, est une princesse normande, fille du duc de Normandie Richard Sans-Peur et de sa « frilla » Gunnor, fille du noble normand Herfast de Crépon.

En 1000 une expédition maritime anglaise contre le Cotentin échoue. Les négociations de paix qui s'ensuivent aboutissent et le traité est scellé par les fiançailles d'Emma avec le souverain d'Angleterre. Par son mariage en 1002 avec le roi anglo-saxon Ethelred II, elle devient reine dune Angleterre en proie aux ambitions danoises. En effet, dés le 23 novembre, Ethelred avait relancé le conflit avec Svein Ier de Danemark en déclenchant le massacre de la Sainte-Brice. Les raids vont alors se succéder.

Fin 1013, elle doit un temps trouver refuge en Normandie avec son mari et ses enfants, alors que les Vikings danois ravagent l'Angleterre. Rappelés par la population, ils y retournent l'an suivant à la mort de Sven Barbe fourchue. Peu après la mort dEthelred en 1016, elle épouse le nouveau roi danois dAngleterre et de Norvège Knut le Grand (1017).

Mère des futurs rois Édouard le Confesseur, né de son union avec Ethelred, et de Hardiknut, né de son union avec Knud le Grand. A la fin de la domination danoise de l'Angleterre, elle favorisera la descendance de Knud au détriment de celle d'Ethelred. Parvenu au pouvoir en 1042, son fils Edouard s'en souviendra et l'écartera définitivement du pouvoir. C'est pourtant par sa parenté avec Emma que son petit-neveu, Guillaume le Conquérant, pourra prétendre à la couronne anglaise en 1066.

Elle meurt à Winchester le 6 mars 1052.

, fille du duc de Normandie Richard Sans-Peur et de sa « frilla » Gunnor, fille du noble normand Herfast de Crépon.

En 1000 une expédition maritime anglaise contre le Cotentin échoue. Les négociations de paix qui s'ensuivent aboutissent et le traité est scellé par les fiançailles d'Emma avec le souverain d'Angleterre. Par son mariage en 1002 avec le roi anglo-saxon Ethelred II, elle devient reine dune Angleterre en proie aux ambitions danoises. En effet, dés le 23 novembre, Ethelred avait relancé le conflit avec Svein Ier de Danemark en déclenchant le massacre de la Sainte-Brice. Les raids vont alors se succéder.

Fin 1013, elle doit un temps trouver refuge en Normandie avec son mari et ses enfants, alors que les Vikings danois ravagent l'Angleterre. Rappelés par la population, ils y retournent l'an suivant à la mort de Sven Barbe fourchue. Peu après la mort dEthelred en 1016, elle épouse le nouveau roi danois dAngleterre et de Norvège Knut le Grand (1017).

Mère des futurs rois Édouard le Confesseur, né de son union avec Ethelred, et de Hardiknut, né de son union avec Knud le Grand. A la fin de la domination danoise de l'Angleterre, elle favorisera la descendance de Knud au détriment de celle d'Ethelred. Parvenu au pouvoir en 1042, son fils Edouard s'en souviendra et l'écartera définitivement du pouvoir. C'est pourtant par sa parenté avec Emma que son petit-neveu, Guillaume le Conquérant, pourra prétendre à la couronne anglaise en 1066.

Elle meurt à Winchester le 6 mars 1052. 
DE NORMANDIE, Emma (I69153)
 
6879 #Générale#Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_de_Hauteville »


La Maison de Hauteville ou la Casa D'Altavilla en italien, est une famille de la petite noblesse normande issu de Hialtt et dont de nombreux membres s'établirent à partir des années 1030 dans le Sud de l'Italie pour en faire petit à petit la conquête, avant de s'attaquer à la Sicile alors sous domination musulmane. Elle est à l'origine du royaume de Sicile.

Une branche de cette famille fait également souche en Angleterre après la bataille d'Hastings de 1066, branche issue d'un arrière-petit-fils de Tancrède de Hauteville.


Armoiries :
D'azur, à la bande échiquetée de gueules et d'argent.

Généalogie :
Tancrède
X 1) Murielle
X 2) Frédésende

Guillaume dit « Bras-de-Fer »

Drogon

Richard
X une sœur de Tancrède de Hauteville

Roger
X Hodierne de Rethel

Marie
X Josselin Ier de Courtenay

Onfroi
X Altrude de Sorrente

Abagelard
Herman

Godefroi
X 1) une inconnue en Normandie
X 2) Théodora de Capaccio

Robert
Raoul
Guillaume
Tancrède

Serlon

Serlon

Robert dit « Guiscard »
X 1) Aubrée de Buonalbergo
X 2) Sykelgaite de Salerne

Bohémond
X Constance de France

Bohémond
X Alix de Jérusalem

Constance
X 1) Raymond de Poitiers
X 2) Renaud de Châtillon

Roger dit « Borsa »
X Adèle de Flandre

Guillaume d'Apulie
| |
| |-2> Gui

Emma de Hauteville
X Odon Bonmarchis

Tancrède

une inconnue
X Richard
| |
| |-2> Robert dit « Scalio »
| |
| |-2> Guillaume

Héria
X Hugues V du Maine

Sybille
X Ebles II de Roucy

Mathilde
X 1) Raymond Berenger II de Barcelonne
X 2) Aimery Ier de Narbonne

Mauger

Guillaume

Alvarède

Humbert

Tancrède

Frédésende
X Richard Ier d'Aversa
Roger dit « Bosso »
X 1) Judith d'Evreux
X 2) Eremberge de Mortain
X 3) Adélaïde de Savone

Mathilde
X Raymond IV de Toulouse

Emma
X Guillaume VI d'Auvergne

Félicie
X Koloman

inconnue
X Conrad de Franconie

Yolande
X Robert de Bourgogne
|
|-3> Simon

Roger
X 1) Elvire de Castille
X 2) Sibylle de Bourgogne
X 1) Beatrix de Rethel

Roger
X Emma de Lecce

Tancrède
X Sybille de Medania

Roger
X Irène Ange

Guillaume

Marie Albine
X 1) 1200 Gautier III de Brienne
X 2) Giacomo di San Severino
X 3) Tigrini Guidi

Valdrade
X Jacopo Tiepolo

Tancrède

Alphonse

Guillaume dit le « Mauvais »
X Marguerite de Navarre

Roger

Guillaume II dit le « Bon »
X Jeanne d'Angleterre

Bohémond

Henri

Simon

Roger

Constance de Sicile
X Henri Hohenstaufen le Cruel
|
|
|--> Frédéric-Roger Hohenstaufen

La saga des Hauteville en Méditerranée [modifier]
La maison D'Altavilla (casa D'Altavilla en italien) est une puissante famille issue de la petite noblesse normande, famille importante dans l'histoire de l'Italie, plus précisément dans l'histoire de l'Italie méridionale (le Mezzogiorno) et la Sicile, famille fondatrice notamment du royaume de Sicile.

D'origines normandes, cette famille ((de) Hauteville en français) est issu d'un petit noble normand du Cotentin en Normandie, Tancrède, seigneur de Hauteville (aujourd'hui Hauteville-la-Guichard près de Coutances). Ce Tancrède (Tancredi D'Altavilla) est lui-même le proche descendant d'un Viking nommé Hialtt, probablement un Norvègien, arrivé dans le duché de Normandie au Xe siècle. De ce Hialtt vient l'origine du patronyme de la maison : « Hialttus Villa » ou « Alta Villa » en latin, qui donne « Hauteville » en français moderne.

Tancrède de Hauteville (avant 990 - 1041), qui a à sa tête 10 chevaliers normands, est par la suite très estimé par le duc de Normandie Richard l'Irascible pour son courage, sa valeur guerrière aux armées duquel il sert, armées où il peut porter bannière et avoir cri de guerre. Selon la légende, les deux femmes ou concubines connues de Tancrède sont les filles du duc Richard l'Irascible. L'une offerte notamment par le duc lui-même pour le remercier de lui avoir sauvé la vie lors d'une partie de chasse en Cotentin, près de ses terres. En effet, alors que le duc Richard est violemment chargé par un gros sanglier, Tancrède tue ce dernier d'un seul coup d'épée qu'il lui enfonce en pleine tête.
De ces 12 fils, 8 au moins partent progressivement s'illuster en Méditerranée à partir des années 1030. Les plus illustres :

Guillaume (Guglielmo D'Altavilla - Bracio-di-Ferro), un colosse bientôt surnommé « Bras-de-Fer » après une bataille en Sicile contre les forces musulmanes et où il embroche vif et d'un seul coup de lance le seigneur arabe de la ville de Troina ;
Drogon (Drogone D'Altavilla), qui arrive en Italie du Sud vers 1037 avec son frère Guillaume ;
Onfroi (Umfredo D'Altavilla), qui arrive en Italie du Sud vers 1044 ;
Robert (Roberto D'Altavilla - Il Guiscardo), un géant bientôt nommé « Guiscard », surnom normand donné lors de sa vie de pillard en Calabre. Il arrive en Italie du Sud peu après la mort de son frère aîné Guillaume survenu après avril 1046 ;
Roger (Ruggero D'Altavilla - Il Bosso), surnommé « Bosso », le cadet des fils de Tancrède, arrive en Italie du Sud vers 1057.
Ces fils, les plus connus de Tancrède, des soudards turbulents et violents peu habitués aux bonnes manières et attirés par l'appât du gain, jettent peu-à-peu dès l'an 1042, les fondements du futur royaume normanno-sicilien, se mêlant d'abord aux affaires d'une Italie méridionale en plein désordre, profitant des guerres intestines et des divisions qui affaiblissent toujours un peu plus les détenteurs du pouvoir local, notamment les Byzantins et les Lombards. Dans ce cadre là, les Hauteville se font de plus en plus puissants et influents, tout en se démarquant des autres chefs normands.

Les frères Hauteville, servant d'abord comme simples mercenaires autant les Lombards que les Byzantins, commencent en 1042 la conquête de l'Apulie (cf comté d'Apulie). Vient par la suite la Calabre, d'où ils chassent les Byzantins en 1060, et le sud de l'Apulie, où ils chassent de nouveau les Byzantins en 1071 avec la prise de Bari. Et alors que l'Italie subie depuis le IXe siècle les incessants pillages des pirates sarasins, alors que la Sicile est sous domination musulmane depuis environ deux siècles, devenant de moins en moins occidentale et chrétienne, les Hauteville deviennent les champions de la chrétienté. C'est ainsi que Robert Guiscard conclu en 1059 l'alliance avec la Papauté : en cette année, ce Guiscard, cet ancien pillard d'églises et de monastères, devient un guerrier de l'Église tandis que cette dernière comparait encore peu de temps avant les Normands à de « nouveaux sarrasins ». Robert Guiscard et ses frères comprennent vite l'importance et l'influence de l'Église et de la Papauté et de ce fait, les Hauteville et leurs guerriers et chevaliers normands servent l'Église pour mieux se servir d'elle, et pour asseoir toujours un peu plus leur domination et leur pouvoir : surtout aussi pour légitimiser leurs conquêtes face notamment à l'Empire byzantin et à l'Empire germanique.

En 1061, le cadet des Hauteville, Roger Bosso, chargé de libérer l'île des Musulmans se lance dans la longue et pénible conquête de la Sicile, une véritable « croisade ». En 1072, Palerme est enfin reconquise et les cloches des églises remplacent les appels en arabe à la prière. En 1091, la prise de Noto achève la reconquête de la Sicile.

Á la fin du XIe siècle, les 8 frères Hauteville et leurs descendants sont bien implantés en Italie du Sud et en Sicile, occupant des postes clefs, malgré les nombreuses contestations et révoltes de la part d'autres barons normands, cherchant à supplanter les Hauteville ou à se rendre indépendants. Seul une famille rivalise encore à cette époque avec les Hauteville, c'est une puissante famille issue des 5 frères Quarrel, des Normands arrivés en Italie en 1016. Cette famille perd bientôt son importance et son influence et est décimée entre les années 1130 et 50, quand l'un des fils de Roger Bosso, Roger (Ruggero II di Sicilia), soumet tout les barons refusant son autorité après avoir proclamé le royaume de Sicile (1130). Sous ce grand roi normand, jamais égalé par ses successeurs, les Hauteville peuvent se placer parmi les plus grandes familles du Monde connu, aussi bien en Occident, qu'en Orient, en Asie et en Afrique, et rivaliser avec elles.

La puissance des Hauteville (tout comme la puissance normande en Méditerranée) commence à décliner après le milieu du XIIe siècle, ils perdent progressivement leur pouvoir après la mort sans descendance légitime du roi Guillaume II de Sicile en 1189.

Les Hohenstaufen, puissante dynastie royale et impériale de l'Empire germanique, s'empare sans trop de difficulté du pouvoir en Italie du Sud et en Sicile, évinçant la maison Hauteville du trône. Constance de Hauteville (Constanzia D'Altavilla), princesse normande et fille posthume du roi Roger II de Sicile, devient reine de l'ancien royaume normanno-sicilien en décembre 1194 par son mariage en 1186 avec Henri Hohenstaufen dit le « Cruel » ou le « Sévère » (mort en 1197), héritier par alliance des rois normands. La maison Hauteville, les D'Altavilla d'Italie, disparait dès lors de l'histoire avec la mort de la reine Constance dès l'an 1198.

Cependant, la famille D'Altavilla survit encore un temps par le jeune fils et successeur du roi Henri le Cruel, Frédéric-Roger Hohenstaufen (mort en 1250), la « stupor mundi » à moitié normand par sa mère. 
Famille: Tancrede DE HAUTEVILLE / Fressende X (F4599)
 
6880 #Générale#Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Thibaut_III_de_Blois »

Thibaut III de Blois (vers 1010 - Epernay, vers 1089)

fut comte de Blois, de Tours et de Chartres (1037-vers 1089), sous le nom de Thibaut Ier, comte de Troyes et de Meaux (1063-1089). Protecteur des abbayes, il favorisa la réforme monastique.

Source :
Larousse encyclopédique en couleurs, France Loisirs 1978.

Autre article tiré de http://www.francebalade.com/blois/ctblois.htm:


Thibaud III (1019- 1089)

Né en 1019, fils du precedent , il devient Comte de Blois en 1037. Il a épousé en premières noces Gersende du Maine, fille de Herbert Eveille Chien, puis un peu avant 1060, en secondes noces Adélaide de Valois, fille de Raoul de Valois et d'Adélaide de Bar sur Aube.

A la mort d'Eudes II son héritage est partagé entre ses deux fils. Thibaud, l'ainé hérite des Comtés de Blois, Tours, Chartres, Chateaudun et Sancerre auxquels s'ajoutent, en Champagne, Chateau-Thierry, Provins et Saint Florentin. Le cadet Etienne recoit les Comtés de Meaux, Troyes et Vitry avec l'Abbaye Saint Médard de Soissons.
Thibaud est de la meme race que son père, il fomente une rebellion contre le Roi de France Henri I en entrainant avec lui le jeune frere du Roi , Robert, décu de n'avoir rien obtenu à la mort de Robert II le Pieux. Henri I bénéficie de l'alliance du nouveau Comte d'Anjou Geoffroy Martel. Celui ci inflige à la Maison de Blois une défaite décisive à Nouy (St Martin le Beau) en 1044.
Thibaud est fait prisonnier et enfermé dans le chateau de Loches. Pour prix de sa liberté il doit ceder Tours et la Touraine, il ne conserve que l'Abbaye de Marmoutier. La perte de Tours est un coup terrible pour le Comte de Blois, elle déplace le centre de la puissance de la Maison de Blois vers la Champagne. Le Val de Loire est désormais sous l'influence Angevine.
Le frère de Thibaud, Etienne, meurt peu de temps après cette défaite et le Comte de Blois devient le tuteur de son fils mineur Eudes III. De fait il reconstitue ainsi l'ensemble Bléso-Champenois de son père.
Ayant un meilleur sens politique que celui-ci, il a la sagesse de se rapprocher du Roi Henri I qui s'inquiète désormais de la montée en puissance des Comtes d'Anjou. Il reprend le titre de Comte Palatin porté par son père et est assidu à la cour Royale. Il est présent au Concile de Sens, en 1048, et y accepte la cession au Roi de l'Abbaye de Saint Médard de Soissons.
Thibaud assiste également le Roi Henri I dans sa lutte contre le Duc Guillaume de Normandie, mais à trois reprises: Mortemer en 1054, Varaville en 1057 et au siège de Thimert en 1058 la victoire reste aux Normands.
La tutelle de son neveu Eudes III se termine en 1058, il obtient du Roi que ce dernier soit son vassal (le Comté de Blois étant alors prédominant). Eudes III, en mal de conquetes, s'engage en 1066 dans l'armée de Guillaume le Conquérant et participe à la victoire d'Hastings, il épouse une soeur de Guillaume et devient Comte d'Aumale et d'Holderness. Mais plus tard s'étant engagé dans un complot contre le nouveau Roi d'Angleterre Guillaume le Roux, il finit sa vie au fond d'un cachot.

Apres le départ d'Eudes III, Thibaud est donc redevenu le maitre de l'héritage Champenois. C'est à ce moment qu'il se trouve confronté à la montée en puissance de Raoul de Valois qui, vers 1040, a épousé en premières noces Adélaide héritière du Comté de Bar sur Aube. En 1062 il épouse la veuve du Roi Henri I, Anne de Kiev, et devient ainsi le beau-pere du Roi Philippe I qui est encore mineur. En outre il obtient par héritage Amiens et le Vexin.
Thibaud III fait la guerre à Raoul de Valois sans remettre en cause la position de celui-ci. Quand Raoul meurt en 1074, son fils Simon de Valois reste un élément préoccupant pour la construction Champenoise. Mais en 1077, Simon prend l'habit des Moines de l'Abbaye de Saint Claude dans le Jura, ses biens sont répartis par le Roi Philippe I. Thibaud III , qui s'est marié en secondes noces avec Adèle fille de Raoul de Valois et d'Adélaide de Bar sur Aube, recoit le Comté de Bar sur Aube et celui de Vitry lui est restitué ainsi que le chateau de Bussy.
Il en sort donc renforcé et avec Bar sur Aube son Comté s'ouvre sur la Bourgogne et prend le controle d'une partie de la grande voie commerciale entre les Flandres et l'Italie.

Thibaud III est un des premiers grands Seigneurs à adopter la réforme Grégorienne: les puissances laiques ne doivent plus intervenir dans l'investiture des dignités Ecclésiastiques. Il soutient également le retour de l'Eglise vers l'idéal monastique et protège les monastères contre les abus de pouvoirs des Seigneurs et accorde aux moines exemptions et avantages. Il permet à l'Abbaye de Cluny de s'implanter sur le territoire de Reims en dépit de l'hostilité des Archeveques.

Il maintient de bonnes relations avec le Roi de France Philippe I. Il appelle son fils ainé Henri (né en 1047 de Gersende du Maine) et ceux d'Adèle de Bar sur Aube s'appellent Philippe et Hugues, tous prénoms Capétiens. Un seul porte un nom Blésois: Eudes.
Philippe deviendra Eveque de Chalons, Eudes IV hérite de possessions en Champagne qu'à sa mort, en 1093, il laissera à son frère Hugues, celui-ci est le premier à porter le titre de Comte de Champagne.
Thibaud IIl meurt à 70 ans (age avancé pour l'époque) le 29 septembre 1089. Il est enterré dans la Collègiale d'Epernay.

Inspiré de Henri Ehret : Les Comtes qui ont fait la Champagne 1989 
DE CHARTRES, Thibault III (I7589)
 
6881 #Générale#REF B.DALLENNE

Note :
1. Pierre LEROUGE, carlier à HERLIES est indiqué comme marié
à Martine LEROUGE par TAB 7977/12. C'est une erreur de
transcription du notaire car on le retrouve en réalité
marié à Martine DEBARGE dans d'autres tabellions (7431/27). 
DEBARGE, Martine (I21863)
 
6882 #Générale#REF B.DALLENNE TEG 42, 15

domicile : HERLIES

voir TAB 7977/12
Enfants :
- Josse x Madeleine POLLET
- Marguerite x Pierre DUHAION (CM TAB 7432/95 du 5/8/1627 -
présents son frère Josse et Charles LEMESRE son parrain)
- Catherine x Michel LEPLAT ( CM TAB 7977/12 du 19/10/1628)
- Maximilien
- fille x Polle MILLEVILLE.

décédé entre 3/11/1622 et 8/1627 
LEROUGE, Pierre (I56585)
 
6883 #Générale#REF CM HERLIES par B.DALLENNE (TEG 42)

Enfants :
- Hellin x Marie DUTRIE (CM TAB 7437/53 du 14/5/1621)
assisté de sa mère et de Charles son frère.
- Charles
- Madeleine x Josse LEROUGE
- Pasque
x Honoré LEFEBVRE (CM TAB 7429/77 du 7/11/1626) dont :
- Marie, Claudine et Ysabeau
xx Grégoire REGNAULT dont :
- Anne
xxx Jan FOUCHIER
xxxx Jehan BAILLET (CM TAB 7440/55 du 29/12/1646)
- Barbe x Pierre DUTRIE (CM TAB 7437/52 du 13/5/1621)
assistée de sa mère, de Jean DUBOIS son oncle, de
Hellin et Charles ses frères. 
POLLET, Augustin (I73746)
 
6884 #Générale#REF CM TAB HERLIES par B.DALLENNE (TEG 42)

un frère Jean DUBOIS 
DUBOIS, Marguerite (I31479)
 
6885 #Générale#REF TEG 42

Enfants :
- Martine DEBARGE x Pierre LEROUGE
- Georges DEBARGE
- N... x Jacques PINSON ou PINCHON
- Jeanne DEBARGE x Jacques DUHEM dont :
- Marie DUHEM x Christofle BILLAUD (CM TAB 7434/94 du
18/1/1620 - mère présente, père décédé)
- Antoine DEBARGE x Martine MAZURE dont :
- Arnould x Marie LEFEBVRE (CM TAB 7441/10 du 26/6/1625)
- Jan
- Philippe x Marie DE HENNIN (CM TAB 7438/87 du /10/1629)
- Jacques
- fille x Noë LEFEBVRE
- Charles 
DEBARGE, X (I21864)
 
6886 #Générale#Références : Michel Parisse, "Noblesse et chevalerie en Lorraine médiévale", Publications Université de Nancy II,
1982, p.381
---------------------------------

1161 : Exemption
Concède à Guillaume, Abbé de Mureau pour lui et ses religieux l'exemption de tous droits de passage de la Moselle.
Cet acte est corroboré par le consentement d'Hildegarde, soeur de Gauthier, mariée à Imbert de Méreville et du comte Gérard III de Vaudémont, de sa femme Gertrude, de sa mère et de ses frères.
Témoin : Gérard II de Vaudémont, Comte de Vaudémont, †1190
Témoin : Gertrude de Joinville, 1146-1181
Témoin : Hildegarde d'Épinal, †1161/
Sources: Mémoires de la Société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain (1873)
avant 1180 : Mariage (avec Damette de Sexfontaines)
1180 : Exemption
Pierre, évêque de Toul, constate les exemptions de péage accordées aux religieux de Clairvaux, par Simon, duc de Lorraine, sa mère Berthe, Guiard de Reynel, son fils Thibaud, ses filles Odéarde et Havide; Gauthier, chevalier d'Epinal, sa femme Dommata et son fils Gauthier
Témoin : Pierre de Brixey, Évêque de Toul, †1192
Témoin : Simon II de Lorraine, Duc de Lorraine, 1140-1207
Témoin : Damette de Sexfontaines, †
Témoin : Gauthier IV d'Épinal, Seigneur de Ruppes, †
Sources: Revue de Champagne et de Brie (1897) 
D'EPINAL, Gauthier III (I118068)
 
6887 #Générale#Référendaire de Dagobert I
Duc de Bavière de 0610 à 0625 
DE WORMSGAU, Lambert Ier (I44385)
 
6888 #Générale#Reg.Boug. n°5 f° 59v par achat du 8/3/1652 POTTIER, Claude (I97480)
 
6889 #Générale#Reg.Boug. n°5 f°123V°

1G682? X de Cathelaine Deleruyelle fille de Michel
E742 33v°
Signe d'une paire de ciseaux? (7428/69 7431/84)
7430/16/20
7431/84
7432/10/44?/
Briefs de Piettre en 1675 E738 f°XXVIII 
POTTIER, Martin (l'anchien) (I97489)
 
6890 #Générale#Reg.Boug. n°5 f°123V° POTTIER, Gerard (I96271)
 
6891 #Générale#Reg.Boug. n°5 f°123V°? POTTIER, Noelle (I97500)
 
6892 #Générale#Reg.Boug. n°5 f°123V°? POTTIER, Valentine (I97502)
 
6893 #Générale#Reg.Boug. n°5 f°69V° par relief du 18/12/1581
AD PdC 1H1728/50
8804/123 
RENNUY, Jean (I97532)
 
6894 #Générale#regent de Navarre D'ARTOIS, Blanche (I2106)
 
6895 #Générale#Registre coté n°1750 ou Bobine n°JL40 aux AR de Mons mais enregistré 28B dans les TD de Mons paroisse de Saint Germain DELAUNOY, Marie Catherine Joseph (I101585)
 
6896 #Générale#Registre coté n°1852 ou Bobine n°JL53 aux AR de Mons mais enregistré 88 dans les TD de Mons paroisse de Saint Elisabeth Famille: Hubert CAIGNEZ / Catherine LEBRUN (F7740)
 
6897 #Générale#registre des rentes de Cattenières seriE 4 G des AD du Nord lot n°11 héritage. Registre de 1660. HUSTIN, Martin (I47106)
 
6898 #Générale#Registres disparus pour cette date MALICE, Louis Joseph (I61180)
 
6899 #Générale#Régna sur toute la France de 0695 à 0711 sous la tutelle de Pépin DE HERSTAL dit le Jeune DES FRANCS, Childebert II Le Juste (I38745)
 
6900 #Générale#Régnier Ier de Hainaut

Régnier Ier, né vers 850, mort à Meerssen le 25 août ou le 25 novembre 915 fut comte de Hainaut et du Maasgau. Pendant le gouvernement du roi Charles le Simple en Lotharingie entre 911-923, il semble tenir le pouvoir militaire en Lotharingie jusqu'à sa mort en 915 (voyez la liste des gouvernants de Lotharingie).

A tort, il est souvent surnommé au Longue Col. Ce n'était que le surnom de son petit-enfant, Régnier III de Hainaut et de son arrière-petit-enfant, Régnier de Louvain (fils de Lambert Ier de Louvain).

Il était fils de Gislebert, comte de Maasgau dès 941, et d'Ermengearde, fille de Lothaire Ier. Gislebert avait enlevé Ermengarde en 846, mais, grâce à Charles le Chauve, il s'était réconcilié avec son souverain et avait reçu le Darnau.

Un comte Régnier est cité en 853 dans le cartulaire de Servais. Compte tenu de la date, c'est probablement un oncle de Régnier au long col. C'est probablement ce même Régnier qui est cité en 877 dans le capitulaire de Kiersy. Dans ce document, il est cité avec Giselbert parmi les grands devant participer au conseil de régence pendant l'expédition de Charles le Chauve en Italie.

D'autres mentions d'un comte Régnier apparaissent, sans que l'on sache s'il s'agit de l'oncle ou du neveu. Ainsi, au siège de Paris par les Normands, en 886.

Il apparait de manière certaine en 895 comme principal conseiller de Zwentibold, roi de Lotharingie. Il tombe en disgrâce en 898, et ses bénéfices lui sont retirés, mais il refuse de les rendre, se révolte et se retranche à Durfost, en aval de Maastricht. De nombreux nobles lotharingiens se révoltèrent, et Zwentibold fut tué lors d'une bataille en août 900. Peu après, le roi de Germanie nomma Gebhard duc de Lotharingie, et il ne semble pas que Regnier s'y soit opposé. En 908, à la mort de Sigard, il récupéra le Hainaut qui lui avait été retiré en 898.

Après la mort du roi de Germanie Louis IV l'Enfant, les nobles de Lotharingie, rejetèrent la suzeraineté de son successeur Conrad Ier pour se rallier à Charles III le simple, roi de la Francia Occidentale, lequel nomma Régnier marquis de Lotharingie.

Mariage et enfants :
Il épousa Hersinde, alias Albérade († après 916) et eut :

Gislebert († 939), comte du Maasgau, puis duc de Lotharingie
Régnier II, comte de Hainaut
une fille, mariée à Bérenger, comte de Namur 
DE HAINAUT, Renier Ier (I109863)
 

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