Résultats 6,851 à 6,900 de 7,813
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| 6851 | #Générale#QUIEVRAIN : l'an mil huit cent dix sept le vingt six du mois d'avril à neuf heures du matin, par devant nous Emmanuel Williot maire et officier de l'état civil de la commune de Quiévrain arrondissement de Mons, province de Hainaut, sont comparus Philibert FRANCQUEVILLE âgé de cinquante ans, journalier domicilié au dit Quiévrain, époux de la défunte et Hyacinthe Alexis Durieu, âgé de 39 ans, marchand de même domicile, voisin de la défunte, lesquels nous ont déclaré que le jour d'hier à onze heures du soir Carolinne DANGRE âgée de cinquante ans, épouse du dit Philibert Francqueville, journalière de même domicile est décédée en sa maison rue du moulin et ont les déclarants signé avec nous après lecture faite, excepté lépoux qui a déclaré ne savoir écrire. | DANGRE, Marie Caroline (I21248)
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| 6852 | #Générale#QUIEVRAIN : l'an mil huit cent vingt le vingt neuf du mois d'août après midi par devant nous charles François Despiennes premier échevin faisant les fonctions d'officier de l'état civil du bourg de Quiévrain district de Mons province de Hainaut, sont comparus Pierre Joseph NAMUR, âgé de 25 ans trois mois journalier né au dit Quiévrain lieu de son domicile le 25.5.1795 fils illégitime de Rose NAMUR journalière de même domicile ici présente et consentante et demoiselle Catherine Joseph FRANCQUEVILLE âgée de 28 ans et demi, journalière née au dit Quiévrain lieu de son domicile le 27.2.1792, fille de Philibert Francqueville journalier de même domicile ici présent et consentant et de Carolinne Dangre son épouse légitime décédée. Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la principale porte d'entrée de notre maison commune savoir la première le dimanche 13 août courant à dix heures du matin et la seconde le dimanche suivant vingt du dit mois à la même heure. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit à leur réquisition après avoir donné lecture de toutes les pièces nécessaires et du chapitre six du titre du code civil intitulé du mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s'ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d'eux ayant répondu séparément et affirmativement déclarons au nom de la loi que Pierre Joseph NAMUR et Catherine Joseph FRANCQUEVILLE sont unis par le mariage. De quoi avons dressé acte en présence des Sieurs Joseph Boudin âgé de 30 ans, cabaretier, de Joseph Lembourg âgé de 43 ans, marchand, Alexandre Denis, âgé de 50 ans, cloutier, Hyacinthe Alexis joseph Durieu âgé de 42 ans, marchand, tous quatre domiciliés au dit Quiévrain lesquels après qu'il leur a été donné lecture du présent acte de mariage, l'ont signé avec nous et le père de l'épouse, les parties contractantes et la mère de l'époux ont déclaré ne savoir écrire ni signer de ce enquis suivant la loi. | Famille: Pierre Joseph NAMUR / Catherine Joseph FRANQVILLE (F4098)
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| 6853 | #Générale#QUIEVRAIN : l'an mil sept cens nonante cinq, le vingt six du mois de mai fut baptisé Pierre Joseph, fils illégitime de Rose NAMUR, né le vingt cinq à dix heures du soir, le parrain fut Pierre Joseph Choquet, la marraine fut Clotilde Dutrieux tous de cette paroisse. J.J.Denis vic.De quiévrain | NAMUR, Pierre Joseph (I68032)
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| 6854 | #Générale#QUIEVRAIN : l'an mil sept cens quatre vingt douze, le vingt huit du mois de ,février, fut baptisée Catherine Joseph FRANQVILLE née le vingt sept vers le neuf heures du soir fille de Philibert Franqville et de Caroline Dangre son épouse légitime, le parrain fut Isidore Dangre, oncle de la baptisée, la marraine fut Catherine Joseph Moreau le père présent qui a déclaré ne savoir écrire et signer. | FRANQVILLE, Catherine Joseph (I38728)
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| 6855 | #Générale#QUIEVRAIN : l'an mil sept cens quatre vingt huit, le vingt six du mois de janvier fut baptisée Marie Louise STOREST, née le même jour vers le sept heures du matin fille d'Antoine Storest et de Françoise Boucau son épouse légitime le parrain fut Pierre Philippe Ghin la marraine fut Marie Louise Fleurquin tous de cette paroisse, le père présent qui a déclaré ne savoir écrire. | STOREST, Marie Louise (I83434)
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| 6856 | #Générale#QUIEVRAIN : l'an mil sept cent trente le trente de juillet après la publication de trois bans de mariage faite en cette église par un dimanche et deux festes scavoir le 22, 23 et 25 de juillet ont été par nous mariés après que nous avons eu pris leur consentement mutuel ayant reçu de nous la bénédiction nuptialle André STOREZ fils de Druon Storé et Catherine DE ST GHISLAIN fille de Jacques et de Michelle Wuilballe sa femme décédée tous deux habitants du dit lieu assistés par Pierre Ignace Lesage Jérome Mayeur et Jacques Ignace Tromont comme témoins. M.Petiau curé de quiévrain. L'époux a mis sa marque, l'épouse a signé | Famille: André STOREZ / Marie Catherine DE SAINT GHISLAIN (F3741)
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| 6857 | #Générale#QUIEVRAIN : le 22ème jour du mois de messidor l'an X de la République Française Acte de décès de Antoine STOREZ décédé le cinq messidor an dix à huit heures du soir profession de ...., âgé de soixante neuf ans né à Quiévrain département de Jemmappes, y demeurant, fils de ....sur la déclaration à moi faite par la citoyenne Marie Françoise Boucaut qui a dit être femme du défunt et le citoyen Louis Patte, rentier demeurant à Quiévrain qui a dit être voisin du défunt. Et ont signé excepté Marie Françoise Boucaut qui a déclaré ne savoir écrire ni signer. Emmanuel Williot maire de Quiévrain faisant les fonctions d 'officier de l'état civil. | STOREZ, Antoine Dominique (I35342)
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| 6858 | #Générale#QUIEVRAIN : le 23. 9bre 1717 après la publication de trois bans de mariage d'entre Toussaint NAMUR de la paroisse de Quieverchin et Marie QUENOND de cette paroisse et personne ne s'est opposé, je soubsigné les ay marié canonnicquement selon le forme de l'Eglise en présence de Gille Quenond (signe Canon) et Charles Moreau tesmoings. P.Scoupreman, pastor in quievrain. | Famille: Toussaint NAMUR / Marie QUENOND (F2132)
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| 6859 | #Générale#QUIEVRAIN : le 26 9bre 1703 après les fiançailles et publication des 3 bans de mariage d'entre Michel DANGRE et Marie Françoise QUENON tous deux de cette paroisse et personne ne s'y étant opposé Je soussigné curé de Quiévrain les ay mariés canoniquement selon les formes de l'Eglise en présence de Pierre Bot et Jean Choquet comme tesmoings. J.F.Dricqmar curé de quiévrain. | Famille: Jean Michel DANGRE / Françoise Isabelle QUENON (F3070)
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| 6860 | #Générale#QUIEVRAIN : l'an 1828, le quinze juillet à neuf heures du matin par devant nous Charles François Despiennes bourgmestre officier de l'état civil de la commune de Quiévrain sont comparus les sieurs Hyacinthe Alexis Durieu, 50 ans, secrétaire communal et Charles Landrain, 38 ans, garde champêtre tous deux domiciliés au dit Quiévrain, lesquels nous ont déclaré que hier à cinq heures du soir Philippe Philibert Joseph FRANCVILLE, âgé de soixante deux ans quatre mois, fils des défunts Louis Joseph et Gabriele DORCHIN son épouse légitime et veuf de Caroline DANGRE, est décédé en sa maison rue du Moulin et ont les déclarants signé avec nous le présent acte de décès après qu'il leur en a été donné lecture. | FRANCVILLE, Philippe Philibert Joseph (I38719)
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| 6861 | #Générale#Quiévrain: l'an mil sept cens cinquante sept le sept février fut baptisée sous conditions après avoir été baptisée par la sage femme Marie Rose Joseph NAMUR née le 6 à 8 heures du soir, fille de Jean Charles manouvrier de son style et de Marie Magdelaine Tiebaut son épouse légitime de cette paroisse, fut parain Pierre Joseph Dupont, marenne Jenne Joseph Delmotte, garçon et fille de cette paroisse, le père absent. | NAMUR, Marie Rose Joseph (I68030)
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| 6862 | #Générale#Quievrain: l'an mille sept cens soixante deux le vingt cinq de febvrier fut baptisée Marie Caroline DANGRE, née le même jour à trois heures du matin fille de Jean Michel Dangre et de Marie Antoinette Delhaye son épouse légitime, fut parain louis Flament, marraine Marie Caroline Dangre. | DANGRE, Marie Caroline (I21248)
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| 6863 | #Générale#Raes de Neufforge * x Béatrice Mulkea * x vers 1520 fils de Collienne mayeur d'Aywaille fille de Antoine Mulkea et de Jeanne Briffoz et ? et de Anne de Malle -------------------------------------------------------------------------------- - Cloes - Marguerite Neufforge + 1613 x 1563 Servais Olivier de Herve - Antoine - Jeanne Neufforge x 1564 Jean de Sart - Anne de Neufforge x 1559 Jean Bastin de Montfort - Béatrice de Neufforge x 1570 Lambert de Baugnée - Françoise de la Neufeforge x 1571 Collienne de la Noirefalize -------------------------------------------------------------------------------- Divers ------ 18/02/1520 (les folios 330 et 330v n'existent plus début 2020. Le folio 331 existe mais endommagé; on lit :) ... beautry doient rapporter en part lesdites deux ... ... pont des arches ou les 25 florins de cens heritables ... qu'il plaira de choisir par ledit Raes pour partir egualement allencontre de margriette sa seure de tous tels heritage cens rentes et biens heritables appartenant audit anthoene sans fraude Item doit donner ledit collienne audict Raes son fils ung lyct tout sus aornes et des meuble a son bon plaisir. Item et pareillement doit donner ledit anthoene a beatry sa fille ung lict tout sus aorne et des meubles a son bon plaisir Item est conditionne que tous tels rentes et cens heritables par lesdits deux conjoints apportes par eulz en mariage ne les peulent vendre ni engager sans le consentement de leurs amys ... Lan 1524 le 7 jour de juillet tesmoignarent le conten.. .. pnte cedulle de.... entierement premier toussaint delle Renar mulkea et phe mulkea Item anthoene de awailhe.. son filhaistre deposent avoir est pns a traictet et con... dictes mais pour lapse du temps est hors de leurs se memoire. En pnce d'anthoene mulkea a promect pete a la m.. que rien nalleget allencontre ... cognut et ratiffyat le con.. estre ferme estable et de valeur En absence de gielle douffay pbr de fanchon gerard de pouss(eu)r henry hawea et enseau le burli.. sur ce adjournes sy que tesmoins servant a jourdhuy .. Johan mre nre sergant qui le tesmoigna Contre lesquels tesmoins absents C... mair....wailhe promecteur pere a mariet Illec pnt ..on ..ilhant .. .. Raes son fils mariet et produise son paroffrit et warda son heure maire Rikman eschevins .. ... ------------------------------------------------------------------ (dans la table des convenances et testaments on a p.97 : ) C 330 Ras fils Collienne maître d'Eawailhe et B: Mulkea. ------------------------------------------------------------------ (Le Fort dans son registre d'analyse des testaments et convenances passés devant les échevins de Liège de 1501 à 1563 on a p.211 :) Ras fils Colienne deawailhe L'an 1520 le 18 feb. mariage fait entre Raes fils Collienne maire d'awille et Beatrÿ fille Anthone Mulkea. ... extrait du registre des échevins de Liège 1520-1524. ------------------------------------------------------------------ (Abry reg.14,p.78 table des conv. du reg. de 1520 à 1524 :) Raes fils Collienne maire d'Aÿvaille et beatrix fille antoine mulkea. (AEL Echevins de Liège (conv. et test.), reg.28, f.330r, 16/02/1524) 20/03/1526 Testament de Lambert de Malle charpentier. Elu la sepulture de son corps dans le cimetière de l'église paroissialle de Ste Marie Magdaleine souz merchoul en Liege, Il laisse aux deux filles Antoine Mulkea qui jadis fut mari à Anne fille dudit testateur ... item dit en outre ledit testateur que ledit Antoine lui doit pour 2 années et demi les trescens échus de la maison en noevis ou il demeure à présent, ... item en outre laissa aux dites deux fille dudit Antoine à savoir beatry et magritte à chacune ... item laissa aux 5 enfants qui sont à marier engendrés par Johan le machon en heillewy fille dudit testateur à chacun, le reste des biens meubles est laissé à Johan bertolet le machon mari a hellewy fille audit testateur En présence de honnestes personnes Lambert Bottin mairnier, Stienne donnea mairnier, Symon fils heuskin de thier, et Jamin Malcortoy. Le 1 octobre 1527 apres production du présent testament protesta antoine mulkea que l'approbation ne devrait porter préjudice à ses orphelins Messire Johan Jaspart prêtre vesty de la magdalene qui avait signé comme notaire et les mêmes témoins (Stienne donnea laisnet) attestent que le jadis testateur lors en devisant sondit testament était en ses bons sens mémoire et entendement en présence de Raes daiwaille sy que marit à son espeuze fille dudit Antoine mulkea. Approuvé et mis en warde ce présent testament le 16 octobre 1527 à l'instance dudit Johan bertholet. (AEL Echevins de Liège (conv. et test.), reg.29, f.242v, 16/10/1527) 24/06/1527 Convenances Philippe fils Collienne del noeveforge Traité du mariage à solempniser par philippe fils collienne del nouveforge d'une part et Jehenne fille Johan Groular de Jalhea d' autre part. Pour lequel Phe (Philippe) marié fut par collienne de pouhon et Raes delle Nouveforge, dit et remontré qu'iceluy Phe aurait en subside dudit mariage la valeur de 40 muids de spelte voir après le décès de sondit père ens pièces d'héritages ou rentes, item en après fut par ledit Collienne et Raes encore remontré que icelluy phe la présent apporterait en subside de mariage la valeur de 1000 florins une fois, Pour la part d'icelle Jehenne sa future conjointe pour laquelle Johan groular son frère, promit que la dite Jehenne sa soeur aurait et apporterait la somme de 30 muids d'avoine héritables, à condition que la dite Jehenne sa soeur et ledit philippe son futur mari se devront d'iceulx 30 muids contenter pour telle quote et portion qu'à la dite Jehenne compectait des biens à elle succédés par vertu du testament de feu damoiselle Jehenne sa mère lesquels biens étaient à la dite damoiselle Jehenne leur mère succédés par l'obit et trespas de feu henry crottea fils henry Roidkin de Suristerre, Item en après promit ledit Johan groular de donner à la dite Jehenne sa soeur en mariage ici prompt et argent comptant la somme de 300 florins une fois et de vestir et abiller la dite Jehenne honnestement selon son état et de ses prédécesseurs et qu'elle pourra et reportera toutes telles bêtes, moutons, brebis, vaches, boeufs qu'à elle appartient. Si un des deux conjoints mourait sans avoir de hoirs légitimes le dernier vivant ne pourra de tel héritabilité à eux promis jouir ni posséder que le terme de sa vie. Fait en présence de mre Gielet groular, mre guillaume de durbu doyen du concile du pont d'amercourt, collienne de pouhon, everard de la marck chastellain de harseit, ernot de surister citain de Liege, godefron dombret, Johan et Piron gringnet frères témoins. Le 4 mai 1530 les convenances sont approuvées. ... Raes delle noeveforge frère dudit philippe ... Arnoul de Surister commissaire de la cité. (243/741) (AEL Echevins de Liège (conv. et test.), reg.30, f.219r, 4/05/1530) 08/10/1527 Comparut personnellement Raes delle neuffeforge deawaille sy que marit et mambour de beatry son espeuse fille legitime anthoinne mulkea citain de liege engendrée en damoiselle anne jadicte son espeuse fille de feu lambert de malle jadis cherpentier, qui requist de nous à relever et releva tous héritages, cens, rentes et biens à lui dévolus par les morts et trespas de jadis Lambert de malle grantSirre (grand père) de sa dicte espeuze. (AEL Echevins de Liège, reg.107, f.122r) 25/11/1527 Le bail du fourneau de Parfondruy vient à terme en 1504. Nous ignorons d'ailleurs si l'exploitation a continué jusque là. Ce que nous savons, par contre, c'est qu'il n'est plus que ruines en 1527. Cette année-là, le 25 novembre, trois frères, résidant à Aywaille, Rase, Philippe et Gabriel, obtiennent l'autorisation de "refaire et establir un forna de fier situe en nostre haulte(u)r de lortze dict sour parfondruy pour fondre mynne de fier" (A.S-M. 553/67vo). Ce fourneau est redevable par semaine d'activité d'"ung cent de fer com(m)e est de costume en la terre et signourie de Longne". A ces premiers fondeurs, viennent s'ajouter deux comparchonniers qui devront supporter la moitié des frais de remise en état et acquitter la moitié du cens. Ces nouveaux venus sont Collienne, maître de forge aux Pouxhons, encore un Neufforge et Grigoire de Lorcé, maïeur des Thiers. Quelle est donc la fonction de ce Grigoire, maîeur des Thiers ou des Thermes qui réside à Lorcé Dans la terre voisine de Durbuy, il porterait le titre de maïeur des Terres et Minières. C'est déjà plus explicite. En réalité, son rôle est de réunir et présider la Cour des Thermes, qui compte, en plus de lui, six maîtres, trois ouvriers et un greffier. Tous ensemble, ils exercent la surveillance des activités minières et métallurgiques. Ils se réunissent chaque quinzaine là où les problèmes les appellent, tranchant les différends, sanctionnant les délits et bagarres, recevant le serment des exploitants, des mineurs et des ouvriers de forge. Sur le terrain, et c'est là leur principale activité, ils constatent les abus, mesurent la production et perçoivent les droits seigneuriaux (P.S-M. 454, non paginé). Comme précédemment, les charbons destinés au second fourneau de Parfondruy, doivent sortir exclusivement des bois de Lorcé. Il en coûtera un florin d'or pour sept charées livrées au fourneau, un florin d'or pour huit charrées enlevées sur les lieux de faudage (A.S-M. 553/67vo). Pendant combien d'années fonctionnera ce fourneau? Il est bien malaisé de répondre. Peut-on rattacher à son fonctionnement le contrat passé le 20 octobre 1543 par deux des frères, Raes d'Aywaille et Philippe devenu entre-temps le maïeur de cette localité? Ils obtiennent de l'abbé Guillaume de Manderscheid, la livraison, répartie sur cinq ans, de 900 chars de charbons de chacun 18 mannes, eux aussi provenant des bois de Lorcé pour une somme totale de 450 florins d'or (A.S-M. 553/77vo). (tiré de LORCE Histoire d'une communauté rurale, 1989, par Pierre ISRAEL, p.66). (AEL Abbaye de Stavelot-Malmedy, reg.553, f.67v) 25/02/1528 x c xxxiij (=1034) Le 25 février 1528 comparait par devant nous a savoir Collienne delle nouffe forge, lequel at releve tout ce et de quant qu'il luy poulroit estre succedeit, de part sa main pleuviee mouvant en fieff de notre dit abbe de Stavelo, a savoir les dismes de villet et de hodier. (en marge dismes de villet et hody). x c xxxv (=1035) La mesmes releverent tout par une main conjoincte a savoir Raes, philippe et Anthoine leurs serroges, avec engelber et guilleame de presseut freres et Werri de villet, a savoir tous les biens qui leurs pouvaient estre succédeis, a savoir les ung de part leur père et mère et les autres de part leurs main pleuviee, desquelz a lenseingnement dudit chastelain et hommes susdits eurent relieffe et le sermens accoustumeis. (493/497). (AEL Principauté de Stavelot-Malmedy, reg.62, f.245v) 27/01/1533 Reportation oeuvre de discambge. Comparurent Raes fils de feu Collienne delle nueff forge d'une part et messire corbeau son frère d'autre part. Ledit Raes furnissant à la dischambge conçu entre lui et sondit frère acomply reporta 7 sachiey et demy stier moitié speaulte et moitié avoine mesure fin et payement de Rochefort gisant et que lui devait Collignon collin de forrier Collin le cueur martin et henry Le clercq Johan Socqueau et Johan adrion de et sur un héritage appellet le petit gaingnaige gisant audit forrier les quictat ledit Raes .. sen desherita en nom et aoez du susdit Sirre corbeau sondit frère. (voir Scabinatus 4000 Echevins de Liège ) (AEL Echevins de Liège, reg.124, f.205v) 03/03/1533 ... Salvons et wardons nous la justice pour le temps mayeur Philippe del Novefourge, esquevins Simon le Corbesier, Grigore dawilhe, Raes del Novefourge, Corbeau de marteau, Urban le Roscea, Gabriel daWilhe et Ponselet de florsé tous esquevin de la dite haulte cour et justice. (AEL Prieuré d'Aywaille, reg.64) 03/03/1534 Salvons et wardons nous la justice pour le temps mayeur Philippe del Novefourge, esquevins Simon le Corbesier Grigoire d'awilhe, Raes del Novefourge, Corbeau de Marteau, Urban le Rossea, Gabriel d'awilhe, et poncelet de florzé tous esquevins de la dite haute courte et justice. (AEL Prieuré d'Aywaille, reg.66) 12/02/1539 Menufaÿs Bois 4to Guilhelmi ao 1539. n:253. Rase de la Neufforge et Philippe son frère tant pour eux que pour Sire Corbeau leur frère, prevost de Nassogne, et Anthoine de Nouvice bourgeois de Liege leur sorroige relèvent la tierce parte des bois de Menufaÿs. (table; les jour et mois ne sont pas mentionnés et reconstitués). (AEL Principauté de Stavelot-Malmedy, reg.45, f.91r) 12/02/1539 Autre coppie extraite hors du quattrieme registre feodal feu monSr Guilleame sur le nombre iiC Liii (253) Item l'an 1539 le dousième jour de febvrier stil de Liege comparurent par devant nous et nos hommes Raes de la neufforge et son frère Philippe demandant avoir relief ban et vesture tant pour eux comme pour leur frere Sire Corbea prevost de Nassongne et leur seroge Anthoine de novice citoen de Liege a savoir de la tierce parte des bois appellez meneufaÿs et nous leur rendimes à l'ens(eignemen)t de nos hommes, sauve le bon droit de nous et d'ung chacun. (AEL Hôpital de Bavière, reg.1767, f.156v) 15/07/1542 Reportation oeuvres, cognaissance Raes delle nueff forge manant a eawaille, furnissant à une échange passée entre les parties par devant la cour et justice dudit eawaille, reporta une maison, fons, comble a toutes ses appendices aisemences et appartements seante au pied de pont des arches oultre meuse à Liege joindante daval a voes le scailteur, d'amont a Willeaume le patenier et derier a meuse au nom et aide de Léonart de haccourt citain de Liege pour sus avoir 18 stiers de spelt héritables, ce fait furnissant par ledit Leonart a rendaige subescript fut si delibere qu'il au moyen et parmy la somme de 180 florins reçus dudit Raes reporta 18 stiers de spelt heritables sur les biens reportés. ce en nom et aide dudit Raes. (AEL Echevins de Liège, reg.149, f.267r) 04/02/1543 Convenances Johan fils bertelmy Rolants Notaire Henri Sollo de Stier le 4 février 1543 honestes et discrets hommes bertelmy Rolants vinier et citain de Liege partie faisant pour et en nom de Johan Rolland son fils legitime d'une part et Anthoine Mulkea aussy citain de liege soy faisant fort et partie faisant pour et au nom de marie sa fille legitime et vefve de feu Raeskin fils legitime quand il vivait de collienne de pouhon d'autre part. Les pères des futurs mariés s'accordent sur des convenances de mariage qui doit se faire si notre mere Ste engliese a ce consent. Ledit bertelmy Roland promet et embaudit de donner a sondit fils Johan futur marié en subside de mariage, 32 cens florins (3200) en paiement de Liege une fois à paier, de le vestir honestement de donner des Jowilhons à la dite futur mariée ledit anthoine mulkea at promis de faire et rendre bon compte et reliqua a sa dite fille future mariée ou au futur marié de 80000 de fier (fer) que lesdits Collienne et anthoine avaient donner à jadis Raeskin et ladite marie en subside leur mariage ou de la vraie valeur ... Fait en un chauffeur étant derrière la cuisine de la maison dudit Anthoine située en nouvis, présents du côté du futur marié Maître Bertelmy Roland chanoine de l'eglise collegiale Sainct martin en mont et gerar drivner de Rulemonde citain de liege et de part la future mariée sire Anthoine de Staveleur chanoine de leglise collegiale Saint bertelmeit, corbea delle noeve forge privost de nasongne chanoine de lengliese collegiale St piere en liege, Johan de bawengnée Sr dudit bawengnée et citain de liege, Raes delle noeveforge et phle (Philippe) del noeveforge. Les convenances sont approuvées et mises en warde le 26 janvier 1548. Johan fils du susdit bertelmy Rolants vinier confessa être entierement content des 3200 florins liégeois à lui promis et pareillement dudit Anthoine mulkea son beau père des 80 milhiers de fer. (AEL Echevins de Liège (conv. et test.), reg.36, f.302r) 28/02/1546 Nous lÿ mayeur et les eschevins de la haute court et justice dieu et Sr Pier dawaille sauvons et gardons que le 9 décembre 1545 est comparut honorable et discreit homme Baldewin de Barbanson Sr du Vilemont et montjardin etc et hault prevost de Chÿnÿ qui at requis d'avoir relief de ce que lui estoit escheu de part sa main plevie de damoiselle Jehenne du Bollant a savoir del vowerie des haulteur et seigneurie dieu et St Pier d'Awil ... mayeur et eschevins pour le temps Gerome le monyre d'Awil, eschevins Urban d'awil, Rasse del nowefourge, Courbea de martea, Gabriel del Nowefourge, martin du damere et Johan paskea d'awil tous eschevins de ladite courte sur l'an de grace 1546 le 23 février. (AEL Prieuré d'Aywaille, reg.65, f.116v) 16/11/1546 Record mayeur pour le temps et eschevins Jerosme moulnir dawille Eschevins raesze del neufforge Urbain Le roseau corbeau de marteau, gabriel del neufforge, martin de damrez et Johan pacqueaux dawille tous eschevins de la hault court susdite notre propre seau applicque (visible) (l'année est bien 1546 et non 1516). (AEL Prieuré d'Aywaille, reg.64) 20/02/1548 Cour d'Aywaille mayeur Jerosme, échevins : Raes del neuveforge, Urban d'aWaille, Gabriel de ken, Corbeau de Marteau, Martin de damré et Jean pacquea d'eawaille tous eschevins del hault courte et justice dieu et St Pierre d'eawaille. la justice de Henoumont : mayeur pour le temps Henrÿ Chastelain de Montjardin, des eschevins Gabriel de Ken, Colette de henoumont, Loren le Bresseur, Jean de Henoumont, Mathi Michel, Jherosme et Linart del Croix dor d'Eawaille. (Chartrier d'Aywaille : n.9). (AEL Prieuré d'Aywaille, reg.13) 29/05/1548 Mayeur et échevins Gerome meunier d'Eauwaille, Corbel d'Awan, Gabriel de keen, Raes del neuveforge, urban d'eauwaille, Martin de damré, Jean pasqueau d'eauwaille. (AEL Prieuré d'Aywaille, reg.15) 27/06/1549 vc lxxiiii (574) Item lan 1549 le 27e jour de Juing comparut par devant nous .. Raess del neufforge et demandat avoir ban et relieff de main a bouche de tous les fieffs qu'il avait relevé de feu notre dernier predicesseur comme s'appert en son 4e registre feodal, sur le nombre iic liii (253) et en registre feodal le premier de labbe henri de meroede, sur le nombre de iiic xiii (313) et nous luy rendime allenseignement de nous hommes. (en marge :) 3e parte de menefays. (AEL Principauté de Stavelot-Malmedy, reg.64, f.76r) 21/06/1552 Nous la haulte court et justice dieu et Saint Pierre d'Aywaille, avec Remouchamps et Henoumont, savoir faisons a un chascun comparut Jerosme le meulnier nre mayeur, lequel en nom de vénérable personne Mre Gilles de la Blocquerie prieur de la priorie et terre dieu et Sainct Pierre dudit Aÿwaille ... nous haulte court et justice dieu et Sainct Pierre d'Aÿwaille maÿeur et eschevin substitué pour le temps le grand Urban, Corbea de marteau, Raes del Neuvefforge, Gabriel de keen, Martin de damré et Jehan pacqueau tous eschevins de ladite court. Semblablement la court et justice de Remouchamps maÿeur et Eschevins, Jehan tilman, Jehan dieu, Mathÿ Michiel, Stienne de Remouchamps, Jacques de plaÿe, Urban le grand et Thomas del fosse; Pareillement nous la court et justice de Henoulmont maÿeur Henrt Ra.. Eschevins Mathÿ Michiel, Collette de Henoulmont, Adam de Henoulmont, Laurent le Brasseur, Gabriel de keen, et Leonard delle croix d'or tous eschevins delle Court susdite. (AEL Prieuré d'Aywaille, reg.37, f.116r) 07/06/1554 Proclamation de la forge de dieupart à l'instance de Monsieur le prieur dAwilhe Mre gil de blocquerie pour le profit et utilité de son englise de St pierre dudit awilhe. Elle est acquise par Wilheame eyembroche La vente est fait par Gil pacqea d'awilhe pbre chapelain del eglise parochiale de nre dame de dieupart. Signé Egidius pascasÿ ab aqualia pbr. Le 7 de juin 1554 devant la maison du maieur d'awilhe furent faites les oeuvres ban et vesture de loy par le Sr et son mambour a savoir Mre gil de blocquery prieur d'awilhe et Johan tilman de Remouchamps son mambour au prédit Wilheale et ses ores et aiant cause de la dite forge et appendices. Maieur et eschevins Jherosme mounier Raes de la noeffourge Corbea de martea Urban d'awilhe Johan pacquea gabriel de ken et Martin de damré. (AEL Prieuré d'Aywaille, reg.95) 11/07/1554 Testament de Philippe dela Neufforge (suite 1) ... Ils laissent un chandelier de cuifer et estendu fer pessant 200 livres pour eluminer devant le monument nre Sr aussi par eux cidevant donné en ladite Eglise de dieupart, lesquels ordonnances donation et conditions à la dite Eglise, si lesdits testateurs avant leurs trespas avaient accompli lors leurs heritiers ne seront pas tenus de le faire encor, synon que sy lesdits testateurs auraient délaissé et lesdits heritiers seront tenus le tout accomplir, voir que si par fortune de guerre leurs biens fuissent perdus ou grandement endommagés lors ne seront pas tenus de faire selon leurs puissances et consciences. En après laissent lesdits testateurs alle fabrique de St Lambert 2 pattars de brabant une fois à payer, En outre ils veulent que si leurs quatre enfants à savoir Nicolas, Jehenne, Catherinne et Philippe ne fuissent tous mariés ou astallés avant les trespas desdits testateurs quand a donc les enfants non mariés ayent et prendent ens biens meubles ou en heritages, cens, et rentes desdits testateurs contre leurs freres et soeurs telles somme que leurs frères ou soeurs auraient emporté en leurs mariages, entendu des biens héritables ou heritagess gisant en pays de Liège. Ils laissent après le décès du dernier vivant d'eux deux audit Philippe le plus jeune fils hors parte la vacelle d'argent des testateurs, avec aussi les habillements appartenants au corps dudit Philippe son père trouvés après son déces, item aussi la grande située au lieu d'eawaille joindante à la rualle qui va a la priorée et d'autre côté à la maison Raes frere dudit Philippe entendu toutefois qu'il soit compris ensemble la maison acquise aux hoirs Radelet de Sprimont et fil henri bonnehomme et la maison feu Collienne pere du testateur, joindant à la rualle qui va à la priorée vers la maison del croix d'or, avec aussi toutes les aisemences appendices et appartenance desdits deux maisons, item encor un cortil en une place étante derrière la stablerie dudit Raes et aussi le jardin étant derrière la maison dudit Raes avec aussi lejardin acquis aux hoirs le noirhomme et aux hoirs le peti Bertrand, à conditions que ledit Philippe jeune fils des testateurs se devra contenter de non avoir parte aux autres maisons appartenantes audit testateur son père au lieu d'Eawaille trouvés au jour de parchon à condition que si ledit Philippe n'était marié ou qu'il fusse prêtre, chanoine ou homme d'Eglise lors ne pourra aliéner ou alouer ladite maison sy non seulement que sa vie durante et après son décès devra retourné à ses frère ou soeurs et à leurs enfants ou leurs plus proismes lors trouvés en vie, entendu aussi semblablement de tous autres biens héritables qui lui seront succédés de ses pere et mere et desquels ils ont puissance de testater. En outre ils veullent que si il avenait que l'un deux décède avant que leur fils ou filles fussent mariés ou astallés dans ce cas le le survivant devra donner à chacun de leurs deux fils ... (AEL Hôpital de Bavière, reg.1767, f.47r) 25/08/1554 Acte qui concerne la forge de Dieupart, devant la haute cour et justice de Sainct pierre d'auwaille. Eschevins le grand urban, Raes delle neufforge, Corbea de martea, gabriel de kain, martin de Damré et Jehan pacquea d'aiwailhe tous eschevins. (chartrier Aywaille : n.16). (AEL Prieuré d'Aywaille, reg.13) 26/02/1555 Notaire E de Steel honorables saiges et discret Gregoir de fosseit futur marié d'une part et Philippe delle nove forge mayeur deauwailhe se faisant fort au nom de damoiselle Jehenne sa fille légitime future mariée d'autre part. Les parties ont conclu des convenances, ordonnances, promesses et conditions de mariage à solempniser entre Gregoir et Jehenne. Gregoire apporte dès le mariage solemnisé tous ses biens meubles, or, argent .. réservé toutefois hors d'iceulx 5000 florins lg. pour en disposer à son plaisir, et apporte tous ses biens her. maison, cens et rentes. Philippe delle noveforge donne à Jehenne sa fille dès le mariage solemnisé 25 muids de speaulte hér. et 3000 florins liégeois une fois à payer et promet de abilhier sa fille honestement selon son estat et que ladite damoiselle Jehenne sa fille partira (partagera) avec ses autres frères et soeurs à tous les biens heritables cens et rentes et autres héritages dudit Philippe laissés après son décès et de son espeuze desquels ils n'auront point disposer par testament. Lors de ce partage Jehenne devra rapporter en part les 25 muids. Toutefois damoiselle Jehenne et grigoir conjoints n'auront point de part ni action aux deux maisons étantes au lieu d'eauwailhe avec tous leurs appendices et appartement à savoir la xhurrie et cortil derier le grand xhure Raes frère audit Philippe, lequel cortil joint à la rualle qui va à la rivier que l'on appelle la porte à l'eauwe déclarant que les deux joindent par devant a realchemin et damont à la rualle qui va à la prioré et d'aval a la nove maison qui appartient a Raes frère audit Philippe et par derière aux stableries dudit Raes avec ce envore un cortil ou jardin derier la grange que ledit Philippe a acquis a mavaulx Collard lequel cortil en partie est succédé audit Philippe par le trespas de son feu père Colien delle nove forge et l'autre partie du cortil acquise par ledit Philippe aux hoirs noir homme et aux hoirs le petit bernard. La meme Jehenne renonça à la dite maison au profit de Philippe son frère comme le prévoit le testament de Philippe et damoiselle Jehenne Groulart son épouse leurs parents. Ainsi fait et conclu en la maison dudit Philippe en ung chauffeur basse, située alle goffe en Liege paroisse Sainte Catherine. Témoin venerable Sr Corbea delle nove forge privost de nasoingne et chanoine de lenglise Collegiale de Saint Pier en Liege et sage et discret homme Aulbert le merchier, Johan le paige de Ockier Gielet Malhet et Anthoine ... bourgeois de Liege. (AEL Hôpital de Bavière, reg.1770, f.163r) 24/10/1556 Sentence des trois courtes confiscations d'un nombre de porcqs au profit du Sr d'Aÿwaille et voué ayant esté trouvés et saÿsis sur la porallée. Nous les eschevins des trois courtes savoir Eawaille, Remouchamps et Henoumont estant assemblés en la ville d'Eawaille samedi 24 octobre 1556 ... à l'instance et requête de Jerosme le meulnier maÿeur dudit Eawaille, mambour de venerable mre Gilles de la Blocquerie prieur et Sr d'Eawaille avec lui Henri Ravet chastelain de Montjardin et mambour de vaillant et honoré Bauduin de Barbanson Sr de Villaimont monjardin et voué dudit Eawaille, mayeur de notre dite court d'Aÿwaille et comeschevin Gerosme le meulnier, Eschevins le grand Urban, Raes del Neuvefforge, Corbea de Martea, Gabriel del Neuvefforge, Martin damré et Jehan pacqueau; mayeur de la cour de Remouchamps Jehan tÿlman Eschevins Mathÿ Michiel, Jehan dieu, Jacques de plaÿe, Ledit Jehan tÿlman, ledit grand Urban et thomas del fosse, mayeur de Henoumont, Henrÿ Ravet, Eschevins Collette dudit Henoulmont, Gabriel del Neuvefforge, ledit Gerosme le meulnier, Lÿnard del croix d'or, Jehan le xhardé et Hubert de Sougné. (AEL Prieuré d'Aywaille, reg.37, f.118r) 20/12/1557 Aultre sentence de confiscation de 6 boeufs trouvés pasturants sur la porallée au profit du Sr prieur et voué. Ladite sentence rendue par lesdites 3 courtes le 20 décembre 1557. Nous les eschevins des trois courtes d'Aÿwaille, Remouchamps et Henoumont estant assemblés en la ville d'Aÿwaille le 20e jour de décembre xv c lvij a la requeste de Jerosme le meulnier maÿeur dudit Aÿwaille mambour de vénérable personne mre Gilles de la Blocquerie prieur et Sr d'Aÿwaille joinct avec luÿ Henrÿ Ravet chastellain de Montjardin et mambour d'honoré Sr Bauduin de Barbanson Sr de Villaimont, Monjardin et voué dudit Aÿwaille Maÿeur substitué de la court d'Aÿwaille et comeschevin Martin de damré, Eschevins le grand Urban, Raes del Neuvefforge, Gabriel de keen et Jehan Pacqueau d'Aÿwaille, Maÿeur de la cour de Remouchamps et comeschevin Jehan tilman, Eschevin Mathÿ michiel, Jehan Dieu, Jacq de plaÿe, thomas del fosse et Louÿs de Plaÿe, Maÿeur de la cour de Henoumont Henrÿ Ravet, comeschevins Collette dudit Henoumont, gabriel de keen, thomas del croix d'or, Jehan le xhardé et Hubert de Sougné. (AEL Prieuré d'Aywaille, reg.37, f.120r) 26/01/1559 Convenances honneste homme Johan fils bastin de montfort. En la présence de martin tilman le bresseur en sa maison, Sr Corbel delle nuefforge prevost de nassongne, Johan herve et anthoenne delle neufforge comme tesmoins bastin de monfort la mesme demorant pere de Johan son fils future marié et rase delle nueff forge demorant a aWaille pere de damoiselle Anne sa fille legitime future mariée ont convenu e traité le mariage desdits Johan et anne futurs conjoints si notre mere saincte eglise soy y accord ce que ledit bastin donne a son fil Johan a preuprendant et hors part présentement sa maison cense grange et stablerie terres pres bois et haies étants au lieu de baymont en condros et la enthour avec tous les appendices de ladite cense et cherwaige ... ... ledit rase sera tenu de donner et assigner 15 muids de rente héritable à les avoir en la seignorie du ban de Sprimont et en faire audit future marié et a son espeuze future les oeuvres incontinent solempniser le mariage, item serat tenu de lui donner en argent comptant 600 florins monnaie liégeoise une fois à payer lesquels 15 muids avec les 600 florins deverat ledit Johan raporter en parte le jour de parte à savoir apres le trespas dudit rase et son espeuze pour les conferer et remettre item 2 beuff et 3 vaches, item encore une fois à payer 10 muids de spelte pour entrer en mariage avec ce l'accoustre honestement selon son estat et veult ledit Raese que apres le deces de lui et de sa femme sadite fillle ait part et portion égale avec ses autres enfants sauf qu'il retient en sa puissance et auctorité le pouvoir ordonner et disposer en donnant plus à l'ung que l'autre des cens et biens héritables étant au lieu d'auWailhe et la alentour. Le 15 janvier 1564 ... mre cloes delle nueff forge et anthoine son frère gréérent laudèrent ratifièrent et tinrent icelle convenances pour bonnes et de valeur voulant qu'elles sortissent effect et la mesme furent ici lesdites convenances approuvées et mises en warde à l'instance et requeste de Johan fils bastin de monfort marié. (img 696 de 008722518) (AEL Echevins de Liège (conv. et test.), reg.45, f.362v, 15/01/1564) 25/08/1559 Memoire Mre Giele blocquerÿe chanoine de St Lambert en Liege et prieur d'auwaille à l'encontre Nicolas de Neufforge fils comme dit de feu ph(ilip)pe de Neufforge. .... xix item que passe 16 ans ou environ philippe de Neufforge pere dudit nicolas a transporte son domicile dauwaille en la cite de Liege ou il est trespasse et sa mère y tient encore son menage et domicile et ont les parents dudit (Nicolas) Neufforge este reputés pour bourgeois dudit Liege ayant le pere dudit Nicolas aussi renoncé à la bourgeois dudit Auwaille et ledit Nicolas s'est tenu et tient en la maison de sadite mère sauf que depuis la maison prioralle construite par ledit blocquerie comme predist ... xlix Item et que Raes et gabriel del Neufforge eschevins oncles dudit Nicolas et messire Anthoine de ken fils dudit gabriel et aultres eschevins de Remouchamps ont obtenu vesture et receu oeuvres de loy d'aucuns pieces desdites communaulté de par ledit blocquerye en la presence de la justice et Jherosme le mousnier maire dudit lieu d'auwaille et dudit Jehan thilman comme maire de Remouchamps ... liij (53) ... le dit (Nicolas) Neufforge et sondit oncle Corbel prevost de Nassongne lvj (56) Item a ledit Nicolas de Neufforge fait profes et faict les trois voeux en la religion des Jesuites à Cologne et sur ce il est vulgarre fame et bruyt a Liege et auwaille et aultre part on fai a cognoissance de lui et un appelle communement ledit Nicolas Jesuyte. (AEL Prieuré d'Aywaille, reg.59) 23/02/1560 A la demande de mre Gieles Blocquerie prieur et Sr de Auwaille représente par honeste homme Jerosme Le moulnier maire d'Auwaille on signifie à Gabriel de Keen et Leonard delle croix d'or dict malcognÿ l'ordre de se demettre comme échevins de la cour d'Aywaille pour Gabriel pour les raisons qui suivent : - ayant aidé à spolier ledit Seigneur Blocquerie, - et reçu ses adversaires en leur maison - et ayant aidé à spolier et profiter d'une quantité de biens de sondit prieuré et assisté son adversaire ouvertement et secrétement, - ses enfants ont aidé à battre et blesser les gens dudit Blocquerie et Gabriel ne l'a pas défendu à ses enfants, - ledit Gabriel avec Corbel de neufforge privost de Nassoigne voulait défendre que l'huissier n'entrasse en la court et la maison priorialle pour remettre ledit Sr Blocquerie en sa possession et que ledit Gabriel ne devait le faire mais obéir à la haute justice de Luxembourg, - même que parcidevant pour autres excès ledit gabriel a été en danger d'être débouté dudit office, comme il appert par les lettres de ses deux frères trespassés et de grâce spéciale a été toléré à l'exercice dudit échevinage. Pour Léonard : - ledit Seigneur est informé que ledit Léonard aurait révélé le secret de justice. Ils ne veulent pas se désister et il est convenu d'aller et comparaître par devant nos chefs et mres privost et hommes de Bastogne pour avoir d'iceux leur conseil et avis savoir si lesdits gabriel et Leonard doivent (s')asseoir avec nous pendant le temps que ledit maire ferat ses preuves et poursuites ou non. Et ont lesdits Gabriel et Leonard fornÿ pour aller a chefs le 19 mars 1560 recomparurent par devant nous lesdits Gabriel et Leonard malcognÿ lesquels se sont avisés de d'asseoir avec nous et ont dit qu'il ne se deporterait si on ne leur montrait autres titres. ... Enregistré devant maieur Jerosme Le moulnÿr échevins le grand Urban, Martin de damerez, Jehan pacquea et Jehan pannehea. (AEL Prieuré d'Aywaille, reg.26) 18/01/1564 Testament d'Anthoine Mulkea. Notaire Henry Beys le 18 janvier 1564 : homme discret Anthoine mulckea laisneit bourgoy de Liege aucunement débilité de maladie à cause de sa viellesse teste, élut la sépulture de son corps en l'eglise paroissiale de Ste Catherine en Liège institue héritier Jehenne sa fille espeuze a melchior de Spau en sa légitime à elle de droit appartenant, sa part si pas de test., institue héritier beatrix sa fille engendrée en sa première espeuze et les représentants margarite son autre fille aussi engendrée en son premier mariage es biens immeubles et heritables qu'il possédait du temps de sa première femme institue ses héritiers Marie sa fille femme à Johan Rolant et Anthoine son frère fils du testateur leur laissant le residu de tous ses biens meubles à savoir or, argent, dettes, chetez et marchandises. Quant aux cens et rentes acquises pendant ses viduités, il veut qu'elles soient divisées entre les enffans et représentant de son premier mariage que de deuxième. Il élut pour exécuteurs testamentaires vénérable et discrètes personne maistre corbelle delle nuefforge privost de Nassongne son beau frère et Adam Mulkea son frère. Passé en la maison du testateur située en la paroiche Sainte Catherine en Liege. Approbation le 15 janvier 1566 : sur ce que Johan Rolants et Anthoene mulkea euissent fait adjourné beatrix mulkea melchior de Spau, Anthoene de Lemborgh et collar Liverloz mari à leur épouses, pour voir appuier le dit testament comparurent lesdit Anthoene beatrix mulkea et Liverloz demandant terme .. et quant audit Melchior il fit protestation que l'approbation du testament lui soit préjudiciable, item le 23 janvier 1566 comparut mre Cloes delle nueff forge sy que mambour et procureur de la dite beatri mulkea relicte de feu raes delle nueff forge sa mere faisant pour icelle, ... sur ce que Johan rolant dit bartele et consors aurait fait adjourner beatri mulkea vefve de feu raes de la nueff forge d'Auwille Anthoene de Lemborch et Collar de Liverlo .. pour faire approuver du prétendu testament de feu anthoene mulkea respectivement leur père et grand père. (AEL Echevins de Liège (conv. et test.), reg.46, f.323r) 13/06/1564 Numéro 560 : rendage d'une maison sise sur le pont des Arches paroisse Saint-Pholien, Outremeuse, à Liège, fait au profit de Jean de Fowe dit Grevesse, coturier, par Beatrix Mulkea, veuve de Raes de Neufforge, d'Aywaille, ses enfants et gendres à savoir : Cloes, Marguerite épouse de Servais Olivier de Herve, Antoine, Jeanne épouse de Jean seigneur de Sart, Anne épouse de Jean Bastin de Montfort, Beatrix et Françoise. (AEL Echevins de Liège (rel.parch.Stekke)) 25/07/1565 Métier des fèvres. Colienne fils jacque de hodeige .. mre Cloes delle neufforge fils de feu Rasse delle neufforge d' awaille. (AEL Abry, reg.1, p.82) 19/10/1565 Extrait du rol de la haute cour et justice d'Aywaille pour les enfants Willem de Pirombouf. Le 19 octobre 1565 ... Herman fils feu Willem de Pirombouff conditionné que ledit Herman sera tenu descharger 4 muids de rente héritable à la veuve Raes a la Neufforge Mayeur et eschevin Jehan Pannehay, eschevin Le Grand Urban, Martin de Damré, Jehan Pacquea, Leonard del Croix d'or, Charles de la Roche, et Riga le Corbesier. Louys de Playe clercq juré. (AEL Prieuré d'Aywaille, reg.102) 25/02/1567 Entre Blocquerie contre Jean Nonnon d'Awant. Tesmoignages que Jean Nonnon, a engagé 4 muids de spelte sur ses heritages au prix de 40 florins liegeois a Wilheaume de Piromboeuf lesquels desgagat Damp Celles prieur d'Aywaille et les laissa à l'Eglise de St Pierre pour faire ses anniversaires. Le 7 juillet 1567 Record de la justice du mesme fait. .. damoiselle Beautrix Mulkea veffve Raes de la Neufforge en aage de lx ans ou environ par son serment dépose qu'elle at ouy dire que les gens nongnon d'awant avoient engagés a Wilheame de pirombeuffs 4 muids de rente pour la somme de 40 florins et dist encore avoir ouy dire damp Louys de Celles, es avoir religet pour en faire ses anniversaire et quant ils tenaient le prioré ont faict faire lesdits anniversaires. .. (AEL Prieuré d'Aywaille, reg.192) 06/06/1571 Reliefs des bois de menufays au paÿs de Stavelot. copie extraite hors du septieme registre dudit feu Sr Cristophle sur le nombre 235 honnoré Collienne dela noirefallieze An 1571 du mois de juing le sixieme jour dudit mois comparut personnellement par devant nous et nos hommes honnoré Collienne de la noire fallize, demandant lui estre rendu ban et relief de tout ce et dequand qui lui estoit escheu pour sa parte par l'obit feu venerable et devot Corbelle de la neufforge en son vivant chanoisne de l'Eglieze collegiale Sr Pier en Liege et prevost de Nassongne scavoir de certaine douxième parte à prendre hors du bois de menufays empres Noiremont et le bois de haer, contenante ladite douxième parte deux bonniers ou environ partant contre le Sr de viller, hermes de theu dit de presseux et autres comparconiers laquelle xiie parte fut par ledit Collienne estimée à deux dallers ... (AEL Hôpital de Bavière, reg.1767, f.156r) 29/10/1597 Honnorés Remacle et Raes frères enffans feu Collienne de La Noirefallize. Relevants. Lesdits Remacle et Raes frères demandèrent leur être rendu ban et relieff de la 3ème parte du bois de Meneufaÿs a eulx succédée de par l'obit dudit de la Noirefallize leur pere, joindant de deux costés aux bois de Noiremont, de 3e a certain preit appartenant a Jean trÿne, et du 4e aux héritages de la Vaulx St Lambert dit faÿnege, item encore de telle parte que a eulx est succédée de par feu Raes de La Neufforge d'Aywaille leur grand pere dudit bois de Meneufaÿs, estimé ledit bien tout à deux florins brabants et leur fut le relief demandé rendu à droit et à loi. (AEL Principauté de Stavelot-Malmedy, reg.79, p.159) | Famille: Raes DE NEUFFORGE / Béatrice MULKEA (F12777)
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| 6864 | #Générale#Ragenold (Renaud) de Roucy ° ~920/926 + 10/05/967 (peut-être d’origine Viking, chef militaire à la solde d’Artaud, archevêque de Reims en 946 ; édifie un fort à Roucy entre 947 et 953 ; allié du roi Lothaire en Aquitaine (955) comte de Reims et de Roucy (souscrit une charte entre 948 et 954 relatant la fondation de l’abbaye de Charlieu) ép. ~945/50 Albérade (Aubrée) de Lorraine ° ~929/30 + 15/03/973 (fille de Gislebert, duc de Lorraine, et de Gerberge de Saxe) Inhumé à St Rémi de Reims | DE ROUCY, Ragenold (Renaud) (I78317)
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| 6865 | #Générale#Raolin de Saint-Andoche. (souche de l'arbre) -1271- C'est donc du côté de l'abbaye de Saint-Andoche qu'il faut chercher son berceau. Dès 1289, l'obituaire du monastère mentionne un certain Raolin le Tixerant, dans lequel on serait tenté de saluer son premier représentant. Mais force est d'avouer que le personnage demeure isolé, impossible à suivre dans sa descendance, en sorte que l'on ne saurait affirmer si l'on se trouve en présence du nom patronymique ou d'un simple prénom. Il est donc prudent de considérer ce modeste artisan comme simplement homonyme et contemporain d'un autre Rolin qui, pour sa part, se rattache sans aucun doute au chancelier de Bourgogne. De celui-ci, au reste, on ne sait rien que son nom qui apparaît une seule fois, et probablement après sa mort, dans un titre de l'extrême fin du treizième siècle : Raolin de Saint-Andoche. A cette unique mention, aucun commentaire ne saurait être joint qui ne rentrât dans le domaine de l'hypothèse. On en peut rapprocher celle d'un autre Raulin, dit de Saint-Pancrace, "Raulinus de Sancto Pancracio", qui, en 1271, vendait à Gauthier Pourchot son office de sergent de l'hôtel de l'évêque, et conclure de la nature, pour ainsi dire topographique, des deux noms au désir de deux individus, peut-être parents, peut-être frères l'un de l'autre, d'éviter par une désignation caractéristique, les confusions possibles. Mais un seul point reste acquis à l'actif de Raolin de Saint-Andoche, c'est qu'il laissa au moins un fils dénommé Perrenet Rolin. | DE SAINT ANDOCHE ROLLIN, Raolin (I104642)
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| 6866 | #Générale#Raoul de Coucy[1], (v. 1134 - † 1191), Sire de Coucy, seigneur de Marle, de La Fère, de Crécy (sur-Serre), de Vervins, de Pinon, de Landouzy (la-Ville), de Fontaine (lès-Vervins). Il partit pour la Terre sainte où il périt au siège de Saint-Jean-d'Acre (appelée Ptolèmaïs pendant l'Antiquité), en novembre 1191. Généalogie Son arrière grand-père : Enguerrand de Boves († v. 1118 ou après), comte d'Amiens, seigneur de Boves, de la Fère, devint possesseur en 1108 du château de Coucy dont il devint vicomte, et en donna le nom à ses descendants. La maison de Boves tirait son origine de Dreux ou Drogon, seigneur de Boves. Ce dernier, vraisemblablement père d'Enguerrand, s'illustra sous les règnes des rois Robert II et de Henri Ier. Son grand-père : Thomas de Marle († 1130), fils d'Enguerrand de Boves et d'Ade de Marle, seigneur de Boves, de Marle, de la Fère et comte d'Amiens. Il mourut à Laon en 1130. Son père : Enguerrand II de Coucy († av.1147), fils de Thomas de Marle, épousa en 1132 Agnès de Beaugency, cousine germaine du roi Louis VII de France, et fille de Mahaut ou Mathilde de Vermandois, elle-même fille d'Hugues Ier de Vermandois, frère du roi Philippe Ier de France. S'étant croisé, ainsi qu'Évrard de Breteuil, son beau-frère, il accompagna le roi Louis le Jeune à la deuxième croisade. Raoul Ier de Coucy s'est marié : en premières noces avec Agnès de Hainaut (? - († v. 1173), dite la Boiteuse, fille du comte Baudouin IV de Hainaut, tante d'Isabelle de Hainaut, première femme de Philippe Auguste. Il eut pour enfants : Yolande de Coucy (v. 1161- † 18 mars 1222), mariée en 1184 à Robert II de Dreux, (v. 1154 - † 28 décembre 1218), frère d'Alix de Dreux (1156 - († ap. 1217) Isabeau, mariée en premières noces à Raoul, comte de Roucy, et en secondes noces à Henri de Joyeuse, [† 1211), comte de Grandpré. Ade, mariée à Thierry , seigneur de Beure (Diederich III van Beveren). En secondes noces avec Alix († ap. 1217), fille de Robert Ier de Dreux, frère du roi Louis VII de France, et d'Adèle de Dreux († ap. 1210). Il eut pour enfants : Enguerrand III de Coucy, (1182 - † 1243), dit le Bâtisseur Thomas de Coucy-Vervins († 1252/1253), fut l'auteur de la branche des Coucy-Vervins. Il épousa Mahaut de Rethel († ap. 1255), fille de Hugues II de Rethel († v. 1227), comte de Rethel et de Félicité de Broyes, († 1257) dame de Beaufort Raoul II de Coucy, ecclésiastique, Robert de Pinon, (1185 - † ap. 1234), sire de Pinon, qui épousa Élisabeth (v. 1205 - † 1219), vicomtesse de Mareuil, fille de Robert de Pierrepont et d'Eustachie de Roucy (1170 - † 1221) Agnès de Coucy,(† 1214 ou après), mariée à Gilles de Beaumetz, châtelain de Bapaume Histoire Raoul de Coucy, se voyant veuf, et désireux d'enfant mâle, reprit une seconde alliance avec Alix de Dreux, princesse de sang royal, et sa parente au quatrième degré car sa mère, Agnès de Beaugency, était la fille de Mahaut de Vermandois, fille ainée de Hugues de France dit le Grand, frère du roi Philippe Ier. Pareillement cette Alix de Dreux était fille de Robert Ier de Dreux, comte de Dreux, petit-fils du même roi Philippe Ier, et nièce du roi Louis VII le Jeune. Alix de Dreux eut pour mère Agnès de Baudémont, comtesse de Braine, troisième femme de son père Robert Ier de Dreux, et pour frère Robert II le Jeune († 28 décembre 1218), comte de Dreux et de Braine, qui fut marié avec Yolande de Coucy fille aînée de notre Raoul et d'Agnès de Hainaut sa première épouse. Au moyen desquels deux mariages, Raoul devint beau-père d'un grand prince, gendre d'un fils de France, et cousin germain par sa femme du roi Philippe Auguste. Raoul assista le roi de France en 1181 pendant la guerre contre Philippe d'Alsace, comte de Flandre, bien qu'auparavant il eut pris de lui en hommage les terres de Marle et Vervins, au fief de la Ferté-Beliard, que le comte lui transporta. Mais par le traité de paix accordée depuis le roi voulut que ce comte lui remit cet hommage. Et d'ailleurs le même Raoul devint homme lige du roi pour le fief de la seigneurie de La Fère, lequel il avait tenu jusqu'alors de l'Église de Laon. Car Roger de Rosoy, évêque de Laon, le céda au roi Philippe Auguste, par lettre passées à Paris en 1185, en présence de Baudouin V de Hainaut, comte de Hainaut, d'Enguerrand, archidiacre de Laon, de Jean de Fontenay, de Girard Chotard, et de Geoffroy, chapelain du roi. Cependant du mariage de la princesse Alix de Dreux et de ce Raoul, seigneur de Coucy, vinrent plusieurs enfants. Du consentement desquels, et de leur mère, il octroya à l'abbaye Notre-Dame de Mont-Saint-Martin, (Gouy (Aisne)) du diocèse de Cambrai, l'exemption du droit de vinage pour huit chariots de vin tous les ans, par lettres expédiées à Coucy en 1187. Et ensuite il bailla la moitié de sa chaussée de Crécy à faire et entretenir à Robert de l'Acre: à condition que de chaque charriot et charrette fermée, il reçoit un denier de telle monnaie qu'on lui payait pour les vinages, et des non ferrés un denier de la monnaie commune qui avait cours en la Terre. À quoi consentit la même Alix son épouse, en la présence de Raoul, clerc son neveu, de Marguerite, sa nièce femme de Jobert, seigneur de la Ferté-Bélard, de Raoul de Houssel, d'Albéric de Boomont, d'Arnoul de Monceaux, et autres. Puis en 1188, du gré et volonté de la susdite Alix et de ses enfants, il admortit eux religieux de l'abbaye Notre-Dame de Thenailles huit muids de froment de rente à la mesure de Marle, qui lui furent aumoné par Robert, chevalier seigneur d'Emblaincourt. Il leur donna d'ailleurs une terre appelée la Haye de Blaincourt : à la charge qu'étant essartée et cultivée; lui et ses successeurs auraient la moitié des fruits qui y croissent. Car ainsi le portent les lettres, que Pierre son chancelier leur en délivra l'an 1089. Bref étant, fut le point d'aller au voyage de la Terre sainte avec le roi Philippe Auguste, il confirma et augmenta encore avec le consentement de sa femme les donations que son père Enguerrand II de Coucy avait concédées à l'abbaye de Clairfontaines. De quoi il y eut d'autres lettres assées à Vervins le 25 mai 1190. Toutefois avant que de partir, il fit un partage de ses terres et seigneuries entre les enfants nés de lui et de cette Alix de Dreux, sa seconde épouse. "Moi, Raoul, Seigneur de Coucy, veux qu'il soit notoire de tous, présents et futurs, qu'étant prêt à partir pour Jérusalem, et craignant qu'il ne s'élève quelques difficultés entre mes enfants, au sujet de la part de chacun d'eux, j'ai disposé de mes biens, selon que j'ai jugé convenable, et après avoir pris le conseil des gens de probité qui me sont attachés. "J'ai donc donné à Enguerrand, mon fils aîné, toutes mes terres et seigneuries, pour être par lui possédées paisiblement, et sans réclamation quelconque, excepté les démembrements qui en ont été faits en faveur de mes autres enfants, et qui sont tels: "Je veux que Thomas, mon fils, ait en libre et tranquille possession, et sans être inquiété de personne, Vervins, Fontaine et Landouzy; et qu'il retire annuellement sur les droits de vinage de Vervins et de Landouzy soixante livres en monnaie, telle qu'on l'emploie dans lesdits vinage, et dans ses possessions, il sera homme-lige de son frère Enguerrand. "J'ai assigné à Raoul, qui possède un titre clérical, quarante livres de rente, à prendre sur mes revenus de Roye, et ce, tout le temps de sa vie. "Quant à Robert, il aura pour sa part tous les biens qui m'ont été apportés en mariage par sa mère, et ma terre de Pinon, avec la redevance entière d'un certain bois que l'on nomme vugairement le passage de Pinon; et il tiendra tous ces biens à la charge de plein hommage à son frère Enguerrand; et s'il arrive que ledit frère Enguerrand vienne à mourir sans héritier, sa part retournera à Thomas son frère; et si au contraire un desdits enfants, quel qu'il soit, vient à décéder sans laisser d'héritier, sa part retournera entièrement à l'ainé. "Pour ce qui est de ma fille Agnès, je lui donne mille et six cents livres, monnaie d'Artois, à prendre sur les revenus de Marle et Crécy; laquelle somme elle fera l'espace de huit ans à recevoir, à commencer seulement trois ans échus après mon départ. Ainsi, le jour de saint Remi de chaque année, elle recevra cent livres à Marle, et les cent autres livres restantes à Crécy; et l'on chargera l'église de Prémontré du soin de lui faire toucher ses revenus. Et s'il arrive que, pendant mon voyage d'outre-mer, je vienne à décéder, si de même ladite Agnès, ma fille, cesse de vivre avant d'être mariée, tout ce qui lui restera d'argent oomptant sera partagé en deux moitiés, dont une sera donnée à Alix, sa mère, qui est mon épouse, et l'autre sera léguée en aumône aux Hospitaliers, aux Templiers et à l'église de Prémontré, pour être partagés par égale part. "Et enfin s'il nous arrive, à Alix, ma femme aisi qu'à moi, de mourir, une moitié de ladite somme passera à fils aîné, et l'autre aura la première destination. "J'entends que mes possessions, ainsi que les droits d'Alix ma femme, ne furent aucunement grévés, voulant que mes arrangements, même singés de moi, faisant tout le temps je vivrai dépendants de ma volonté; or, pour que cet acte de partage de mes biens soit authentique et irrévocable (à moins cependant que je me sois porté à y changer quelque chose), j'ai voulu qu'il fut écrit, et scellé de mon sceau. Fait l'an de l'incarnation de JC 1190. [L'original est en latin] Car il fut tué au siège de la ville d'Acre l'an mille cent quatre vingt onze, et son corps apporté en l'abbaye de Foigny en Thiérache. Ensuite de quoi, Alix sa veuve envoya la commune de Marle au secours de Robert, seigneur de Pierrepont, en vue guerre qu'il eut l'an mille cent quatre vingt quinze dans le diocèse de Laon à l'encontre de Nicolas, seigneur de Rumigny. Et en l'année mille deux cent sept elle approuva toutes les aumônes que le même Raoul, son mari, avait octroyées sur son douaire à l'Église de Prémontré. Bref elle vivait encore en l'année mille deux cent douze, comme enseigne un accord passé lors entre Thomas et Robert ses enfants, auquel elle assista. Extrait de "Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy" - Paris 1631 | DE COUCY, Raoul Ier (I19204)
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| 6867 | #Générale#Raoul II de NESLE, châtelain de Bruges, parut à la cour du comte de Flandres depuis l'an 1135. jusqu'en 1153. Étoit apparemment mort en 1157. puisqu'il n'est point fait mention de lui dans le testament du comte son frère. Blason:Burelé d'argent & d'azur de dix pièces | DE NESLE, Raoul II (I68311)
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| 6868 | #Générale#Raoul III de Vexin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Raoul III de Vexin, né vers 1000, mort en 1038, fut comte de Valois de 1024 à 1038. Il était fils de Gautier II le Blanc, comte de Vexin et d'Amiens et de Valois . A la mort de son père, afin de préserver le patrimoine familiale, il partagea les comtés avec son frère Dreux. Dreux reçut le Vexin et Amiens et resta fidèle au capétien, tandis que Raoul eut le Valois et se rapprocha du comte de Blois, devenu comte de Troyes et de Meaux. Le troisième frère, Foulque, était déjà évêque d'Amiens. Il épousa Adèle de Breteuil, fille de Gilduin de Breteuil, vicomte de Chartres, et d'Emeline de Châteaudun. Ils eurent : Raoul IV († 1074), comte de Valois, puis de Vexin et d'Amiens Thibaut Il a peut-être eu aussi un autre fils, Gautier, qui fut seigneur de Guise en 1058. | DE CRESPY, Raoul III (I94117)
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| 6869 | #Générale#RAOUL ou RODOLPHE (né vers 890, mort le 15 janvier 936) Roi de France (Francie occidentale) : règne 923-936 Duc de Bourgogne, gendre de ce Robert qui porta le titre de roi pendant le règne de Charles le Simple, Raoul fut lui-même appelé au règne de France par un parti puissant, lorsque Charles, abandonné de la noblesse, devint prisonnier d'Herbert, comte de Vermandois. Il fut sacré le 13 juillet 923, régna sept ans pendant la vie de Charles le Simple et six ans après la mort de ce monarque. La couronne était déjà sortie de la ligne directe des fils de Charlemagne ; l'ordre de succession n'était plus reconnu, et les malheurs de la France engageaient à élire celui qui, par l'étendue de ses possessions et le nombre de ses partisans, paraissait le plus capable de rendre aux peuples la tranquillité dont ils avaient un si grand besoin. En acquérant le titre de roi, Raoul n'augmenta pas beaucoup sa puissance ; ce qu'il possédait comme duc de Bourgogne était plus considérable que les apanages unis à la royauté, depuis que les ducs et les comtes s'étaient rendus souverains dans leur gouvernement ; car, indépendamment du duc de Normandie, on comptait dans le royaume plusieurs seigneurs qui, par le nombre et la qualité de leurs vassaux, par l'étendue des pays soumis à leur domination, l'emportaient en pouvoir sur les rois. Trois concurrents se présentaient pour la couronne, à savoir : Raoul, duc de Bourgogne ; Hugues le Grand, son beau-frère, duc de France ; et Herbert, comte de Vermandois. Hugues ayant laissé à sa sœur la liberté de choisir entre lui et Raoul, elle aima mieux reconnaître son roi dans son époux plutôt que dans son frère ; Hugues n'appela point de cette décision, et unissant son parti à celui de Raoul, ce dernier fut élu. Le comte de Vermandois, qui retenait Charles le Simple prisonnier, faisait trembler l'usurpateur, en menaçant de rendre la liberté au roi, et obtenait de grands avantages pour suspendre l'exécution d'une menace qu'il n'était pas de son intérêt d'accomplir. Malgré ces justes sujets d'inquiétude, Raoul étendit sa puissance, se fit reconnaître par les grands vassaux qui lui refusaient l'hommage, chassa de France les Hongrois appelés Bulgares et sut contenir les Normands dans le devoir ; mais il eut le chagrin de perdre la Lorraine, qui rentra de nouveau dans le royaume de Germanie. Ce prince, qui justifia son usurpation par un grand courage, beaucoup de prudence, de douceur et de fermeté, mourut sur le trône l'an 936, sans laisser d'enfant mâle. Il y eut un interrègne par la difficulté de lui donner un successeur : Hugues le Grand et le comte de Vermandois ayant des forces trop égales pour que le choix de l'un ou de l'autre n'entraînat pas une guerre civile, ils s'exclurent réciproquement et firent offrir la couronne à Louis, fils de Charles le Simple, qu'on alla chercher en Angleterre, où la reine Ogive, sa mère, l'avait conduit l'an 923, ce qui le fit appeler Louis d'Outremer. | DE BOURGOGNE, Raoul Ier (I9868)
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| 6870 | #Générale#Rasse III de Gavre (mort en 1150) : Vassal de Baudouin V,"le Courageux", Comte de Hainaut, vers 1170. Contemporain de Philippe Auguste x Isabelle de Hainaut, sa soeur, et de Richard Coeur de Lion. Il est fils d'un autre Rasse de Gavre et d'Ide d'Ath, seconde fille de Gauthier. Il épouse Dame Ide de Chièvres, dont ce sont les secondes noces: elle est veuve de Gilles de Chin.(il s'agit d'un second Gilles de Chin décédé en 1137 sous Baudouin IV). Il devient donc aussi seigneur de Chièvres avec Nicolas de Rumigny. Ils octroient d'ailleurs franchises et libertés à la dite ville en 1184. Si la charte existe encore, voir sceaux?? Construction de la chapelle Saint Jean de la Ladrerie. (Maladrerie) à Chièvres. Il est tué à Roucourt, entre Péquencourt et Arleux, terres de Baudouin V. Il était peut-être à Reims en 1179 au couronnement de Philippe Auguste, parmi les 80 Chevaliers accompagnant Baudouin. (Voir Gislebert 97,98) Il accompagne Baudouin V en 1172 pour délivrer le Comte Henri de Namur et de Luxembourg, assiégé dans Luxembourg. Ilest avec 340 chevaliers, dont aussi Jacques d'Avesnes. (Reiffenberg II,33- Gisleb.77- J. de Guyse XII) Il était déjà là en 1150 , où était-ce son père? sous Baudouin IV, Comte de Hainaut, "le Batisseur", qui, en guerre avec Thierry d'Alsace, achète la Terre d'Ath à Gillion, seigneur de Trazegnies, qui cherche des fonds pour partir en terre sainte; (Baudouin achète aussi Braine-la-Wilhote, qui devient Braine le Comte) . Rasse de Gavre est alors vassal de Flandre, fils d'un Autre Rasse de Gavre et d'Ide d'Ath, seconde fille de Gauthier. Il prétendit la vente illégale, mais sans succès. Il trahit son suzerain en 1167. (Gisleb.53, Bald.Avenn 41, Vinchant II, 252, G.J. de Boussu, "Histoire de la ville d'Ath" Mons 1750) 1182 Conflit entre Henri, Duc de Brabant, fils de Godefroid, et Baudouin V (affaire de Lembeck).Jacques d'Avesnes, Rasse de Gavre et Wauthier de Fontaine font partie de l'armée de Hainaut. | DE GAVRE, Rasse (I94063)
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| 6871 | #Générale#recensement: [1820] Chocques (62) AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1820 page : 15/25 Ménage 137 GALLET Augustine, Ménagère, fille, 18 juillet 1791. GALET Pierre, idem, garçon, 12 ventose. an 4 GALLET Louis, idem, garçon, 20 thermidor an 7. recensement: [1831] Chocques (62) AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1831 page : 14/29 Ménage 145 GALET Pierre, Scieur de long, père, homme marié de 35 ans. ROLIN Angélique, mère, femme mariée de 46 ans. GALET Flavie, fille de 11 ans . GALET Julien, fils de 8 ans. GALET Valéry, fils de 5 ans. GALET Clarisse, fille de 1 an. recensement: [1836] Chocques (62) AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1836 page : 13/25 Ménage 141 GALET Pierre, Scieur de long, père, homme marié de 40 ans. ROLIN sa femme Angélique, femme mariée de 46 ans. GALET Flavie, fille de 16 ans . GALET Julien, fils de 13 ans. GALET Valéry, fils de 10 ans. recensement: [1841] Chocques (62) AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 18461page : 13/26. 630 - 601, Ménage 146 GALLET Pierre Scieur de long, homme marié . ROLIN f. GALLET Angélique, sa femme . GALLET Flavie, fille. GALLET Julien, fils. GALLET Valéry, fils. GALLET Adolphe, fils. recensement: [1846] Chocques (62) AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1846 page : 15/27. Rue Les Galeteries n° 5, Ménage 5 GALLET Pierre Scieur de long, homme marié de 50 ans. ROLIN f. GALLET Angélique, a femme de 46 ans. GALLET Valéry, fils, garçon de 20 ans. GALLET Adolphe, idem, garçon de 8 ans. recensement: [1851] Chocques (62) AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1851 page : 26/50. Rue Les Galeteries, Maison19, Ménage 21 GALLET Pierre Scieur de long, homme marié de 55 ans, Français d'origine, Catholique romain. ROLIN Angélique, sa femme de 51 ans, Français d'origine, Catholique romain. GALLET Julien, un fils, Scieur de long, garçon de 28 ans, Français d'origine, Cathoque romain. GALLET Adolphe, un autre fils, vivant du travail de ses parents, garçon de 13 ans, Français d'origine, Catholique romain. | Famille: Pierre Joseph GALLET / Angélique Joseph ROLIN (F4171)
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| 6872 | #Générale#recensement: [1846] Chocques (62) AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1846 page : 15/27. Rue Les Galeteries n° 5, Ménage 5 GALLET Pierre Scieur de long, homme marié de 50 ans. ROLIN f. GALLET Angélique, a femme de 46 ans. GALLET Valéry, fils, garçon de 20 ans. GALLET Adolphe, idem, garçon de 8 ans.. recensement: [1851] Chocques (62) AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1851 page : 26/50. Rue Les Galeteries, Maison19, Ménage 21 GALLET Pierre Scieur de long, homme marié de 55 ans, Français d'origine, Catholique romain. ROLIN Angélique, sa femme de 51 ans, Français d'origine, Catholique romain. GALLET Julien, un fils, Scieur de long, garçon de 28 ans, Français d'origine, Cathoque romain. GALLET Adolphe, un autre fils, vivant du travail de ses parents, garçon de 13 ans, Français d'origine, Catholique romain. recensement: [1872] Chocques (62) AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1872 page : 9/31. Rue Les Galeteries n° 12 GALLET Adolphe, Journalier, Chef de ménage, homme marié 34 ans, Français, né à Chocques. MALLET Euphémie, femme mariée, 38 ans, Français, né à Chocques. GALLET Louis, leur fils, garçon de 13 ans, Français, né à Chocques; GALLET Pierre, idem, garçon de 6 ans, idem, idem. GALLET Jules, idem, garçon de 4 ans, idem, idem. GALLET Jean-Baptiste, idem, garçon de 5 mois, idem, idem. recensement: [1876] Chocques (62) AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1876 page :7/33 Rue des Galeteries n° 7 GALLET Adolphe, Terrassier, Chef de ménage, homme marié 39 ans, Français, Chocques. MALLET Euphémie, femme mariée, 38 ans, Français, Chocques. GALLET Louis, leur fils, garçon de 17 ans, Français, Chocques; GALLET Pierre, idem, garçon de 10 ans, idem, idem. GALLET Jules, idem, garçon de 8 ans, idem, idem. GALLET Jean-Baptiste, idem, garçon de 5 ans, idem, idem. | Famille: Julien Adolphe GALLET / Marie Euphémie Philomène MALET (F4170)
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| 6873 | #Générale#recensement: [1876] Chocques (62) AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1776 page :6/33 St Sauveur (hameau) n° 33 LIBOSSART Jouvence, Journalier, Chef de ménage, garçon, 26 ans, Français, Chocques. LIBOSSART Augustine, sa soeur, fille, 19 ans, Français, Chocques. LIBOSSART Josephine, Iidem, fille, 15 ans, Français, Chocques. recensement: [1886] Chocques (62) AD 62 / CHOCQUES - Recensement de population : liste nominative. 1886 page :18/35 Rue d'en bas n° 3 GALLET Louis, 26 ans, Français, Terrassier, Chef. LIBOSSART Joséphine, 25 ans, Français, femme. GALLET Adolphe, 6 mois, Français, fils. | Famille: Louis Augustin Joseph GALLET / Joséphine LIBOSSART (F4172)
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| 6874 | #Générale#Rechercher AILLY ou PICQUIGNY (qui sont seigneurs d'AILLYau XIIIème siècle). | D'AILLY, Isabeau (I597)
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| 6875 | #Générale#Reconnaissances St Omer - Y Lemaire : - 457) Reconnaissance N° 158 le 22/6/1652à Aire : Anthoinne FAUTREL labourier à Burbure et Saincte LALLEE fille à marier de Burbure, enffans et hers de feue Marie POREE, vefve de Bon DELALLEE; le 7/2/1618 par les dits Bon DELALLEEet Marie POREE, au proffit de Phles CORIETTE caron à Allouanne. Au proffit de Phles, Jenne et Anthoinette CORIETTE enffans et hers du dit Phles. | CORIETTE, Jeanne (I120125)
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| 6876 | #Générale#Reconnaissances St Omer - Y Lemaire : - 457) Reconnaissance N° 158 le 22/6/1652à Aire : Anthoinne FAUTREL labourier à Burbure et Saincte LALLEE fille à marier de Burbure, enffans et hers de feue Marie POREE, vefve de Bon DELALLEE; le 7/2/1618 par les dits Bon DELALLEEet Marie POREE, au proffit de Phles CORIETTE caron à Allouanne. Au proffit de Phles, Jenne et Anthoinette CORIETTE enffans et hers du dit Phles. | CORIETTE, Phles (I120126)
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| 6877 | #Générale#Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Conan_Ier_de_Bretagne » Conan Ier de Bretagne, dit le Tort, († Conquereuil, 27 juin 992), le fils de Juhel Bérenger, fut comte de Rennes (970) et duc de Bretagne (990-992). Il est le père de Geoffroi Ier de Bretagne. Il met la main sur le comté de Nantes. Le comte d'Anjou (Foulques Nerra) s'inquiétant de son ascension politique, il lui livre combat et est tué dans la défaite lors de la Bataille de Conquereuil en 992 (Le comte d'Anjou et Préfêt de Touraine Foulques III Nerra, lui fit couper les mains , avant de l'achever par d'atroces tortures). Bien qu'il ne porte pas le titre de comte de Bretagne, il est tenu pour le fondateur de la dynastie de Bretagne issue de la maison des comtes de Rennes. Il chassa Hoël et Guéroch ses compétiteurs. | DE RENNES, Conan Ier (I10960)
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| 6878 | #Générale#Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Emma_de_Normandie » Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Emma de Normandie Emma de Normandie, née vers 985, est une princesse normande, fille du duc de Normandie Richard Sans-Peur et de sa « frilla » Gunnor, fille du noble normand Herfast de Crépon. En 1000 une expédition maritime anglaise contre le Cotentin échoue. Les négociations de paix qui s'ensuivent aboutissent et le traité est scellé par les fiançailles d'Emma avec le souverain d'Angleterre. Par son mariage en 1002 avec le roi anglo-saxon Ethelred II, elle devient reine dune Angleterre en proie aux ambitions danoises. En effet, dés le 23 novembre, Ethelred avait relancé le conflit avec Svein Ier de Danemark en déclenchant le massacre de la Sainte-Brice. Les raids vont alors se succéder. Fin 1013, elle doit un temps trouver refuge en Normandie avec son mari et ses enfants, alors que les Vikings danois ravagent l'Angleterre. Rappelés par la population, ils y retournent l'an suivant à la mort de Sven Barbe fourchue. Peu après la mort dEthelred en 1016, elle épouse le nouveau roi danois dAngleterre et de Norvège Knut le Grand (1017). Mère des futurs rois Édouard le Confesseur, né de son union avec Ethelred, et de Hardiknut, né de son union avec Knud le Grand. A la fin de la domination danoise de l'Angleterre, elle favorisera la descendance de Knud au détriment de celle d'Ethelred. Parvenu au pouvoir en 1042, son fils Edouard s'en souviendra et l'écartera définitivement du pouvoir. C'est pourtant par sa parenté avec Emma que son petit-neveu, Guillaume le Conquérant, pourra prétendre à la couronne anglaise en 1066. Elle meurt à Winchester le 6 mars 1052. , fille du duc de Normandie Richard Sans-Peur et de sa « frilla » Gunnor, fille du noble normand Herfast de Crépon. En 1000 une expédition maritime anglaise contre le Cotentin échoue. Les négociations de paix qui s'ensuivent aboutissent et le traité est scellé par les fiançailles d'Emma avec le souverain d'Angleterre. Par son mariage en 1002 avec le roi anglo-saxon Ethelred II, elle devient reine dune Angleterre en proie aux ambitions danoises. En effet, dés le 23 novembre, Ethelred avait relancé le conflit avec Svein Ier de Danemark en déclenchant le massacre de la Sainte-Brice. Les raids vont alors se succéder. Fin 1013, elle doit un temps trouver refuge en Normandie avec son mari et ses enfants, alors que les Vikings danois ravagent l'Angleterre. Rappelés par la population, ils y retournent l'an suivant à la mort de Sven Barbe fourchue. Peu après la mort dEthelred en 1016, elle épouse le nouveau roi danois dAngleterre et de Norvège Knut le Grand (1017). Mère des futurs rois Édouard le Confesseur, né de son union avec Ethelred, et de Hardiknut, né de son union avec Knud le Grand. A la fin de la domination danoise de l'Angleterre, elle favorisera la descendance de Knud au détriment de celle d'Ethelred. Parvenu au pouvoir en 1042, son fils Edouard s'en souviendra et l'écartera définitivement du pouvoir. C'est pourtant par sa parenté avec Emma que son petit-neveu, Guillaume le Conquérant, pourra prétendre à la couronne anglaise en 1066. Elle meurt à Winchester le 6 mars 1052. | DE NORMANDIE, Emma (I69153)
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| 6879 | #Générale#Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_de_Hauteville » La Maison de Hauteville ou la Casa D'Altavilla en italien, est une famille de la petite noblesse normande issu de Hialtt et dont de nombreux membres s'établirent à partir des années 1030 dans le Sud de l'Italie pour en faire petit à petit la conquête, avant de s'attaquer à la Sicile alors sous domination musulmane. Elle est à l'origine du royaume de Sicile. Une branche de cette famille fait également souche en Angleterre après la bataille d'Hastings de 1066, branche issue d'un arrière-petit-fils de Tancrède de Hauteville. Armoiries : D'azur, à la bande échiquetée de gueules et d'argent. Généalogie : Tancrède X 1) Murielle X 2) Frédésende Guillaume dit « Bras-de-Fer » Drogon Richard X une sœur de Tancrède de Hauteville Roger X Hodierne de Rethel Marie X Josselin Ier de Courtenay Onfroi X Altrude de Sorrente Abagelard Herman Godefroi X 1) une inconnue en Normandie X 2) Théodora de Capaccio Robert Raoul Guillaume Tancrède Serlon Serlon Robert dit « Guiscard » X 1) Aubrée de Buonalbergo X 2) Sykelgaite de Salerne Bohémond X Constance de France Bohémond X Alix de Jérusalem Constance X 1) Raymond de Poitiers X 2) Renaud de Châtillon Roger dit « Borsa » X Adèle de Flandre Guillaume d'Apulie | | | |-2> Gui Emma de Hauteville X Odon Bonmarchis Tancrède une inconnue X Richard | | | |-2> Robert dit « Scalio » | | | |-2> Guillaume Héria X Hugues V du Maine Sybille X Ebles II de Roucy Mathilde X 1) Raymond Berenger II de Barcelonne X 2) Aimery Ier de Narbonne Mauger Guillaume Alvarède Humbert Tancrède Frédésende X Richard Ier d'Aversa Roger dit « Bosso » X 1) Judith d'Evreux X 2) Eremberge de Mortain X 3) Adélaïde de Savone Mathilde X Raymond IV de Toulouse Emma X Guillaume VI d'Auvergne Félicie X Koloman inconnue X Conrad de Franconie Yolande X Robert de Bourgogne | |-3> Simon Roger X 1) Elvire de Castille X 2) Sibylle de Bourgogne X 1) Beatrix de Rethel Roger X Emma de Lecce Tancrède X Sybille de Medania Roger X Irène Ange Guillaume Marie Albine X 1) 1200 Gautier III de Brienne X 2) Giacomo di San Severino X 3) Tigrini Guidi Valdrade X Jacopo Tiepolo Tancrède Alphonse Guillaume dit le « Mauvais » X Marguerite de Navarre Roger Guillaume II dit le « Bon » X Jeanne d'Angleterre Bohémond Henri Simon Roger Constance de Sicile X Henri Hohenstaufen le Cruel | | |--> Frédéric-Roger Hohenstaufen La saga des Hauteville en Méditerranée [modifier] La maison D'Altavilla (casa D'Altavilla en italien) est une puissante famille issue de la petite noblesse normande, famille importante dans l'histoire de l'Italie, plus précisément dans l'histoire de l'Italie méridionale (le Mezzogiorno) et la Sicile, famille fondatrice notamment du royaume de Sicile. D'origines normandes, cette famille ((de) Hauteville en français) est issu d'un petit noble normand du Cotentin en Normandie, Tancrède, seigneur de Hauteville (aujourd'hui Hauteville-la-Guichard près de Coutances). Ce Tancrède (Tancredi D'Altavilla) est lui-même le proche descendant d'un Viking nommé Hialtt, probablement un Norvègien, arrivé dans le duché de Normandie au Xe siècle. De ce Hialtt vient l'origine du patronyme de la maison : « Hialttus Villa » ou « Alta Villa » en latin, qui donne « Hauteville » en français moderne. Tancrède de Hauteville (avant 990 - 1041), qui a à sa tête 10 chevaliers normands, est par la suite très estimé par le duc de Normandie Richard l'Irascible pour son courage, sa valeur guerrière aux armées duquel il sert, armées où il peut porter bannière et avoir cri de guerre. Selon la légende, les deux femmes ou concubines connues de Tancrède sont les filles du duc Richard l'Irascible. L'une offerte notamment par le duc lui-même pour le remercier de lui avoir sauvé la vie lors d'une partie de chasse en Cotentin, près de ses terres. En effet, alors que le duc Richard est violemment chargé par un gros sanglier, Tancrède tue ce dernier d'un seul coup d'épée qu'il lui enfonce en pleine tête. De ces 12 fils, 8 au moins partent progressivement s'illuster en Méditerranée à partir des années 1030. Les plus illustres : Guillaume (Guglielmo D'Altavilla - Bracio-di-Ferro), un colosse bientôt surnommé « Bras-de-Fer » après une bataille en Sicile contre les forces musulmanes et où il embroche vif et d'un seul coup de lance le seigneur arabe de la ville de Troina ; Drogon (Drogone D'Altavilla), qui arrive en Italie du Sud vers 1037 avec son frère Guillaume ; Onfroi (Umfredo D'Altavilla), qui arrive en Italie du Sud vers 1044 ; Robert (Roberto D'Altavilla - Il Guiscardo), un géant bientôt nommé « Guiscard », surnom normand donné lors de sa vie de pillard en Calabre. Il arrive en Italie du Sud peu après la mort de son frère aîné Guillaume survenu après avril 1046 ; Roger (Ruggero D'Altavilla - Il Bosso), surnommé « Bosso », le cadet des fils de Tancrède, arrive en Italie du Sud vers 1057. Ces fils, les plus connus de Tancrède, des soudards turbulents et violents peu habitués aux bonnes manières et attirés par l'appât du gain, jettent peu-à-peu dès l'an 1042, les fondements du futur royaume normanno-sicilien, se mêlant d'abord aux affaires d'une Italie méridionale en plein désordre, profitant des guerres intestines et des divisions qui affaiblissent toujours un peu plus les détenteurs du pouvoir local, notamment les Byzantins et les Lombards. Dans ce cadre là, les Hauteville se font de plus en plus puissants et influents, tout en se démarquant des autres chefs normands. Les frères Hauteville, servant d'abord comme simples mercenaires autant les Lombards que les Byzantins, commencent en 1042 la conquête de l'Apulie (cf comté d'Apulie). Vient par la suite la Calabre, d'où ils chassent les Byzantins en 1060, et le sud de l'Apulie, où ils chassent de nouveau les Byzantins en 1071 avec la prise de Bari. Et alors que l'Italie subie depuis le IXe siècle les incessants pillages des pirates sarasins, alors que la Sicile est sous domination musulmane depuis environ deux siècles, devenant de moins en moins occidentale et chrétienne, les Hauteville deviennent les champions de la chrétienté. C'est ainsi que Robert Guiscard conclu en 1059 l'alliance avec la Papauté : en cette année, ce Guiscard, cet ancien pillard d'églises et de monastères, devient un guerrier de l'Église tandis que cette dernière comparait encore peu de temps avant les Normands à de « nouveaux sarrasins ». Robert Guiscard et ses frères comprennent vite l'importance et l'influence de l'Église et de la Papauté et de ce fait, les Hauteville et leurs guerriers et chevaliers normands servent l'Église pour mieux se servir d'elle, et pour asseoir toujours un peu plus leur domination et leur pouvoir : surtout aussi pour légitimiser leurs conquêtes face notamment à l'Empire byzantin et à l'Empire germanique. En 1061, le cadet des Hauteville, Roger Bosso, chargé de libérer l'île des Musulmans se lance dans la longue et pénible conquête de la Sicile, une véritable « croisade ». En 1072, Palerme est enfin reconquise et les cloches des églises remplacent les appels en arabe à la prière. En 1091, la prise de Noto achève la reconquête de la Sicile. Á la fin du XIe siècle, les 8 frères Hauteville et leurs descendants sont bien implantés en Italie du Sud et en Sicile, occupant des postes clefs, malgré les nombreuses contestations et révoltes de la part d'autres barons normands, cherchant à supplanter les Hauteville ou à se rendre indépendants. Seul une famille rivalise encore à cette époque avec les Hauteville, c'est une puissante famille issue des 5 frères Quarrel, des Normands arrivés en Italie en 1016. Cette famille perd bientôt son importance et son influence et est décimée entre les années 1130 et 50, quand l'un des fils de Roger Bosso, Roger (Ruggero II di Sicilia), soumet tout les barons refusant son autorité après avoir proclamé le royaume de Sicile (1130). Sous ce grand roi normand, jamais égalé par ses successeurs, les Hauteville peuvent se placer parmi les plus grandes familles du Monde connu, aussi bien en Occident, qu'en Orient, en Asie et en Afrique, et rivaliser avec elles. La puissance des Hauteville (tout comme la puissance normande en Méditerranée) commence à décliner après le milieu du XIIe siècle, ils perdent progressivement leur pouvoir après la mort sans descendance légitime du roi Guillaume II de Sicile en 1189. Les Hohenstaufen, puissante dynastie royale et impériale de l'Empire germanique, s'empare sans trop de difficulté du pouvoir en Italie du Sud et en Sicile, évinçant la maison Hauteville du trône. Constance de Hauteville (Constanzia D'Altavilla), princesse normande et fille posthume du roi Roger II de Sicile, devient reine de l'ancien royaume normanno-sicilien en décembre 1194 par son mariage en 1186 avec Henri Hohenstaufen dit le « Cruel » ou le « Sévère » (mort en 1197), héritier par alliance des rois normands. La maison Hauteville, les D'Altavilla d'Italie, disparait dès lors de l'histoire avec la mort de la reine Constance dès l'an 1198. Cependant, la famille D'Altavilla survit encore un temps par le jeune fils et successeur du roi Henri le Cruel, Frédéric-Roger Hohenstaufen (mort en 1250), la « stupor mundi » à moitié normand par sa mère. | Famille: Tancrede DE HAUTEVILLE / Fressende X (F4599)
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| 6880 | #Générale#Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Thibaut_III_de_Blois » Thibaut III de Blois (vers 1010 - Epernay, vers 1089) fut comte de Blois, de Tours et de Chartres (1037-vers 1089), sous le nom de Thibaut Ier, comte de Troyes et de Meaux (1063-1089). Protecteur des abbayes, il favorisa la réforme monastique. Source : Larousse encyclopédique en couleurs, France Loisirs 1978. Autre article tiré de http://www.francebalade.com/blois/ctblois.htm: Thibaud III (1019- 1089) Né en 1019, fils du precedent , il devient Comte de Blois en 1037. Il a épousé en premières noces Gersende du Maine, fille de Herbert Eveille Chien, puis un peu avant 1060, en secondes noces Adélaide de Valois, fille de Raoul de Valois et d'Adélaide de Bar sur Aube. A la mort d'Eudes II son héritage est partagé entre ses deux fils. Thibaud, l'ainé hérite des Comtés de Blois, Tours, Chartres, Chateaudun et Sancerre auxquels s'ajoutent, en Champagne, Chateau-Thierry, Provins et Saint Florentin. Le cadet Etienne recoit les Comtés de Meaux, Troyes et Vitry avec l'Abbaye Saint Médard de Soissons. Thibaud est de la meme race que son père, il fomente une rebellion contre le Roi de France Henri I en entrainant avec lui le jeune frere du Roi , Robert, décu de n'avoir rien obtenu à la mort de Robert II le Pieux. Henri I bénéficie de l'alliance du nouveau Comte d'Anjou Geoffroy Martel. Celui ci inflige à la Maison de Blois une défaite décisive à Nouy (St Martin le Beau) en 1044. Thibaud est fait prisonnier et enfermé dans le chateau de Loches. Pour prix de sa liberté il doit ceder Tours et la Touraine, il ne conserve que l'Abbaye de Marmoutier. La perte de Tours est un coup terrible pour le Comte de Blois, elle déplace le centre de la puissance de la Maison de Blois vers la Champagne. Le Val de Loire est désormais sous l'influence Angevine. Le frère de Thibaud, Etienne, meurt peu de temps après cette défaite et le Comte de Blois devient le tuteur de son fils mineur Eudes III. De fait il reconstitue ainsi l'ensemble Bléso-Champenois de son père. Ayant un meilleur sens politique que celui-ci, il a la sagesse de se rapprocher du Roi Henri I qui s'inquiète désormais de la montée en puissance des Comtes d'Anjou. Il reprend le titre de Comte Palatin porté par son père et est assidu à la cour Royale. Il est présent au Concile de Sens, en 1048, et y accepte la cession au Roi de l'Abbaye de Saint Médard de Soissons. Thibaud assiste également le Roi Henri I dans sa lutte contre le Duc Guillaume de Normandie, mais à trois reprises: Mortemer en 1054, Varaville en 1057 et au siège de Thimert en 1058 la victoire reste aux Normands. La tutelle de son neveu Eudes III se termine en 1058, il obtient du Roi que ce dernier soit son vassal (le Comté de Blois étant alors prédominant). Eudes III, en mal de conquetes, s'engage en 1066 dans l'armée de Guillaume le Conquérant et participe à la victoire d'Hastings, il épouse une soeur de Guillaume et devient Comte d'Aumale et d'Holderness. Mais plus tard s'étant engagé dans un complot contre le nouveau Roi d'Angleterre Guillaume le Roux, il finit sa vie au fond d'un cachot. Apres le départ d'Eudes III, Thibaud est donc redevenu le maitre de l'héritage Champenois. C'est à ce moment qu'il se trouve confronté à la montée en puissance de Raoul de Valois qui, vers 1040, a épousé en premières noces Adélaide héritière du Comté de Bar sur Aube. En 1062 il épouse la veuve du Roi Henri I, Anne de Kiev, et devient ainsi le beau-pere du Roi Philippe I qui est encore mineur. En outre il obtient par héritage Amiens et le Vexin. Thibaud III fait la guerre à Raoul de Valois sans remettre en cause la position de celui-ci. Quand Raoul meurt en 1074, son fils Simon de Valois reste un élément préoccupant pour la construction Champenoise. Mais en 1077, Simon prend l'habit des Moines de l'Abbaye de Saint Claude dans le Jura, ses biens sont répartis par le Roi Philippe I. Thibaud III , qui s'est marié en secondes noces avec Adèle fille de Raoul de Valois et d'Adélaide de Bar sur Aube, recoit le Comté de Bar sur Aube et celui de Vitry lui est restitué ainsi que le chateau de Bussy. Il en sort donc renforcé et avec Bar sur Aube son Comté s'ouvre sur la Bourgogne et prend le controle d'une partie de la grande voie commerciale entre les Flandres et l'Italie. Thibaud III est un des premiers grands Seigneurs à adopter la réforme Grégorienne: les puissances laiques ne doivent plus intervenir dans l'investiture des dignités Ecclésiastiques. Il soutient également le retour de l'Eglise vers l'idéal monastique et protège les monastères contre les abus de pouvoirs des Seigneurs et accorde aux moines exemptions et avantages. Il permet à l'Abbaye de Cluny de s'implanter sur le territoire de Reims en dépit de l'hostilité des Archeveques. Il maintient de bonnes relations avec le Roi de France Philippe I. Il appelle son fils ainé Henri (né en 1047 de Gersende du Maine) et ceux d'Adèle de Bar sur Aube s'appellent Philippe et Hugues, tous prénoms Capétiens. Un seul porte un nom Blésois: Eudes. Philippe deviendra Eveque de Chalons, Eudes IV hérite de possessions en Champagne qu'à sa mort, en 1093, il laissera à son frère Hugues, celui-ci est le premier à porter le titre de Comte de Champagne. Thibaud IIl meurt à 70 ans (age avancé pour l'époque) le 29 septembre 1089. Il est enterré dans la Collègiale d'Epernay. Inspiré de Henri Ehret : Les Comtes qui ont fait la Champagne 1989 | DE CHARTRES, Thibault III (I7589)
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| 6881 | #Générale#REF B.DALLENNE Note : 1. Pierre LEROUGE, carlier à HERLIES est indiqué comme marié à Martine LEROUGE par TAB 7977/12. C'est une erreur de transcription du notaire car on le retrouve en réalité marié à Martine DEBARGE dans d'autres tabellions (7431/27). | DEBARGE, Martine (I21863)
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| 6882 | #Générale#REF B.DALLENNE TEG 42, 15 domicile : HERLIES voir TAB 7977/12 Enfants : - Josse x Madeleine POLLET - Marguerite x Pierre DUHAION (CM TAB 7432/95 du 5/8/1627 - présents son frère Josse et Charles LEMESRE son parrain) - Catherine x Michel LEPLAT ( CM TAB 7977/12 du 19/10/1628) - Maximilien - fille x Polle MILLEVILLE. décédé entre 3/11/1622 et 8/1627 | LEROUGE, Pierre (I56585)
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| 6883 | #Générale#REF CM HERLIES par B.DALLENNE (TEG 42) Enfants : - Hellin x Marie DUTRIE (CM TAB 7437/53 du 14/5/1621) assisté de sa mère et de Charles son frère. - Charles - Madeleine x Josse LEROUGE - Pasque x Honoré LEFEBVRE (CM TAB 7429/77 du 7/11/1626) dont : - Marie, Claudine et Ysabeau xx Grégoire REGNAULT dont : - Anne xxx Jan FOUCHIER xxxx Jehan BAILLET (CM TAB 7440/55 du 29/12/1646) - Barbe x Pierre DUTRIE (CM TAB 7437/52 du 13/5/1621) assistée de sa mère, de Jean DUBOIS son oncle, de Hellin et Charles ses frères. | POLLET, Augustin (I73746)
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| 6884 | #Générale#REF CM TAB HERLIES par B.DALLENNE (TEG 42) un frère Jean DUBOIS | DUBOIS, Marguerite (I31479)
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| 6885 | #Générale#REF TEG 42 Enfants : - Martine DEBARGE x Pierre LEROUGE - Georges DEBARGE - N... x Jacques PINSON ou PINCHON - Jeanne DEBARGE x Jacques DUHEM dont : - Marie DUHEM x Christofle BILLAUD (CM TAB 7434/94 du 18/1/1620 - mère présente, père décédé) - Antoine DEBARGE x Martine MAZURE dont : - Arnould x Marie LEFEBVRE (CM TAB 7441/10 du 26/6/1625) - Jan - Philippe x Marie DE HENNIN (CM TAB 7438/87 du /10/1629) - Jacques - fille x Noë LEFEBVRE - Charles | DEBARGE, X (I21864)
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| 6886 | #Générale#Références : Michel Parisse, "Noblesse et chevalerie en Lorraine médiévale", Publications Université de Nancy II, 1982, p.381 --------------------------------- 1161 : Exemption Concède à Guillaume, Abbé de Mureau pour lui et ses religieux l'exemption de tous droits de passage de la Moselle. Cet acte est corroboré par le consentement d'Hildegarde, soeur de Gauthier, mariée à Imbert de Méreville et du comte Gérard III de Vaudémont, de sa femme Gertrude, de sa mère et de ses frères. Témoin : Gérard II de Vaudémont, Comte de Vaudémont, †1190 Témoin : Gertrude de Joinville, 1146-1181 Témoin : Hildegarde d'Épinal, †1161/ Sources: Mémoires de la Société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain (1873) avant 1180 : Mariage (avec Damette de Sexfontaines) 1180 : Exemption Pierre, évêque de Toul, constate les exemptions de péage accordées aux religieux de Clairvaux, par Simon, duc de Lorraine, sa mère Berthe, Guiard de Reynel, son fils Thibaud, ses filles Odéarde et Havide; Gauthier, chevalier d'Epinal, sa femme Dommata et son fils Gauthier Témoin : Pierre de Brixey, Évêque de Toul, †1192 Témoin : Simon II de Lorraine, Duc de Lorraine, 1140-1207 Témoin : Damette de Sexfontaines, † Témoin : Gauthier IV d'Épinal, Seigneur de Ruppes, † Sources: Revue de Champagne et de Brie (1897) | D'EPINAL, Gauthier III (I118068)
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| 6887 | #Générale#Référendaire de Dagobert I Duc de Bavière de 0610 à 0625 | DE WORMSGAU, Lambert Ier (I44385)
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| 6888 | #Générale#Reg.Boug. n°5 f° 59v par achat du 8/3/1652 | POTTIER, Claude (I97480)
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| 6889 | #Générale#Reg.Boug. n°5 f°123V° 1G682? X de Cathelaine Deleruyelle fille de Michel E742 33v° Signe d'une paire de ciseaux? (7428/69 7431/84) 7430/16/20 7431/84 7432/10/44?/ Briefs de Piettre en 1675 E738 f°XXVIII | POTTIER, Martin (l'anchien) (I97489)
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| 6890 | #Générale#Reg.Boug. n°5 f°123V° | POTTIER, Gerard (I96271)
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| 6891 | #Générale#Reg.Boug. n°5 f°123V°? | POTTIER, Noelle (I97500)
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| 6892 | #Générale#Reg.Boug. n°5 f°123V°? | POTTIER, Valentine (I97502)
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| 6893 | #Générale#Reg.Boug. n°5 f°69V° par relief du 18/12/1581 AD PdC 1H1728/50 8804/123 | RENNUY, Jean (I97532)
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| 6894 | #Générale#regent de Navarre | D'ARTOIS, Blanche (I2106)
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| 6895 | #Générale#Registre coté n°1750 ou Bobine n°JL40 aux AR de Mons mais enregistré 28B dans les TD de Mons paroisse de Saint Germain | DELAUNOY, Marie Catherine Joseph (I101585)
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| 6896 | #Générale#Registre coté n°1852 ou Bobine n°JL53 aux AR de Mons mais enregistré 88 dans les TD de Mons paroisse de Saint Elisabeth | Famille: Hubert CAIGNEZ / Catherine LEBRUN (F7740)
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| 6897 | #Générale#registre des rentes de Cattenières seriE 4 G des AD du Nord lot n°11 héritage. Registre de 1660. | HUSTIN, Martin (I47106)
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| 6898 | #Générale#Registres disparus pour cette date | MALICE, Louis Joseph (I61180)
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| 6899 | #Générale#Régna sur toute la France de 0695 à 0711 sous la tutelle de Pépin DE HERSTAL dit le Jeune | DES FRANCS, Childebert II Le Juste (I38745)
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| 6900 | #Générale#Régnier Ier de Hainaut Régnier Ier, né vers 850, mort à Meerssen le 25 août ou le 25 novembre 915 fut comte de Hainaut et du Maasgau. Pendant le gouvernement du roi Charles le Simple en Lotharingie entre 911-923, il semble tenir le pouvoir militaire en Lotharingie jusqu'à sa mort en 915 (voyez la liste des gouvernants de Lotharingie). A tort, il est souvent surnommé au Longue Col. Ce n'était que le surnom de son petit-enfant, Régnier III de Hainaut et de son arrière-petit-enfant, Régnier de Louvain (fils de Lambert Ier de Louvain). Il était fils de Gislebert, comte de Maasgau dès 941, et d'Ermengearde, fille de Lothaire Ier. Gislebert avait enlevé Ermengarde en 846, mais, grâce à Charles le Chauve, il s'était réconcilié avec son souverain et avait reçu le Darnau. Un comte Régnier est cité en 853 dans le cartulaire de Servais. Compte tenu de la date, c'est probablement un oncle de Régnier au long col. C'est probablement ce même Régnier qui est cité en 877 dans le capitulaire de Kiersy. Dans ce document, il est cité avec Giselbert parmi les grands devant participer au conseil de régence pendant l'expédition de Charles le Chauve en Italie. D'autres mentions d'un comte Régnier apparaissent, sans que l'on sache s'il s'agit de l'oncle ou du neveu. Ainsi, au siège de Paris par les Normands, en 886. Il apparait de manière certaine en 895 comme principal conseiller de Zwentibold, roi de Lotharingie. Il tombe en disgrâce en 898, et ses bénéfices lui sont retirés, mais il refuse de les rendre, se révolte et se retranche à Durfost, en aval de Maastricht. De nombreux nobles lotharingiens se révoltèrent, et Zwentibold fut tué lors d'une bataille en août 900. Peu après, le roi de Germanie nomma Gebhard duc de Lotharingie, et il ne semble pas que Regnier s'y soit opposé. En 908, à la mort de Sigard, il récupéra le Hainaut qui lui avait été retiré en 898. Après la mort du roi de Germanie Louis IV l'Enfant, les nobles de Lotharingie, rejetèrent la suzeraineté de son successeur Conrad Ier pour se rallier à Charles III le simple, roi de la Francia Occidentale, lequel nomma Régnier marquis de Lotharingie. Mariage et enfants : Il épousa Hersinde, alias Albérade († après 916) et eut : Gislebert († 939), comte du Maasgau, puis duc de Lotharingie Régnier II, comte de Hainaut une fille, mariée à Bérenger, comte de Namur | DE HAINAUT, Renier Ier (I109863)
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