Résultats 7,001 à 7,050 de 7,813
| # | Notes | Lié à |
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| 7001 | #Générale#Roi des Burgondes de 0491 à 0500 | DE BURGUNDIE, Godegisile (I12169)
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| 7002 | #Générale#Roi des Burgondes de 0500 à 0516 | DE BURGUNDIE, Gondebaud ou Gonbare (I12173)
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| 7003 | #Générale#Roi des Burgondes de 0516 à 0523 | DE BURGUNDIE, Sigismond II (Saint) (I12155)
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| 7004 | #Générale#Roi des Burgondes en ca 500 | DE BURGUNDIE, Willibald (I12188)
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| 7005 | #Générale#Roi des Burgondes en ca 532 | DE BURGUNDIE, Godomar (I12170)
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| 7006 | #Générale#Roi des deux Bourgognes de 0937 à 0993 et d'Arles | DE BOURGOGNE TRANSJURANE, Conrad Ier (I9847)
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| 7007 | #Générale#Roi des deux Bourgognes de 0993 à 1032 | DE BOURGOGNE, Raoul III le Fainéant (I9854)
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| 7008 | #Générale#Roi des Francs | DE THEROUANNE, Theudemer ou Théodemir (I38764)
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| 7009 | #Générale#Roi des francs | DE TOXANDRIE, Malaric Ier (I86416)
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| 7010 | #Générale#Roi des Francs de Cologne | DE COLOGNE, Chlogio Ier (I18247)
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| 7011 | #Générale#Roi des Francs de Cologne | DE COLOGNE, Dagobert (I18249)
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| 7012 | #Générale#Roi des Francs saliens | DE TOXANDRIE, Priarios (I86419)
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| 7013 | #Générale#Roi des Francs-Saliens Roi des francs de 0448 à 0458 Défait Attila aux Champs Cataloniques en 0451 Mérovée Mérovée (Merovech) (2), roi des Francs Saliens (4) (c. 451-456/457). Cest le premier ascendant de Clovis qui soit connu avec certitude, encore que nous ne sachions rien dassuré de lui, si ce nest quil succéda au roi Chlodion ( 5) et quil fut le père de Childéric. Sa filiation elle-même nest pas claire. Daprès Grégoire de Tours, " certains prétendent que de la lignée de Chlodion est sorti le roi Merovech, formulation imprécise qui a soulevé quelque incertitude chez les historiens. Pour quelques-uns, cette phrase prouve que Merovée nétait pas le fils de Chlodion, mais seulement son parent (6). Dans ces conditions, sa filiation nous reste inconnue, car il est clair, quoique daucuns en ait cru, que lon ne peut rien construire sur les généalogies fantaisistes fabriquées tardivement au Moyen Age. Toutefois, la phraséologie ambiguë deGrégoire de Tours sexpliquerait plutôt en fonction dune légende rapportée par Frédégaire (H 7), selon laquelle le fondateur de la dynastie serait né des œuvres dun monstre marin qui aurait fécondé lépouse de Chlodion ( 8). Il ny aurait donc aucune raison, historiquement, de refuser la paternité de Mérovée à Chlodion. Encore faut-il admettre que le Mérovée issu du monstre marin dont parle Frédégaire soit le même que le grand-père de Clovis. Il y a en fait des raisons den douter et de penser que Frédégaire a malencontreusement rapporté au fils de Chlodion les origines dun Mérovée plus ancien, mythique ou pas ( 9). La plupart des dynasties barbares sétant donné un ancêtre mythique lont choisi, pour des raisons de glorification évidente, dans un passé reculé (10). Il semble clair, en raison de lintervention dun dieu païen et de son union avec une mortelle, que ce fut le cas aussi pour les Mérovingiens. Cest dailleurs bien ce que rapporte Grégoire de Tours puisquil précise que les Francs se choisirent les rois dans la première et la plus noble de leurs familles en Thuringe, antérieurement au règne de Chlodion, ou saint Avitus de Vienne qui dans sa lettre à Clovis cite son " antique origine ", ce qui est confirmé par le prologue de la loi salique qui place le premier roi des Francs " longtemps " avant Childebert Ier. Dans ces conditions, le hasard qui nous fait connaître un Mérovée deux générations avant Clovis ne doit pas être lindice dune origine récente de la dynastie. Il est probable dailleurs que la racine " Mer " dans les noms de rois ou chefs francs est la marque dappartenance à cette dynastie, qui remonterait donc au moins à Merogais, mort dans les premières années du IVème siècle. Pour le reste, tous les documents qui se rapportent explicitement à ce personnage sont dépoque tardive. Il est vraisemblable (mais non certain, et cela a été contesté) quon doive lidentifier avec le roi franc anonyme qui combattit lesHuns dAttila auxChamps Catalauniques avecÆtius le 20 juin 451. On raconte quaprès la bataille, le commandant du contingent franc sen retourna précipitamment chez lui parce que son père venait de mourir et quil craignait que ses frères ne lui disputassent lhéritage (11). Lanecdote est douteuse parce quelle est racontée aussi pour le chef desWisigoths, mais rien nempêche, comme le croit Grégoire de Tours, que les rois wisigoths et francs soient décédés au même moment. La question est de savoir alors si le roi franc en question était un Salien et, dans laffirmative, sil sagit de Chlodion ou de son successeur Mérovée. Dès le VIIème siècle, on admettait que le compagnon dÆtius était le prince Mérovée, dont la femme et le fils avaient été enlevés par Attila (12). Enfin, le contemporain Priscus rapporte quun prince franc après la mort de son père alla à Rome, où il fut adopté par Ætius, cependant que son frère aîné devenait lallié dAttila (13), et on a quelquefois identifié Mérovée comme le roi défunt et Childeric comme le jeune protégé dÆtius. Mais en réalité, les personnages concernés étaient, comme il ressort du récit de Priscus, des rois rhénans puisque leur royaume était sur le passage dAttila et nont donc rien à faire avec Mérovée ou sa famille. Si lon peut prendre le risque damalgamer des textes de valeur et dépoque fort disparates (" "NB14" 14), on est conduit raisonnablement à voir en Chlodion le roi qui décéda vers 451, et en Mérovée son fils aîné. La date de la fin de son règne, vers 456-457, se déduit de la chronologie de son fils. Epouse Ne (capturée par Attila ?). Dont, Childéric (15). (1)1993Settipani_1993" 1993, pp. 47-49. Mérovingiens, degré I. (2) La racine " Mer " peut dériver soit de "mari ", qui signifie grand, fameux, soit de " meri " qui signifie le ruminant (donc le taureau). Dans ce dernier cas, le plus probable, Merovech signifierait " lélu du taureau ", le taureau représentant le dieu-père. (3) Extrêmement brutaux et belliqueux, les Francs, dont le nom signifiait " hardis ", nétaient pas encore convertis au christianisme. Lécrivain gaulois Sidoine Apollinaire a tracé un portrait saisissant de ces guerriers : Leur chevelure blonde retombe du sommet de leur tête jusque sur leur front ; ils ont la nuque rasée ; leur visage aussi est entièrement rasé, à lexception de maigres moustaches. Des habits collants enserrent leurs membres élancés et sont relevés pour laisser les mollets à découvert. Cest un jeu pour eux de lancer dans lespace leur francisque (hache à deux tranchants), de mesurer du regard lendroit quils sont sûrs de frapper, de faire tourner leur bouclier, de bondir plus vite que les javelots quils ont décochés et datteindre lennemi avant eux ;SALLES, 1988, p. 75. (4) La Rhénanie et les pays situés au nord de la Somme étaient soumis à la domination des Francs, divisés en plusieurs tribus gouvernées par différents rois, notamment les Francs du Rhin, près de Cologne, et les Francs Saliens, fixés dans la Belgique et lArtois ;SALLES, 1988, p. 75. (5) Les seuls matériaux dont nous disposons sur Chlodion sont quelques vers dun panégyriste du Vème siècle, Sidoine Appolinaire ( Carmina, [469], V, 209-230), et en six lignes de" Grégoire de Tours,. chroniqueur du VIe siècle (Historia Libri decem [594]," "MGH_SRM" MGH, SRM, I, 1951, trad. Fr. (fautive), Histoire des Francs, R. Latouche, Paris, 1963, 2 vol. ( "" "CHF" CHF), II, 9). Nous ne connaissons pas ses exploits, la durée de son règne, ni le lieu et lannée de sa mort. Cest peu pour écrire son histoire, tracer les frontières de son royaume ... (6) Pour certains auteurs Merovech est plus probablement un frère quun fils de Chlodion. Cest pure spéculation qui ne peut pas plus sappuyer sur des textes que sur une quelconque obligation chronologique. (7) Daprès cette légende, un jour que Chlodion était assis sur le rivage de la mer avec sa femme, celle-ci voulut prendre un bain dans les flots. Pendant quelle sy ébattait, un dieu marin se jeta sur elle, et elle en conçut un fils qui fut Mérovée et devint lancêtre des Mérovingiens ((pseudo-) Frédégaire, Chronica [mil. VIIème s.], III, 9, " "MGH_SRM" MGH, SRM , II, pp. 1-193. Livre III, trad. Fr. partielle M. de Sauvigny, I, Paris, 1785.). Il sagit dune légende érudite mêlant une étymologie fantaisiste de Merovech = meer-weg [venu de la mer] et dantiques croyances religieuses. La racine " Mer " se trouve déjà dans le nom du roi franc Merogais en 306 peut-être un ancêtre de Merovech. On peut également citer le général Merobaud, dont la carrière se situe essentiellement en Gaule et qui appartenait peut-être, comme son collègue et rival Richomer, à la dynastie royale des Francs. ( "8) Cest peut-être aussi lindication que la filiation de Merovech nest parvenue à Grégoire que par la tradition orale et quil émet donc des réserves naturelles, qoi que la " naïveté " dont on taxe volontiers Grégoire ne plaide pas pour un tel esprit critique si peu dans ses habitudes. La contradiction de ces traditions avec sa foi chrétienne pourrait expliquer sa réserve. (9) C'était déjà l'opinion de Godefroid KURTH (Histoire poétique des Mérovingiens, Paris 1893, p. 197, n. 2). J. WOODRUFF (The Historica Epitomata (third book) of the Chronicle of Fredegar : an annotated translation and historical analysis of interpolated material, Diss. Univ. Nebraska, 1987, p. 113) suggère plutôt que la légende du monstre marin n'était pas attachée au départ à un quelconque Merovech, mais que Frédégaire aurait attribué à l'ancêtre éponyme de la dynastie, le grand-père de Clovis, un mythe érudit résultant de la fusion des données mythologiques gréco-latines (le Linotaure) et germaniques, en s'appuyant sur l'adoration du taureau par les Mérovingiens et sur l'étymologie du nom Merovech depuis la " mer ". Cette théorie nous semble toutefois moins probable que la simple confusion entre deux Merovech, l'absence de référence au mythe païen dans les oeuvres mpnastiques comme le Liber Historiae Francorum étant suffisamment naturelle sans présupposer leur ignorance du mythe. La dernière analyse à ce propos est celle de David Harry MILLER (Sacral kinship, biblical kinship, and the elevation of Pepin the Short, Religion, culture, and society ..., 1987, p. 132 sqq. : Les Francs semblent être une confédération formée avec des restes de tribus germaniques, au cours du IIIe siècle, autour du culte guerrier du dieu Wotan (Odin) et sous la houlette dune nouvelle aristocratie militaire. Ils eurent des rois à la fin du IIIe siècle et, dès cette époque, lélément " Mer " apparaît dans les noms de ceux-ci. (10) Les Ostrogoths remontent à Ostrogotha, au milieu du IIIème siècle, un descendant du mythique Gapt au début de l'ère chrétienne ; les Lombards plongent leurs racines à l'époque scandinave, et de même les Wisigoths ; les Anglo-saxons se rattachent au mythique Wotan (Odin), etc. (11) Grégoire de Tours, Historia Libri decem, II, 7. (12) Frédégaire, Chronica, III, 11. Sur tout ceci voir Mathias Werner, Adelsfamilien im Umkreis der frühnen Karolinger. Die Verwandtchaft Irminas von Oeren und Adelas von Pfalzel, Sigmaringen 1982, p. 37 et Emilienne DEMOUGEOT, La formation de l'Europe et les invasions barbares, tome II, De l'avènement de Dioclétien (284) à l'occupation germanique de l'Empire romain au début du VIe siècle, Paris 1979, 2 vol., II, 2, p. 682. (13) PRISCUS, Sur les Ambassades [472], éd. et tr. angl. R.C. BROCKLEY, The fragmentary classicising historians of the later roman empire : Eunapius, Olympiodorus, Priscus and Malchus, t. II, Liverpool, 1983, Fg 20 : " Le prétexte d'Attila pour sa guerre contre les Francs fut la mort de leur roi et la dissenqui s'éleva alors entre ses fils pour la suprématie. L'aîné décida de s'allier à Attila, cependant que le second se tournait vers Ætius. Nous rencontrâmes ce dernier lorsqu'il vint en ambassade à Rome. Son visage était encore recouvert d'un duvet, et sa chevelure blonde était si longue qu'il en faisait des tresses. Ætius en fit son fils adoptif et, tout comme l'empereur, le combla de présents et le renvoya comme un ami et un allié " (14) Ainsi, ce n'est pas l'avis d'Erich Zöllner, Geschichte der Franken bis zur Mitte des sechsten Jahrhunders, Münich 1970, p. 30, qui préfère considérer comme des princes inconnus les protagonistes de ces événements. (15) Pour Emilienne DEMOUGEOT, II, 2, 1979, pp. 682-683, le règne de Childéric commencerait en 451. Il est clair que , dans cette optique, c'est plutôt lui le prince présent aux champs Catalauniques, qui de hâta de recueillir la succession de son père défunt (Meroveh). Voir cependantsa notice, note 5, où cette chronologie est contestée. Il serait d'ailleurs impossible que Childéric commençât à régner dès 451, alros qu'en 448 son aïeul Chloglio était au faîte de sa puissance. Abréviations : CHF : Les classiques de lHistoire de France au moyen âge, Paris, Les Belles-Lettres. MGH : Monumenta Germaniae Historica. MGH, SRM :" "MGH" MGH, Scriptores Rerum Merovingicarum, éd. B. KRUSCH, W. LEVISON, 7 volumes | DES FRANCS, Mérovée II ou Merowig (I38758)
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| 7014 | #Générale#Roi des Jutes de Wight | DE JUTIE, Oslak ou Oslac (I50271)
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| 7015 | #Générale#Roi des Lombards | DE LOMBARDIE DE LONGOBARDIE, Aldéoch (I58897)
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| 7016 | #Générale#Roi des Lombards de 0636 à 0652 | DES LOMBARDS, Rotharis (I58902)
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| 7017 | #Générale#Roi des Lombards de 0671 à 0680 puis co Roi des Lombards de 0661 à 0662 et de0680 à 0688. | DE LOMBARDIE, Pertaride ou Pertharite (I58889)
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| 7018 | #Générale#Roi des Lombards de 0712 à 0735 | DE LOMBARDIE, Luitprand Ier (I58886)
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| 7019 | #Générale#Roi des Lombards en 0712 Duc d'Asti | DE BAVIERE, Ansprand Ier (I4082)
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| 7020 | #Générale#Roi des Obotrides | D'HERULE, Goswin (I45823)
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| 7021 | #Générale#Roi des Ostrogoths | D'OSTROGOTHIE, Théodomir (I69793)
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| 7022 | #Générale#Roi des Ostrogoths | D'OSTROGOTHIE, Walderavans (I69798)
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| 7023 | #Générale#Roi des Ostrogoths | D'OSTROGOTHIE, Wuldulf (I69801)
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| 7024 | #Générale#Roi des Ostrogoths d'Italie vers 0454 | D'OSTROGOTHIE, Théodoric Ier le Grand (I69792)
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| 7025 | #Générale#Roi des Ripuaires | DE RUPUARIE, Lanfried II (I78987)
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| 7026 | #Générale#Roi des Saxons | DE SAXE, Wechta (I80551)
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| 7027 | #Générale#Roi des Saxons | DE SAXE, Wildelphe (I80556)
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| 7028 | #Générale#Roi des Saxons | DE SAXE, Wittichius (I80557)
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| 7029 | #Générale#Roi des Suéves d'Alémanie | DE SUEVIE, Bitheid (I83603)
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| 7030 | #Générale#Roi des Wisigoths | DE WISIGOTHIE, Valia (I92743)
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| 7031 | #Générale#Roi des Wisigoths en 0572 | DE WISIGOTHIE, Léovigilde Ier (I92740)
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| 7032 | #Générale#Roi des Worms | DE WORMS, Chlodémir (I92884)
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| 7033 | #Générale#Roi desLombards de 0569 à 0572 | DE LOMBARDIE, Alboin (I58871)
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| 7034 | #Générale#Roi desLombards de 0584 à 0590 | DES LOMBARDS, Autharis (I58900)
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| 7035 | #Générale#Roi desLombards de 0591 à 0616 | DE TURIN, Agilulf (I58899)
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| 7036 | #Générale#Roi desLombards de 0616 à 0626. A abdiqué | DES LOMBARDS, Adaloald (I58898)
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| 7037 | #Générale#Roi desLombards de 0626 à 0636 | DE TURIN DES LOMBARDS, Ariovald (I86992)
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| 7038 | #Générale#Roi desLombardsde 0662 à 0671 | DE BENEVENT, Grimoald I (I5735)
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| 7039 | #Générale#Roi du Danemark | DE SUÈDE, Harald Ier (I21230)
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| 7040 | #Générale#Roi en 0691 , eut comme Maire du Palais, Pépin d'HERSTAL | DE NEUSTRIE, Clovis III (I9845)
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| 7041 | #Générale#Roi franc en 0458, régnait en Thuringe Détrôné à cause de sa vie dissolue, doit se réfugier en Thuringe chez Basin de COLOGNE Grégoire de TOURS Childéric - Basine (1) Childéric (Childeric) Ier du nom (, roi desFrancsSaliensde c. 456-457 à c. 481-482 (, fils deMérovée. Il était maître dun territoire s' étendant du cours supérieur de la Sambre au cours supérieur de la Lys, et dont la "capitale " était Tournai. Quoi que son règne ne nous soit connu pour l'essentiel qu'au travers de l'image d'Épinal du récit de Grégoire de Tours, il est assuré aujourd'hui que Childéric ne conçut vraisemblablement son règne que dans le cadre de son époque, qui était celui de l'Empire romain. Bien certainement, se sentit-il autant, sinon plus, général romain que rex d'une tribu franque Le premier événement que nous connaissions à son sujet est sa participation à une bataille près dOrléans, mentionnée par Grégoire de Tours (7) ; or, plusieurs documents contemporains font en effet état d'une bataille qui sest déroulée en 463 à Orléans contre lesGoths, et dans laquelle Ægidius, maître de la milice de lempereur Majorien, conduisait des troupes franques (8). Il est possible, comme on le croit dordinaire, que les deux événements soient identiques, auquel cas ce serait en 463 que Childéric aurait fait sa première apparition. Il était donc l'allié des derniers représentants de l'autorité romaine en Gaule. Grégoire de Tours ajoute qu'il combattit les Goths et prit la ville d'Angers (9), cependant que la biographie de sainte Geneviève dit qu'il assiégea Paris (10), en 463-464 vraisemblablement. A partir de 468, les annalistes gardèrent le silence sur lui. Il mourut en 481 ou 482 ( 11) à Tournai où on retrouva sa tombe près de l'actuelle église Saint-Brice. G. Kurth précisait (12) : " Selon les prescriptions de la loi romaine, sa tombe fut creusée hors ville, dans le cimetière qui longeait la chaussée publique sur la rive droite de l'Escaut, et qui sans doute abritait depuis longtemps la population de Tournai. Toute la pompe du rite barbare paraît avoir été déployée dans la funèbre cérémonie. Il fut revêtu d'habits de soie brochée dor, et drapé dans les larges plis d'un manteau de pourpre semé d'abeilles dor sans nombre. A son ceinturon, garni de clous de même métal, on suspendit une bourse contenant plus de trois cent monnaies d'or et da'rgent aux effigies des empereurs romains. On lui mit au cou un collier formé de médailles, au bras un bracelet, au doigt sa bague nuptiale et son anneau sigillaire, dont le chaton était orné de son image gravée en creux, avec cette légende : " Childerici regis ". Ses armes prirent place à côté de lui comme des compagnons inséparables : cétaient, d'une part, la framée ou lance royale, qui était comme le sceptre du roi germain ; de lautre, sa grande " épée ethache" francisque ou hache darmes, l'instrument national du peuple qu'il gouvernait ". Le lieu de la sépulture de Childéric était oublié depuis longtemps lorsque, le 27 mai 1653, en creusant près de l'église Sainte-Brice à Tournai, on mit à nu son tombeau. Si l'étendue du royaume de Childéric est inconnue, il englobait au moins la Belgique seconde (Reims, Soissons et Tournai), comme le prouve une lettre de saint Rémi à Clovis, mais il pouvait fort bien aller au-delà. G. KURTH autrefois le limitait à cela, sous prétexte que Childéric, étant enterré à Tournai, cette ville devait être le centre de son royaume. On pense aujourd'hui que celui-ci était plus vaste qu'on ne l'a cru (13). Son sceau est connu (14). Épouse Basine (Basina), femme ( ?) de Basinus, roi des Thuringiens, après l'avoir enlevée à son précédent mari (23). On ignore son origine : on a voulu de façon assez gratuite en faire une princesse franque rhénane (.23) ; plus vraisemblablement, peut-on penser, sur la base de son nom, quelle était apparentée au roi Basinus dont Grégoire de Tours fait son mari, ce qui nest peut-être pas exact (17). On peut à cet effet faire valoir le passage de Grégoire de Tours ( 18) où Basina déclare à son mari : " Tu sauras, en effet, que si dans le pays d'outremer, j'avais connu quelquun de plus méritant que toi, jaurai cherché à tout prix à cohabiter avec lui ". Il est tentant d'y voir une indication, sinon une preuve formelle, de l'origine " outremer " de Basina elle-même (puisqu'il est difficile de voir ici une référence à des liens de Basina provenant de son premier époux), vraisemblablement de lun des établissements thuringiens formés au début du Vème siècle en Bretagne sud-orientale, ou du rameau thuringien encore confiné en Scandinavie (19). Dont, 1.Clovis, roi des Francs. 2. Lantilde (Landechildis), connue par une brève mention de Grégoire de Tours comme ayant reçu le baptême en même temps que son frère (20), ayant abjuré lhérésie des ariens. 3. Audofledis, qui épouse vers 492 ( Théoderic Ier le Grand (ou l'Amale), roi des Goths dItalie, dont elle eut vraisemblablement une fille, Amalasuintha. Fils de Theodomir, roi des Goths, et de sa concubine Erelieva, Theoderic est envoyé en 461 comme otage à la cour de Constantinople à lâge de 7 ans, retourne auprès de son père à lâge de 18 ans et lui succède en 475. En 481, il commande tous lesOstrogoths. En 488, à la tête de son peuple, il se dirige vers l'Italie, sen rend maître en 493, tuant Odoacre et reçoit de ses compagnons le titre royal (dominus rerum). Adopté par lempereur Zénon, il accole à son nom le gentilice Flavius (23)et porte le titre de magister militum et la qualification de patrice. Sa résidence est Ravenne. Il reconnaît l'autorité (théorique) de lempereur (Byzance). Il sauve la royauté wisigothique, régnant aussi sur l'Espagne à la mort de son gendre Alaric II (507), se posant comme tuteur de son petit-fils Amalric, fils d'Alaric II et de sa fiille Theodegotha, couvrant de son influence la Gothie gauloise, des Alpes aux Pyrénées, avec l'Espagne jusquen 526. Régnant sur Rome, il est respecté du monde barbare. Il meurt le 30 août 526 4. Albofedis, baptisée en même temps que son frère, se consacra à la religion mais mourut peu après, sa mort faisant lobjet dune lettre de consolation de saint Rémi à Clovis "Settipani_1993" 1993, pp. 50-53. Mérovingiens, degré II.Le nom signifie : " puissant dans la bataille ". Extrêmement brutaux et belliqueux, les Francs, dont le nom signifiait " hardis ", nétaient pas encore convertis au christianisme. Lécrivain gaulois Sidoine Apollinaire a tracé un portrait saisissant de ces guerriers : Leur chevelure blonde retombe du sommet de leur tête jusque sur leur front ; ils ont la nuque rasée ; leur visage aussi est entièrement rasé, à lexception de maigres moustaches. Des habits collants enserrent leurs membres élancés et sont relevés pour laisser les mollets à découvert. Cest un jeu pour eux de lancer dans lespace leur francisque (hache à deux tranchants), de mesurer du regard lendroit quils sont sûrs de frapper, de faire tourner leur bouclier, de bondir plus vite que les javelots quils ont décochés et datteindre lennemi avant eux ;SALLES, 1988, p. 75. La Rhénanie et les pays situés au nord de la Somme étaient soumis à la domination des Francs, divisés en plusieurs tribus gouvernées par différents rois, notamment les Francs du Rhin, près de Cologne, et les Francs Saliens, fixés dans la Belgique et lArtois ;SALLES, 1988, p. 75. La chronologie de Chidéric a été discuttée. Grégoire de Tourschroniqueur du VIe siècle (Historia Libri decem [594],MGH, SRM, I, 1951, trad. Fr. (fautive), Histoire des Francs, R. Latouche, Paris, 1963, 2 vol. (CHF), II, 12 sqq.) raconte que Childéric fut détrôné en raison de ses débauches et qu'il passa sept ans en exil (il revint durant la huitième année). Sachant par ailleurs qu'il était de nouveau roi en 463, il faut mettre son exil c. 456. Son remplaçant sur le trône fut, durant ce temps, le général romain Ægidius, nommé en effet en 456/457 comme magister militum per Gallias., au VIIème siècle, lui prête vingt-quatre ans de règne (c. 9) et qu'il mourut en 481/482. Emilienne DEMOUGEOT (La formation de l'Europe et les invasions barbares, tome II, De l'avènement de Dioclétien (284) à l'occupation germanique de l'Empire romain au début du VIe siècle, Paris 1979, 2 vol.),considère qu'il faut en réalité placer sa restauration en 457/458, et donc le début de son règne c. 451. En affet, ajoute-t-elle, Ægidius ne saurait avoir été roi des Francs durant son mandat officiel comme magister militum, et son règne est donc antérieur à 457. Cette démonstration n'est pas du tout convaincante. En premier lieu, la tradition d'un règne effectif d'Ægidius a toutes les chances d'être déforméePLRE, II, s.v. Aegidius, p. 12) ; en second lieu, les vingt-quatre ans de règne de Childéric doivent évidemment être comptés à partir de son intronisation et non de son retour d'exil. Les sources sont donc (plus ou moins) cohérentes avec un règne datant de c. 456/457 à 481/482. Le scepticisme d'Edward JAMES (Childéric, Syagrius et la disparition du royaume de Soissons, Revue archéologique de Picardie, 3-4 (1988), p. 68) sur la valeur qu'il faut attribuer à l'histoire de l'exil de Childéric est excessif. Il y a vraisemblablement au départ une source analytique, comme l'indique la précison sur la durée de l'exil. Significatif est, à cet égard, le fait quil se fit enterrer avec un ceinturon de général romain, comme la montré lanalyse des objets contenus dans sa tombeSalles" SALLES, 1988, p. 76, précise qu'il était un des petits rois francs fédérés de l'empire romain. Il se battit aux côtés de général romain Ægidius contre lesSaxons, les Wisigoths? et les Alains. Grégoire de Tours, Historia Libri decem, II, 18. Sur ce passage et les problèmes chronologiques ou autres qu'il pose, voir maintenant J-M. ROPARS (La défense de l'Armorique dans les dernières années de l'Empire romain d'Occident, à travers une nouvelle interprétation d'un texte de Grégoire de Tours, Annales de Bretagne et des Pays de l'Ouest, 100, 1, 1993, pp. 3-17. Hydatius Chronica [c. 470], éd. et tr. fr. A. TRANOY, 2 vol., Paris, 1974, c. 218 (I, p. 169). Grégoire de Tours, Historia Libri decem, II, 19. () Vita S. Genovefa, c. 26. Les monnaies trouvées dans sa tombe montrent quil est mort après 477 et avant 484. (" "N12" 12) Godefroid KURTH, Histoire politique des Mérovingiens, Paris 1893, pp. 205-206. En dernier, Edward JAMES, The Franks, Oxford, 1988, p. 65. .Voir le récit romanesque de Grégoire de Tours, Historia , II, 12, 27, suivi par les chroniques postérieures ((pseudo-) Frédégaire, Chronica [mil. VIIème s.], III, 12,MGH, SRM) , II,LHF, c. 7). Joseph DEPOIN, Etudes Mérovingiennes. I. La légende de saint Goar et les rois francs de Cologne. II. L'informateur de Grégoire de Tours sur la vie privée des premiers rois francs, Revue des études historiques, 75 (1909)p. 370. Son argumentation est la suivante : Clovis s'adresse à Sigebert de Cologne en le qualifiant de parens meus (Grégoire de Tours, Historia , II, 40). Or, chez cet auteur, le terme parens a pour principale acception " oncle " ou " cousin ". Ainsi devrait-on faire de Basina, mère de Chodovech, la propre soeur de Sigebert. On expliquerait ainsi que le nom Sigebert se retrouve dans la postérité de Chodovech. Plus encore, Sigebert étant pour J. DEPOIN le fils d'un Chodovech, on aurait là l'origine du nom du roi mérovingien. Outre que la filiation de Sigebert que donne DEPOIN est inexacte, l'emploi du terme parens est vraiment trop varié (voir Maurice CHAUME, La famille de saint Guillaume de Gellone, Annales de Bourgogne, 1929, p. 30, n. I, qui révèle les sens d'oncle, grand-oncle, arrière-arrière-grand-oncle, cousin germain ou du troisième degré, etc ;), pour que l'on puisse en tirer des conclusions aussi précises. D'ailleurs, à partir de la parenté de Chodovech et Sigebert, Munderic, petit-fils sans doute de ce dernier, qualifiera le même Theodoris, fils de Chodovech, de parens, ce qui montre assez l'extension sématique du terme. ) Cf. Emilienne DEMOUGEOT, La formation de l'Europe et les invasions barbares, tome II, De l'avènement de Dioclétien (284) à l'occupation germanique de l'Empire romain au début du VIe siècle, Paris 1979, 2 vol., II, 2, pp. 747-748. Sur l'origine de Basina, voir Erich ZÖLLNER, geschichte der franken bis zur mitte des sechsten jahrhunders, Münich 1970, p. 40 ; Eugen EWIG, Die Namengebung bei den ältesten Frankenkönigen und im merowingischen Königshaus, Francia, 18, 1 (1991), n° 3, p. 49. On a retrouvé à Weimar, sur le territoire de la Thuringie, une cuillère en argent portant les lettres " BASN ", qui peuvent sinterpréter comme " Basena ", renforçant la possibilité de lorigine thuringienne de la reine. Grégoire de Tours, Historia, II, 12. Le mot transmarus a bien chez Grégoire la signification de outremer. () Cf. E. EWIG, Die Namengebung ..., p. 49. (20) Cf. Grégoire de Tours, Historia, II, 31. Cf. , s.v. p. 657. La Vita Scaribergae, de date tardive, donne celle-ci comme la nièce de Chlodovech, ce qui ne serait possible que par Landechildis. Mais nous ne crvoyons pas qu'il y ait lieu d'ajouter créance à ce texte d'époque récente, qui commet plus d'une confusion. () JORDANES, Getica [c. 550], , V, pp. 53 ; trad. fr. G. FOURNIER DE MOUJAN, Paris 1851 (" "CAL" CAL) (22) Grégoire de Tours, Historia, III, 31 ;PLRE_II" PLRE, II, s.v. p. 185. Amalasuintha gouverna l'Italie durant huit ans,, à la mort de son père Theoderic. De son époux, Flavius Eutharic, cadet de la famille royale des Ostrogoths, elle eut un fils, Athalaric, et uner fille, Mathasuentha. A la mort de son fils, elle assuma le titre de reine mais fut exilée à la fin de 534 par Theodahad, et finalement assassinée, sans doute le 30 avril 535 (PLRE, II, s.v. p. 65). (" "N23" 23) La signification de ce gentilice ne serait rien d'autre qu'un nom honorifique comme " monsieur " ou " sir ". () , s.v. Theodericus 7, pp. 1077-1084. (25) Grégoire de Tours, Historia, II, 31. Cf. , s.v. p. 54. Abréviations : CAL : Collection des auteurs latins, avec la traduction en français, sous la direction de C. NISARD. LHF : Liber Historiae Francorum [727], MGH, SRM, II, pp. 215-328 ; tr. angl. S . Bachrach, 1973. MGH : Monumenta Germaniae Historica. MGH, AA :" "MGH" MGH, Auctores Antiquissimi, 15 vol., éd. T. MOMMSEN et alii. MGH, SRM : , Scriptores Rerum Merovingicarum, éd. B. KRUSCH, W. LEVISON, 7 volumes. PLRE, II : John R. MARTINDALE, The prosopography of the Later Roman Empire, II, 395-527, Cambridge, 1980. | DES FRANCS, Childéric Ier (I38746)
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| 7042 | #Générale#Roi Juré de Burgundie de 0523 à 0536 | DE BURGUNDIE, Godomar ou Gondemar II (I12171)
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| 7043 | #Générale#Rollaincourt est en Artois (62). | DE ROLLAINCOURT, Marie (I77867)
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| 7044 | #Générale#Rollon Hrôlfr dit Göngu-Hrólfr, plus connu sous le nom de Rollon le Marcheur (dû au fait qu'aucune monture n'a jamais été capable de supporter son imposante stature de plus de deux mètres pour plus de cent quarante kilogrammes) ou de Robert Ier le Riche, est né en Norvège en 845. Les ruines de son château se trouvent dans la banlieue sud d'Ålesund. Banni du royaume de Norvège en 874, il prend la tête d'une bande de Vikings, principalement des Danois, s'attaque principalement aux côtes de la Mer du Nord et de la Manche, remonte l'Escaut en pillant, et sert un temps comme mercenaire en Angleterre. Il établit son camp à l'embouchure de la Seine en 896, remonte plusieurs fois le fleuve, prend Rouen et menace Paris qu'il assiège vainement en 910. En 911, après avoir assiègé Chartres, et par le traité de Saint-Clair-sur-Epte, le roi carolingien Charles le Simple lui abandonne une partie de la Neustrie, dont le comté de Rouen, base du futur duché de Normandie. En échange, Rollon s'engage à empêcher d'autres bandes vikings de piller la Neustrie. Il se fait baptiser en 912 en la cathédrale de Rouen sous le nom de Robert, du nom de Robert duc des Francs (ancêtre des futurs rois capétiens) son parrain de baptême. Bien qu'étant considéré, à tort, comme étant le 1er duc de Normandie et le fondateur du duché normand, il ne porte pas le titre de « duc de Normandie » mais seulement celui de « jarl des Normands », l'équivalent scandinave de comte, et le titre de comte de Rouen. La date de sa mort est incertaine. Selon les sources, elle diverge de 927 au plus tôt, à 933 au plus tard. Il meurt certainement à Rouen ou à Eu. Selon le père Anselme, il est inhumé dans la cathédrale de Rouen puis sa dépouille transférée à l'abbaye de Fécamp dans la seconde moitié du Xe siècle, sous le duc Richard Sans-Peur, petit-fils de Rollon. L'une de ses « frilla » les plus connues fut Poppa, fille du comte franc Béranger de Bayeux, tué en personne par Rollon lors de la prise de la ville, après son siège par ses Vikings (avant 910). Après son baptême, il reçoit une épouse officielle, une princesse capétienne fille de Charles le Simple, âgée d'à peine 4 ans. Il associe son fils Guillaume à partir de 927. Sa fille Gerloc devient plus tard l'épouse de Guillaume Tête-d'Étoupe, comte de Poitiers et duc d'Aquitaine. | DE NORMANDIE, Rollon (I69151)
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| 7045 | #Générale#Rommelaere (nom néerlandais) = personnage bruyant. Plusieurs endroits sont connus sous ce nom : le Rommelaere à Bailleul (1700) ; le marais du Romelaere ou de la canardière (St Omer-1835), le Rommelaere à Halluin (1599), le Rommelaere à Poperinghe (1650), le Rommelaere entre Steenwerck et Nieppe (1550), le Rommelaere à Ramscapelle (1536), le Rommelaere à West Cappel (1527)...... | ROMMELAERE, Georges (I120691)
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| 7046 | #Générale#Rorgon Ier du Maine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Rorgon Ier ou Rorico Ier, mort un 16 juin en 839 ou en 840, fut comte de Rennes en 819 et comte du Maine de 832 à 839. Il était de la famille des Rorgonides, fils de Gauzlin Ier, seigneurs mainois et d'Adeltrude. Il vécut à la cour de l'empereur Charlemagne, et Louis Ier le Pieux lui confia le comté de Rennes en 819. Il fonda en 824 l'Abbaye Saint-Maur de Glanfeuil. Il reçut en 832 le comté du Maine. Les listes nécrologiques de l'abbaye de Saint-Denis mentionnent son décès un 16 juin sans précision de l'année, qui doit se placer en 839 ou en 840. Mariages et enfants Lorsqu'il vivait à la cour de Charlemagne, il entretenait une relation avec Rotrude, (v.775 † 810), fille de Charlemagne et de Hildegarde. De cette liaison naquit un fils illégitime : Louis, (v. 800 † 867), qui devint abbé de Saint-Denis et chancelier de Charles le Chauve. peut-être une fille, qui pourrait se nommer Adeltrude, mariée à Gérard, comte d'Auvergne et mère de Ramnulf Ier, comte de Poitiers (v.815 † 866) Après la fin de sa relation avec Rotrude, il épousa Bichilde, d'origine inconnue, et eut : Rorgon II († 866), comte du Maine. Gauzfrid († 877), comte du Maine et marquis de Neustrie. une fille, qui pourrait se nommer Bilchide, mariée au comte Bernard le Poitevin († 844) comte de Poitiers Gauzlin (834-† 886), évêque de Paris, Chancelier de Charles le Chauve. Sources Pierre Riché, Les Carolingiens, une famille qui fit l'Europe, 1983 Jean-Charles Volkmann, Bien Connaître les généalogies des rois de France ISBN 2-877472086 Michel Mourre, Le petit Mourre. Dictionnaire de l'Histoire ISBN 2-03519265 Fondation for Medieval Genealogy : Les comtes du Maine | DU MAINE, Roricon Ier (I60911)
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| 7047 | #Générale#Rorgon II du Maine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Rorgon II du Maine, mort en 865, fut comte du Maine de 853 à 865. Il était de la famille des Rorgonides, fils de Rorgon Ier du Maine et Bichilde. Il était trop jeune à la mort de son père pour assumer le gouvernement du comté du Maine qui fut confié à son oncle Gauzbert. Ce dernier fut exécuté en 853 et Rorgon lui succéda. En 856, Charles le Chauve constitua le duché du Mans pour son fils Louis et nomma Rorgon pour le diriger. La constitution de ce duché alluma des inquiétudes parmi la noblesse locale, menée par Robert le Fort, allant même jusqu'à la révolte et Charles le Chauve, constatant également l'incapacité de son fils à contenir les Bretons et les Normands, révoqua le duché. Louis se révolta à son tour en 861, soutenu par Rorgon. Les révoltés furent vaincus, mais Charles le Chauve leur accorda son pardon. Rorgon fut tué quelques temps plus tard par les Normands. N'ayant pas d'enfants, ce fut son frère Gauzfrid qui lui succéda. | DU MAINE, Roricon II (I60893)
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| 7048 | #Générale#Rozala d'Italie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Rozala dItalie (°v. 937 - † 7 février 1003), appelée également Rozala de Provence ou Suzanne d'Italie, comtesse consorte de Flandre, reine de France. Fille du roi dItalie Bérenger II. Elle épousa en première noce le comte de Flandre Arnould II (961 † 988), dont elle eut : Baudouin IV (980 † 1035) qui lui succède. Eudes of Cambrai Matilda († 995) Son fils étant mineur à son avènement, elle assura sa tutelle. Malgré son âge (une cinquantaine d'années!), elle épousa alors le roi de France associé Robert II le Pieux (988 ou 989), selon les souhaits de son père Hugues Capet. La dot était intéressante, puisqu'elle apportait Montreuil et le Ponthieu. Robert, devenu seul roi, la répudia (v. 996) pour épouser Berthe, en gardant la dot. Rozala, qui avait changé son prénom en devenant reine pour celui de Suzanne, se retira en Flandre où elle mourut et fut inhumée. | DE TOSCANE, Rozala ou Rozela alias Suzanne (I47336)
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| 7049 | #Générale#RP Liège Sainte-Véronique, Acte de M. du 15/8/1709, Témoins: Jean JOIRIS & Mathieu HORNE. | Famille: Guillaume LAGUESSE / Oda PIETTE (F5005)
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| 7050 | #Générale#Rudolf II. (gest. 992) Graf von Altorf (Weingarten) -------------------------------------------------------------------------------- Graf Rudolf II. von Altorf gehört zu der Generation des Welfengeschlechts, der erstmalig eine genaue Vater-Sohn-Folge nachzuweisen ist. Nach dem Historia Welforum hatte Rudolf II. Ita Gräfin von Öhringen geheiratet. Sie ist links neben ihrem Mann abgebildet. Ihre Mutter Richlind Gräfin von Öhringen war angeblich eine Tochter von Otto I. dem Großen, Kaiser von 962-973. Noch heute sorgt diese genealogische Zuordnung im Historia Welforum für heftige Diskussionen in der Geschichtswissenschaft | D'ALTDORF, Rudolf II (I939)
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