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- #Générale#Naissance de Gilles PIRLOT (avant 1652)
Dans l’Acte de décès de Gilles PIRLOT, en 1714 à Waillet, il est écrit qu’il provient du village voisin de Baillonville.
Le Registre Paroissial des Baptêmes à Baillonville ne débutant qu’en 1712, il faudrait chercher son Acte de Baptême dans le Registre de la paroisse St Pierre de Waillet.
Mais comme le R.P. des Baptêmes de Waillet commence en 1652, et que Gilles PIRLOT a eu son premier enfant en 1668, il est certain qu’il est né avant 1652.
Mariage de Gilles PIRLOT et Catherine PRESSEUX.
Gilles PIRLOT était marié avec Catherine PRESSEUX. Ils demeuraient à Baillonville. Leurs 7 enfants ont été baptisés (de 1668 à 1685) en l’église paroissiale Saint Pierre de Waillet, sauf Nicolas, leur 6ème enfant, qui a été baptisé en l’église de Noiseux.
Comme le R.P. des Mariages de la paroisse de Waillet ne commence qu’en 1678, l’Acte de Mariage de Gilles PIRLOT et Catherine PRESSEUX n’existe peut-être pas.(ou dans une autre paroisse).
Procès de la bière à Baillonville (aux 17ème et 18ème siècles)
Le 14 avril 1673, la brassine de Baillonville échut à Jean DEVELETTE qui devait payer au Seigneur de Baillonville, selon les conventions, 12 tonnes de bière par an et 12 postulars, ainsi que 30 patars pour le droit à la taverne, mais ce Jean DEVELETTE s'enrôla dans l'armée du Roi de France. Il céda ses droits à son frère, Claude DEVELETTE.
En ces temps troubles, la seule taverne de Baillonville parut sans doute insuffisante car bientôt, on vit surgir une maison brassine concurrente que tiendra Gilles PIRLOT. D'autres tavernes surgirent !
En vertu du règlement de la corporation des brasseurs, la bière devait être appréciée en cour pour éviter les fraudes, mais André (DEVELETTE (le frère de Jean et de Claude) refusait net de se soumettre à cette règle. Denis-Théodore de WAHA le traîna devant la justice qui le condamna à un florin d'or d'amende. Le brasseur consulta un homme de loi à namur, jurisconsulte et bourgmestre de la ville de Huy qui lui certifia l'authenticité de ses droits. Il alla en appel par devant la cour basse de Liège. Nonseulement Denis-Théodore de WAHA exigeait un tribut de 2 pots de bière par tonne, c'est-à-dire le droit d'abrocage, de Gille PIRLOT, des autres cabaretiers du village, mais aussi des propriétaires de la franche brassine, en plus de l'obligation pour ces derniers de payer la rente telle qu'elle était prévue en 1510? DEVELETTE ne pouvait s'opposer à cet état de fait.... Trois sentences furent rendues par le justice de Liège en faveur du plaignant.
Dans la première, on ordonnait au seigneur Denis-Théodore de WAHA de prouver son "droit d'abrocage". D'autre part, la cour de justice de Baillonville semblait soutenir le seigneur dans sa cause....
La seconde sentence sortie le 16 mars 1701 par la cour de Lièhe ne fut pas observée. Mieux, la cour de justice de Baillonville condamna le plaignant. Il protesta.... Puis, on ne sait pour quelle raison, tout s'apaisa pour se terminer le mieux du monde. La réconciliation se fit entre le brasseur et le seigneur.
Plus tard, après la mort du seigneur de WAHA, le nouveau seigneur fut intransigeant et intenta un procès en 1720 aux enfants DEVELETTE. Cette fois, le Conseil de la cité donna raison au seigneur qui obtint, en 1722, faute de paiement de la rente, la saisie de tous les grains, pois, houblons, chanvres, légumes, fruits du jardin et produits de la prairie des DEVELETTE.
Louis PIRLOT, sergent du seigneur, fut nommé "séquestrateur".
(Source: Procès de la bière à Baillonville aux 17ème et 18ème siècles).
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