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- #Générale# En 1280, on trouve des lettres de reprises de Mathieu de Tremblecourt, dont la teneur prouve sa filiation
« Lettres de Maheu de Tremblecourt, chevalier, fils feu Messire Simon, chevalier, du lendemain de Pasques, en avril 1280, qui reconnait tenir en fief et hommage de Messire Joffroi d'Aspremont, la moitié de toute la ville et du ban de Sanzey, sis entre les bois du Mesnil et de Weivre et tout ce que Simon son père tenait au ban d'Ansauville ».
En 1281, ce même seigneur donne son consentement à la vente, à l'abbaye de Rengéval, du quart des grosses dîmes et moitié des menues de Marvoisin, par Varin d'Essey-en-Woivre et Huede, sa femme, qui les tenaient de lui.
La vente successive de ses fiefs patrimoniaux, semble une raison de croire que Mathieu de Tremblecourt n'eut pas de postérité. Avec lui, le nom de Tremblecourt disparaît.
Ainsi donc, la terre de Tremblecourt fit promptement retour à la famille, et Mathieu de Noviant réunit en ses mains les deux seigneuries.
Mathieu de Noviant laissa quatre enfants : Jean, Renaud II qui fut sire de Mandres, Bertrand, seigneur de Noviant, et Thirion ou Thierry, dit Vingt-et-un, qui eut en partage la terre de Tremblecourt. Jean, l'aîné, mourut jeune, ne laissant qu'une fille ; ses frères rachetèrent sa part et se partagèrent, vers 1309 les successions de leurs père et oncle.
Mathieu vivait encore en 1295, mais il était mort en 1298 : « lettres de décembre 1298, d'Estevenin de Vey, dit le Bègue d'Aspremont, écuyer, portant que divers fiefs et dîmes sur Avrainville, Francheville et Bouvron, ont été vendus à Renaud, Bertrand et Thirion de Noviant, enfans de Messire Maheu de Nouviant, chevalier, qui fut ».
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